Episode 1 ----> Probleme a gogo

Episode 1 ----> Probleme a gogo
Episode 1
Précédemment dans Un, Dos, Tres ...
JJ fini par partir s'en aller au pôle avec salvador, mais avant elle décide d'écrire une lettre dans le cahier de Juan. Juan se montre très froid pendant ces dernières heures parce qu'il veut oublier JJ. Quand elle sera en direction de Cadix pour prendre un bateau qui la porte au Pôle, Juan lit le message et ne doute pas à partie en Andalousie pour que JJ ne monte pas dans ce bateau. Après plusieurs tentatives de dissimulation dans le bateau, entre les bagages, mais non dans les entrepôts du bateau adéquat. Ainsi, les Russes du bateau dans lequel il s'embarque le lancent par dessus bord et la Policier la reprendra avec les immigrants du Détroit. Finalement Juan retourne à Madrid.
Roberto, César, Marta et Tania sont en suspens de la vente de leur premier single, ils ont besoin de vendre 5.0000 de leurs singles pour que le groupe soit en haut du Top. Le groupe d'UPA Dance vont alors dans un magasin pour voir le niveau de ventes qu'ils ont eu, mais ils découvrent que presque personne n'a acheté le cd dans cet établissement. Pour cela ils ne vont pas douter en mettre en danger leurs carrières dans l'École et la situation économique de cette dernière en chargeant au nom du chef d'Études plus de 40000 singles, les leurs.... Puri (paula) s'en rend compte et essaye de les restituer, toutefois les singles n'apparaissent pas. Après le décès du père du Silvia, arrive l'heure de la lecture du testament. Silvia est donc l'héritière de tous ses biens et de l'argent, ce qui provoque de gros problèmes avec sa tante, Alicia. Alicia réclame à sa nièce une pension mensuelle de 6.000 ¤ qu'elle recevait tous les mois. Après les derniers problèmes apparus avec Horacio, Silvia décide de ne pas lui accorder la pension et de rester avec sa maison, puisqu'elle était de son père.
Cette situation entraîne qu'Alicia a donc besoin de cet argent urgemment. Pour cela, elle va vendre une partie de l'Ecole, mais personne n'a l'air de vouloir participer avec elle...


Lola descendit les escaliers de la buanderie, en penchant la tête pour essayer de voir si quelqu'un y était déjà. Mais, en vain... Elle mit ses affaires dans la machine à laver et appuya sur le bouton pour la mettre en marche. Tout à coup, elle se retourna lentement, et s'assis sur une chaise tout prête d'elle. Elle commença à trier le linge, prit sa chemise, lorsque une page de journal ainsi qu'un petit écrin est satin bordeaux tomba à ses pieds. Lola prit la feuille et la déplia, c'était un article sur le dernier film de Pedro, qui était un échec commercial, elle posa son regard sur l'écrin, il était vide, elle avait rendu la bague à Pedro. Elle ravala ses larmes, pour finalement se mettre à pleurer.
Quelqu'un descendit les escaliers, c'était Ingrid.
- Y a quelqu'un ? Lola ?
- Je suis là, dit Lola
- Ca ne va pas ? *Elle vit alors le journal et l'écrin * Lola... Pedro va revenir, ce n'est pas comme s'il était mort, il va revenir car vous êtes fait l'un pour l'autre, Nacho a quitté l'école, explique le à Pedro, explique lui que votre relation n'était qu'une erreur et que tu étais amoureuse de lui mais que tu lui en voulais !
- Je ne sais pas si notre relation était une erreur, Pedro m'a fait beaucoup de mal ...

ANTONIO par l'interphone de l'école:
- Téléphone pour Lola Fernandez, Téléphone pour Lola Fernandez sur la ligne principale.
Lola ramassa ces affaires, remonta les escaliers sans dire un mot à Ingrid, elle prit le téléphone et remercia Antonio.
- Allo ? Pedro ??!!!

Générique de la saison 7.

SALLE DE DANSE

- C'était pas mal, mais si vous pouviez arrêter de discuter ça serait mieux ! Lola tu peux venir me voir s'il te plait ? A demain tous les autres, dit Irène.
- Oui ? Qu'est ce qui se passe ?
- J'ai remarqué que ça n'allait pas très fort, tu parais ailleurs quand tu danses, tu as des problèmes ?
- Non, non ça va, j'ai juste la tête un peu ailleurs ses derniers temps mais ça va. Si c'est tout, je peux m'en aller, j'ai un rendez-vous important avec Carmen.
- Vas-y je t'en pris.

DANS LES COULOIRS
- Lola !! dit Ingrid.
Lola se retourna.
- Alors ? dit Ingrid... C'était qui au téléphone ? Pedro ?
- Non, c'était un photographe qui m'appelait... Il a vu une de mes photos dans un article sur un journal et il voulait me faire poser pour des magasines de nus !
- Et alors ?
- Et alors ?? Ingrid ! Ce sont des magasines de nus ! Tu te rends compte ? Je poserais nus !
- Lola... Il va bien falloir que tu essayes d'être moins pudique ! Bon, d'accord, ça a ses inconvénients, mais ça a aussi des avantages ! Tu peux rencontrer pleins de beaux mecs la – bas !
- Désolé, mais .... !! Moi, c'est pas mon truc !

Lola rencontra Erika. Elle accéléra le pas, elle ne veut pas discuter avec elle surtout pas maintenant !

- Lola ! LOLA !!!!
- A tiens, je ne t'avais pas vu.
- Mouais... bon sinon on sort tous ensemble, Junior, Ingrid, Silvia, et...enfin bon... Et on veut que tu viennes, même si je sais pertinemment que tu ne viendras pas !
- Je viens ! Où ? Quand ? Comment ?
- Euh, c'est ce soir, rendez vous dans le hall de l'école, et on va en boite, en voiture.
- Ca dérange si j'invite quelqu'un en plus ?
- Pas une sainte nitouche alors !
- C'est un garçon et il est loin d'être coincé, mais fais bien attention... car il est déjà pris !
- D'accord ... A ce soir !

BUREAU DE CARMEN
Quelqu'un frappe à la porte.
- Entrez !
- Oh, bonjour Lola, quelque chose ne va pas ?
- Oh, non, non tout va bien Mais j'aimerais savoir, enfin... Voilà, euh... Pedro voudrait savoir si il y a encore une place pour lui à l'école.
- Pourquoi est ce que c'est toi qui vient me le demander et pas lui ?
- Oh, il est à L.A.en ce moment, donc euh... alors ?
- Il ne pourra pas revenir avant la fin du trimestre. Mais pourquoi veut-il revenir à l'école ? Ses films ne marchent pas ?
- En faite, ses premiers films n'ont pas énormément bien marché, et le dernier est une catastrophe, en plus aucun réalisateur ne veut l'engager, donc il a décidé de revenir pour finir son apprentissage.
- Ah d'accord ! Bon je te laisse le soin de lui envoyer sa fiche de réinscription.
- d'accord, merci beaucoup. Au revoir.
- Au revoir, ferme la porte en partant s'il te plait.


SALLE DES PROFS
Alicia rentre, elle voit alors Carmen, elle ressort en vitesse.
- Alicia !!! Alicia
- (en chuchotant) Et merde.... Oh, Carmen excuse moi je suis pressée !!
- J'ai entendu dire que tu avais vendu une partie de l'école. J'espère que se ne sont que des rumeurs.
- Effectivement, j'ai vendu une partie de l'école. Pour des raisons financières.
- Alicia !!! Je sais que nous sommes associées mais tout de même !!! Tu aurais du m'en parler !!
- En effet, nous sommes associées. Ce qui veut dire, qu'une partie de l'école est à moi. Je peux donc en disposer.
- N'oublie pas le nom de cette école, elle contient le mien !! Alors si tu ne veux pas que notre fructueuse collaboration s'arrête ici, tu dois racheter la partie vendue.
- Je ne peux pas, j'ai des problèmes financiers.
- Je ne veux pas le savoir débrouille toi comme tu voudras !!!
- Le problème c'est que je l'ai vendu au conseil. Et que je ne pense pas qu'ils voudront nous la rendre.
- Au conseil ? Oh mon dieu, tu n'as pas fait ça ?
- J'en ai bien peur ...
- Quelle partie leur as-tu vendu ?

- Une salle de danse.
- Ouf, j'ai bien cru que tu avais vendu la moitié de l'école.
- Oh non, ils n'en ont pas voulu.
- Comment ça ?
- Ils voulaient juste une petite partie de l'école, sans doute pour pouvoir encore plus la contrôler.
- Alicia, tu es la meilleure, je viens d'avoir une idée excellente !!!

Dans les couloirs...
-Roberto ! ROBERTO !! Cria Marta
Roberto se retourna.
- Oh ! Ma jolie * Il s'embrasse *. Comment ça va ? Tu sais que tu m'as manqué, toi !
- Oui, je sais, je suis unique !
Roberto leva les yeux au ciel
- mais non, je rigole ! dit Marta. Alors, des nouvelles pour ton groupe UPA Dance ?
- Ah vrai dire... je ne sais plus trop où nous en sommes... Je pense que le groupe va tomber à l'eau...
- Comment ça tomber à l'eau ? Non, mais tu rigole, la ? Alors, tu vas laisser tomber, tu vas abandonner ?
- Je sais pas encore !
- Ecoute Roberto... Carmen nous a souvent répété que le succès n'était pas immédiat ! De nombreux artistes ont mis parfois 1 ans à se faire connaître !
- Oui, mais tu sais comme je suis ? Je n'ai pas de patience !
- Roberto, que ce soit bien clair... Si tu laisses tombé le groupe, alors, tu devras me laisser tomber à moi aussi, on s'est bien compris ?
- Ça, c'est du chantage !
- Et bien, ça te changeras pas, t'en fais tout le temps !
Marta pouffa de rire.
- Bon, allé, dit Roberto, je vais me doucher. Je t'aime mon bébé.
Marta lui donna un tendre baiser, Roberto le savoura...


CHAMBRE DE ROBERTO
Roberto dort encore, tandis que Cesar est déjà réveillé depuis longtemps. Il entre soudainement dans la chambre.
- Roberto, réveille toi !!! Roberto !! Mariano nous cherche partout, à propos des CDs !!! Dit Cesar
- Oh non, merde, tu l'as vu ?
- Non, c'est Irène qui m'a dit qu'il nous cherchait !!!

Roberto s'habille en vitesse. Lorsque quelqu'un frappe à la porte.

- Vas répondre César !
- Merci, franchement !
Il ouvre la porte.
- Oh quelle surprise ! Roberto c'est pour toi.
Mariano se tenait devant la porte
- Je suis là pour vous deux, même si il manque les deux autres filles. Je suis venu vous félicitez !!! Pour la vente de vos CDs, plus de 3 Milles CDs ont été vendu depuis la semaine passée !!! Bien sûr, j'ai donné les CDs déjà acheté aux filles, elle s'en occupe, ne refaite plus jamais ça, ou je vous vire personnellement de l'école, c'est clair ?
- Très clair, dit Cesar qui se tenait la main sur la poignée.
- Ah, et avant de partir, excellente cette idée ! Tania et Marta... elles iront loin ces petites.
- Qu'est ce qu'elles ont fait ?!!
- Allez voir devant l'école.

DEVANT L'ECOLE
- Un baiser plus un CD pour 5 Euros 95 !!! Allez-y monsieur !!! dit Tania
- Vous monsieur, un CD des UPA Dance plus un baiser de moi ça vous tente ? Tout ça pour5 Euros 95 !! Dit Marta
Roberto, torse nu arrive.

- Mais qu'est ce que vous faites les filles ?! Dit Roberto.
- On ne voulait pas perdre notre place dans l'école donc on a choisi ça ! Et tiens, viens là, César aussi, on a besoin de garçons, pour les filles et euh pour les homos aussi, dit Marta.

Un groupe de filles arrive alors.
- Venez Mesdemoiselles, un baiser de lui, avec la langue, vous pourrez même lui toucher les fesses ! dit Marta.
Elles arrivent toutes en courant et font la queue.
- Monsieur, un CD plus un baiser de moi 5 euros 95 c'est pas génial ?
[...]

REUNION DU CONSEIL
- C'est grâce à cet investissement, dans l'achat d'une partie de l'école que .... Dit le président du conseil.
- Excusez nous de vous dérangez... intervient Alicia
- Nous vous apportons votre nouvelle partie du budget de l'école ! dit Carmen.
- Quelle nouvelle partie ?
- Comme, vous avez acheté une partie de l'école vous devez, maintenant, en conséquence participer 2 fois plus dans le budget, dit Alicia.
- C'est ridicule, dit le président, nous vous finançons entièrement !
- La, je crois que vous faites erreur, vous devez maintenant payer les taxes, les impôts, les salaires des professeurs, et tous, les autres inconvénients d'être propriétaire. Mais bien sûr nous pouvons encore parler d'un rachat possible ! dit Carmen
- Asseyez vous... dit le président.

Dans la salle de danse
- Très bon travail ! Merci à bientôt !
Ingrid se dirigea vers Lola :
- ça va, ma mignonne ?
- Ah ! c'est toi !... Oui, tout va pour le mieux ! Je n'ai jamais été aussi bien !
- Lola... Qu'est-ce que tu me joues la ? Tu es peut être très bonne en cour de théâtre, mais si Mariano voyait ça...
- ENFIN, TU LE FAIS EXPRES OU QUOI ? TU SAIS TRES BIEN QUE ÇA NE VA PAS DU TOUT EN CE MOMENT ! D'AILLEUR, J'AI L'IMPRESSION QUE TOUT TOURNE MAL ! ET PUIS, PEDRO N'EST MEME PAS SUR DE POUVOIR ENTRER DANS L'ECOLE, PUISQUE APPAREMMENT, ALICIA N'EST PAS D'ACCORD ! qu'elle garce celle – la !
- Ooohh ! On se calme, d'accord ? Je suis pas un défouloir de service, moi aussi j'ai mes problèmes, d'ailleurs, tout le monde en a ici, alors, te plaint pas ! Je te demandais juste si t'allais mieux que la dernière fois et toi tu t'énerves ! et bien dis donc...

Dans la salle des profs...
- ah ! dit Irène en poussant la porte de la salle des profs et en balançant ses affaires sur le table. Moi, je vous dis, ces élèves font nous faire crever un jour ! c'est moi qui vous le dis !
- « Crever » ? dit Mariano, je ne pense pas que ce soit le terme que j'utiliserais... Bon, peut importe... Irène, la fin de l'année approche et il va falloir que tu me fasse passer tes emplois du temps de l'année prochaine !
Irène stoppa tout action momentanée. Quelques secondes de silence.
- Oui... Mais il va y avoir un léger problème, Mariano, dit Irène...
- Oui, je sais quel est ton problème, c'est un problème qui affecte tout le monde, autant bien les élèves que les professeurs !
- Mariano... ça devient urgent ! A quoi ils pensent danse ce foutu conseil ? Et après ils nous disent « Vous baissez la réputation de cette école ». Mais si ça continu, vu le stresse que vont avoir les élèves, si tu veux mon avis, personne ne va réussir l'examen ! ... *Quelques secondes passèrent*. Mariano... Ca commence à devenir urgent. Il en joue du destin de nos élèves de dernière année ! Alors, soit tu téléphones à ce conseil de nul, soit je demanderais à Carmen et Alicia de le faire.
- Oui, Irène... Mais malgré tout ce que nous voudrions faire, nous allons avoir de gros problème, car Carmen et Alicia sont en ce moment même parti voir le président du conseil pour d'autres problèmes...

[...]

Dans les couloirs
Tania court après Marta :
- Eh ! Marta !!
Marta se retourne.
- Salut Tania, qu'est-ce qui t'arrive ?
- Non, rien... je voulais juste savoir si... entre toi et Roberto... ça marchait bien, quoi !
- Tania... *elle fait un grand sourire* Décidemment, tu ne changeras jamais... t'es un ange ma mignonne. Tu sais très bien que s'il m'arrive un problème, tu seras la première à le savoir ! ... Allé, je te laisse, j'ai court ma grande ! Je t'adore fort !
Tania resta au bon milieu du couloir à réfléchir, avec un air de fille dans les vappes...

Dans la réunion du conseil :
- Bien, dit le président. Monsieur, fermez les potes je vous pries.
Les deux gardes fermèrent les portes comme si le président ne voulait pas que d'autres personnes autres que ces employés n'entendent la discussion :
- Alors... Voyons voir Mesdames. Je peux savoir à quoi vous jouez toutes les deux ? Je vous rappelle que l'école dont vous êtes responsable a une grande réputation. Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous faite ?
- Monsieur le président, cela fait de très nombreuses années, et je pense que ça fait plus longtemps que vous que j'ai entre les mains, une grande responsabilité. Dans mon cas, mon école. Dois –je vous rappeler que c'est à moi que l'on doit toute la réputation. Alors, soit vous nous rendez la partie de l'école, soit vous payez tous ce que vous devez payer comme quelqu'un d'honnête et responsable ! , dit Carmen.
Après plusieurs secondes de silence, le président trancha enfin :
- La réponse est non, vous avez compris N O N. Pas la peine d'insister... Sur ce, bonne fin d'après – midi !
- Comment pouvez vous dire une chose pareille ? dit Alicia...
Le président la fixa, et ne répondit pas. Un garde ouvrit la porte. Le président montra la direction de la sortie de la salle pour montrer qu'elles devaient partir. Carmen et Alicia sortirent de la salle.
Carmen était très énervée :
- Je n'en reviens pas ! dit – elle en descendant les marches.
- Carmen... Il faut trouver une solution... On ne peut pas rester les bras croiser !
- J'y travaille... Sois sans crainte... Je ne sais pas encore ce que je vais bien pouvoir faire, mais j'y travaille... rentrons à l'école...


Lola rangea ses affaires, releva la tête et fixa les yeux d'Ingrid pendant quelques secondes. Elle prit son sac, et pris la direction du bureau d'Alicia.
Elle toqua dans la salle des professeurs, mais personnes ne semblait répondre...
Elle se dirigea vers le bureau d'Alicia et poussa la porte avec toutes ses forces :
- ON PEUT SAVOIR CE QUI VOUS PREND DE NE PAS ACCEPTER PEDRO DANS L'ECOLE ?
- Lola... [mais Lola lui coupa la parole]
- Non... vous n'avez pas le droit !
- Lola...
- Vous savez tout comme moi que c'est l'un des meilleurs danseurs de cette école !
- STOP, CA SUFFIT COMME CA !
Lola s'arrêta net. Alicia prit la parole :
- Ma chère Lola, je te rappelle que je suis la co – directrice de cette école. Ce qui signifie que ma parole ainsi que mon avis compte beaucoup... En effet, j'ai refusé l'entrée de Pedro dans l'école... Pour des raisons bien précises...
- AH OUI ? ET QU'ELLES RAISONS ?
- Nous savons toute les deux, que Pedro est un brillant élève, mais l'école n'est pas une roue de secoure ! Il a demandé à partir de l'école, car il se sentait prêt à partir. C'était un choix dont nous avions beaucoup réfléchis, Carmen et moi. Si Pedro est parti pour commencer sa carrière d'artiste, c'est qu'il jugeait bon de partir. Je te le répète, l'école n'est pas une roue de secoure et encore moins une sorte de magasins où on y rentre et on y est sort lorsqu'on a envie. La réputation de cette école est grande dans toute l'Espagne. Alors, désolé, mais la réponse est non !
Lola baissa la tête, et soupira... Elle prit une grande inspiration et dit :
- Et alors ? Est- ce que j'ai dis que l'école était une roue de secoure ? Non... Et puis, si vous voulez à tout prix entretenir la réputation de cette école, il vous faut de bons élèves, n'est – ce pas ? Dans d'autre terme, je pense que, vu la réputation du talent de Pedro, je ne pense pas que son entrée dans l'école soit négligée !
- Je ne comprends pas une chose, ma chère Lola... Si Pedro a autant de talent que tu peux le dire, et qu'il, soit disant « en jouera » la réputation de cette école, pourquoi ses films n'ont –ils pas marchés ?
Lola posa ses mains sur le bureau d'Alicia d'un air imposant, puis elle répliqua :
- C'est quoi votre plan au juste ? De le dévaloriser ? Mais non, n'essayez pas de le dévaloriser, car, vous l'avez déjà fait...
Lola continua a s'énerver :
- Et puisque vous tenez tant à savoir pourquoi ses films n'ont pas marchés, et bien, la réponse est tout prête de moi... Autrement dit, c'est à cause de vous si ces films sont de véritables échecs... Et oui... Vous croyez que votre réputation est haute, ce qui est vrai, mais elle n'est pas comme vous le pensez... Une réputation peut – être haute, mais avec, il lui faut tous ses atouts... Et ce que vous n'avez pas, ce qui vous manque et ce qu'il manque à cette réputation, c'est l'affection que les autres vous porte... Malheureusement, je pense que personne ne croit en votre bien vouloir, pour cette école... Désolé pour vous...
Lola sortit de la salle et partit dans les vestiaires...
Elle marcha lentement en direction des vestiaires, d'un air triste, et jeta un coup d'½il à l'entrée de l'école. Elle revoyait encore Pedro courir pour la prendre dans ses bras... Elle le voyait rigoler, danser, chanter... Lola lâcha quelques larmes de ses yeux noisette. Elle pensa : « comment, vais – je faire sans lui ? Que va – t –on faire ? »
Elle poussa la porte des vestiaires où l'ambiance avait l'air d'être à son maximum.
En effet, Roberto avait ramené des enceintes et un micro. Roberto, Cesar et Tania chantèrent « te extraño », leur nouveau single. Tout le monde dansait, chantait en même temps qu'eux. Lola fit un sourire et oublia pendant quelques minutes sa peine. Silvia prit un micro et chanta en même temps qu'eux. L'ambiance était à son maximum. La seule personne qui avait du mal à faire un grand sourire était Lola, même si elle oublia durant quelques minutes ses soucis.
Roberto faisait le pitre, en enlevant sa chemise, son pantalon, ses chaussettes ainsi que son boxer. Ingrid fit la remarque :
« T'es pas trop pudique, toi ! »
Roberto se dirigea vite derrière la douche pour se cacher.
- Eh ! Psss ! HOUHOU ! Psss ! Eh ! , dit Roberto
Erika se retourna :
- Oui, toi, dit Roberto, tu veux bien me passer mon boxer s'il te plait.
- J'ai quoi en retour, demanda Erika, avec un air moqueur.
Roberto réfléchit quelques secondes.
- Tu auras le droit de me toucher les fesses, et si tu les touches bien, on essayera de faire trembler les murs de ma chambre !
Erika lui donna son boxer.
- T'es un vrai excité, toi !... Attention, je peux vite en informer Marta !
- Rooh ! Mais, Erika, ma jolie, c'était pour rire ! Ne te fâche pas comme ça !
Roberto soupira.

Dans l'ascenseur :
Juan et JJ sont dans l'ascenseur...
- Je suis tellement content de pouvoir te ne pas te voir partir de tous les côtés pour me retrouver, Juan, dit JJ.
- Et oui, qu'est-ce que tu veux, c'est ma nature ! de toute façon, j'avais que ça à faire !
JJ le fixa net dans les yeux.
- Attends une seconde, Juanito... *C'était la première fois que JJ l'appelait comme ça* Tu es venu me chercher pour l'amour que tu éprouve pour moi, ou parce que tu t'ennuyais ?
- Non, mais c'est pas ce que je voulais dire ! Je voulais dire que, j'avais même pas à réfléchir, puisque l'amour nous unissez et... cela m'a mené à toi !
JJ fit un grand sourire.
- Tu ne changeras jamais, toi !
Ils arrivèrent dans la salle des professeurs.
- Bonjour tout le monde, dit Juan.
- Et bien ! dit Irène, c'est la première fois que je ne t'avais pas vu aussi heureux mon cher Juan !
- C'est sur, que, lorsqu'il fréquente une fille comme moi, dit JJ, il ne peut que avoir l'air d'un bel homme !
- Te vente pas trop quand même, JJ... On sait tous que l'histoire d'amour que tu vis avec Juan n'est qu'un mensonge !
Juan fit tombé son sac, et JJ se retourna brusquement.
- Quoi ? dit Juan.
Juan lança un regard à JJ
- C'est quoi ces histoires ? dit JJ
- Bah, moi je te dis juste ce que tout le monde sait !
- Attendez un peu... Irène, qui t'as dit ça ?
- Un peu tout le monde !
- Non, mais j'arrive pas y croire ! D'où ils viennent ses gens !
- Irène, peut importe ce que l'on t'a dit, c'est entièrement faux !
- Désolé, tant que je n'ai pas de preuve...
- Alors comment prouve – tu que nous faisons semblant ?
- Euh...
- Je VAIS TE LE PROUVER MOI, TU VAS VOIR ! cria Juan.
Il se balança sur Irène et ils tombèrent tous les deux. Irène cria jusqu'à qu'Irène balança une claque sur Juan plus forte que jamais. Juan se releva. Au même moment, Mariano, Carmen et Alicia entrèrent.
- Non, mais qu'est-ce qui vous prends à tout les deux ? dit Carmen
- Si ça continue, on va finir par prendre des mesures ! dit Alicia.
- Que je vous y reprenne plus tout les deux ! ça va très mal finir !
- Nous avons assez de problèmes comme ça, alors n'allez pas nous en rajouter ! dit Alicia.
- Quel genre de problème ? demanda JJ.
- Et bien... dit Carmen, le conseil ne veut pas nous rendre la partie de l'école qu'ils nous on prise ! Tous ça pour nous espionner encore plus !
- Mais ! ... dit Juan.
- Mais quoi, Juan ? dit Alicia.
- Ils ne vont pas nous mener en bateau comme ça, je vais aller les voir moi, dit Juan.
- Pour l'amour du ciel, Juan, ne t'emmêle pas ! Vu ma grande connaissance de ton caractère, tu pourrais empirer les choses.
- Quoi ? dit Juan. Non mais je rêve là ! Moi, je donne tout pour cette école, je m'y consacre à fond depuis de nombreuses années et toi, la seule que tu trouves à me dire c'est « n'empire pas les choses » ? Alicia... Que ce soit bien clair... Bien que je n'éprouve aucun sentiment d'amitié envers toi, la moindre des choses C'EST DE ME RESPECTER !
- Juan, calme toi, je t'en supplie ! dit Carmen.
- Ou quoi ? Vous allez me virer ? De toute façon, ça fera du bien à tout le monde, J' EN AI RAZ LE BOL QUE TOUT LE MONDE ME TRAITE COMME UN CON !
Juan sortit de la salle, très énervé. Carmen se retourna vers Alicia.
- Tu devrais être un peu plus indulgent avec lui, tu ne trouves pas ? Juan est quelqu'un de bien, mais tu sais qu'il prend tout à la lettre, et c'est là son défaut. Comme tout le monde il en a un, alors soit moins dure avec lui, s'il te plait.
- Je ferais mon possible Carmen, mais comprends moi ! Nous avons de gros soucis, d'autant plus que c'est entièrement ma faute ce qui arrive...
- Bien... dit Mariano, je vais essayer d'aller parler avec Juan pour lui demander son emploie du temps de l'année prochaine ainsi que tout le blabla comme chaque année !
-
[...]

Lola partit prendre sa douche, tandis que Silvia s'adressa à Ingrid :
- Tu sais ce qui lui arrive à Lola, toi ?
- Oui, c'est à cause de Pedro... répondit Ingrid
- Pedro ? dit Silvia...
- Oui ! Il va peut – être revenir... à ce qu'il parait, ces films sont de vrais poires !
- Il va ré –intégrer l'école ?
- Je ne sais pas ! Carmen et d'accord, mais apparemment, Alicia ne l'est pas, reste à savoir pourquoi...
- C'est toute ma tante ça... Franchement, elle en a pas marre de balancer des piques dans les jambes des autres elle ! Pedro est un véritable artiste, alors je ne comprends pas trop pourquoi elle refuserait ! Je sais qu'elle est bête, mais quand même !

Lola sortit de la douche, s'essuya les cheveux, pendant que Silvia et Ingrid partirent lui demander des explications :
- Eh, Lola !?! Alors ? Pedro va ré –intégrer l'école ?
- Non, répondit Lola sèchement.
- Non ? dit Silvia... Mais enfin, pourquoi ?
- Ta tante... Elle refuse de le ré –intégrer parce qu'elle croit qu'il prends l'école comme une roue de secoure !
- Elle est vraiment folle, ta tante, dit Ingrid à Silvia.
- Ne m'en parle pas... Et comment vous êtes resté toute les deux ?
- Et bien, je lui ai tout dit...
- Tout dit ?
- Oui... J'ai vidé mon sac, j'ai dit tout ce que je pensais d'elle et encore, je me suis retenue !
- Comme ?
- Comme : T'as une réputation peut être immense, mais personne ne t'aime et c'est pour ça que ta réputation est si haute.
- Noooooon ? tu lui a dis ça, ma Lola ? dit Ingrid.
- Oui, enfin, presque.
- T'es une championne, Lola, personne n'arrive à dire ça en face de ma tante... Elle n'a pas du appréciée...
- C'est pour ça que je m'inquiète... Vous, vous risquez de passer au niveau supérieur, tandis que moi, elle va me recaler, c'est sur !
- De toute façon, on ne sait même pas si c'est notre dernière année ou pas dans cette école !
- Ah bon ? demanda Lola... Comment ça ?
- Ma tante m'a dit qu'il y avait eu des plaintes comme quoi, les élèves formés dans l'école n'avaient pas assez le niveau pour pouvoir entrer dans la vie d'artiste et professionnelle ! Donc, soit c'est notre année, soit le conseil décidera d'en rajouter une autre.
- Mais attends, dit Ingrid... Si nous ne sommes pas au courant si c'est notre dernière année, alors, ils nous feront passer les examens finals, les examens les plus durs ?
- Normalement oui, les examens de fin d'apprentissage sont assez durs, alors, je ne sais pas si on va les passer, mais moi je pense que oui !
- Je les comprends pas... C'est quoi ce conseil de merde ! Il font quoi là-bas ? ils boivent leur thé toute la journée et signent des papiers ?
- Malheureusement, je pense que ça se déroule dans ce style là...


Dans le cour de théâtre
- Bien, dit Mariano... Comme vous le savez, nous ne savons pas si cette année sera votre dernière... C'est pourquoi, j'ai décidé de vous faire passer des tests pour savoir ce que l'on doit réviser pour que vous ayez un niveau suffisant pour pouvoir entrer dans la vie d'artiste. Bien ! faite passer ses feuilles et à vous de jouer, vous avez toutes l'heure !
Après 55 minutes de test, la cloche sonna enfin.
- Posez vos copies sur mon bureau, bonne fin de soirée à tous !


Au self :
Roberto, Cesar et Tania discutent de leur album :
- Voici notre prochaine sortie : Le plateau télé, d'Antena 3, dit Eli.
- Et ! regardez ça : Nous commençons la soirée en plus de ça !
- Non, mais, vous voyez ! Je vous l'avais dit, dit Roberto, on est les meilleurs !
- Te réjouit pas trop, ok beau gosse ? dit Tania.
- J'adore quand tu me traite comme ça ! dit Roberto.
- Ça, c'était le mot qu'il ne fallait pas dire, Tania dit Cesar... Maintenant, il va en faire des fantasmes et se remonter les... enfin bon...
- C'est bien pour ça que je le fais, comme ça, après, s'il la ramène trop, je me ferais un plaisir de lui balancer une bonne claque !
Cesar et Tania pouffèrent de rire, Roberto se leva et partit en direction de chambre...

Lola, Ingrid et Silvia parlent :
- [...] Moi je pense que tu devrait allé voir Carmen et tout lui expliquer ! dit Silvia.
- J'ai pensé à la même chose, mais, je vais avoir l'air d'une idiote. Elle va me répondre : « Bien sur qu'elle ne voudra que Pedro revienne, puisque tu lui a manqué de respect »
- Ecoute, tout espoir n'est pas perdu, et puis, t'as d'autres solutions ?
- J'avoue que non, mais c'est assez risqué !
- Bon, écoute, si tu veux, je viens avec toi, dit Silvia.
- Je viens aussi, dit Ingrid.
Lola sourit.
- Vous êtes trop gentilles toutes les deux... mais... c'est mon affaire, c'est moi qui me suis fourrée dans ce pétrin, c'est à moi de m'en sortir.
- Pas de « mais » qui tienne, nous venons avec toi !


Elles se levèrent de table et partirent dans direction du bureau de Carmen.
Elles toquèrent à la porte.
- Vous pouvez entrer, dit Carmen.
Elles entrèrent.
- Qu'est-ce qui se passe les filles ?
- Et bien, dit Lola, je suis allé voir Alicia et...
- Et ?
- En fait... ça s'est très mal passé. Elle a dit que Pedro prenait l'école comme une roue de secoure, et qu'elle refusait son entrée.
- Et bien, elle a tout à fait tort.
- Pourquoi ? dit Ingrid.
- Parce que si elle avait bien réfléchis, si Pedro revient dans l'école, c'est qu'il devra payer ses trimestres et son éducation. Tandis que lorsqu'il a fait ses films, il a été payé. Or, il y a une grande différence entre les deux, elle ne peut pas dire qu'il prends l'école comme une roue de secoure, car c'est totalement faux, même si son jugement a du sens, le miens tiens plus la route.
- Alors ? Qu'est-ce que vous allez faire Carmen ? demanda Silvia.
Carmen se tourna vers Lola :
- N'es crainte, arrête de te faire du souci pour son ré –intégration dans l'école. Je vais faire tout mon possible pour qu'il revienne, et rassure toi, il reviendra, c'est sur. Sois tranquille.
Lola fit un grand sourire et remercia du fond du c½ur Carmen. Ingrid et Silvia sourirent aussi.
- Maintenant, allez dans vos chambres, il va faire tard !


Le lendemain...
Comme chaque matin, la musique réveilla les élèves.
- Grrrrr, dit Roberto, je haie cette musique, dit –il avec un air endormi.
- Arrête de te plaindre, dit Cesar.
- Mmm ! Vouuuuiii, t'inquiète pas ma mignonne, olalala... t'es tellement belle, et puis, mmm, j'aime tes baisers ! dit Roberto.
Cesar leva la tête pour savoir ce qu'il se passait : Roberto fantasmait sur la remarque que Tania lui avait faite.
- Roberto ! Roberto ! Eh !
Il prit un coussin et le balança sur la tête de Roberto. Il se réveilla en sursaut.
- NON MAIS T'ES MALADE OU QUOI ? T'AS FAILLIS ME FAIT AVOIR UNE CRISE CARDIAQUE !
- Oué, bah, désolé, mais tes fantasmes tu te les garde ! Pfff...

Dans le cour de Mariano, heure supplémentaire :
- Mania Puerta était un grand comédien qui savait aider les autres. Il a d'ailleurs créer sa propre association. Quelqu'un peut –il me dire comment elle s'appelle ?
- La « Sans chaussons », dit Erika.
- C'est exact ! Et quelqu'un pourrait –il me dire qu'elle était son but ?
Personne ne semblait répondre.
- Personne ne sait ?
Après quelques secondes, la cloche sonna :
- Bien, vous me ferez un devoir sur son association pour demain, je relève les copies !
- Ooohh nooooon, s'exclama la classe.
- C'est du délire ! Cria Roberto. Comment veux –tu que l'on te fasse un aussi gros devoir pour demain ?
- Vous êtes en 3 ème année, il me semble, dit Mariano. Et bien que personne ne sache si cette année sera la dernière, je vous traite comme des élèves de fin de cycle. Sur ce, à demain !
Des plaintes et des râles se firent entendre à la sortie de la classe, mais Cristobal ne voulait rien savoir.

Dans la chambre...
Tania, Cesar et Roberto se préparent pour la grande soirée d'UPA Dance.
Tandis que Cesar était déjà prêt, il prit la feuille et relit les petites lignes.
- Et les amis ! dit Cesar... Vous savez ce qui est mis à la fin de la lettre ?
- Non ? dit Tania.
- On ne fera pas de play back cette fois !
- Quoi ? s'exclama Roberto. Attends un peu petit nègre, tu veux dire que l'on va vraiment chanter ?
- Roberto... Si tu fais partie de ce groupe c'est que tu aime ce que tu fais, tu aime chanter non ? rassure – moi ?!
- Non, mais, je me suis mal exprimé, dit Roberto, ce que je voulais dire c'est que l'on ne s'est même pas échauffer la voix !
- Pas d'inquiétude, on aura assez de temps là – bas, dit Tania.
- Allé, c'est parti, on y va ! En voiture les enfants, dit Roberto !

Sur le plateau télé...
Roberto, Cesar et Tania s'échauffèrent la voix. Le régisseur leur cria d'entrer sur scène. La musique de présentation de l'émission se fit entendre. Mais tout à coup, Cesar se pencha vers Tania et Roberto :
- Attendez un peu... Qu'est-ce qu'on va chanter, là ?
- Heu... là, tu as raisons, dit il, en commençant à stresser tout en chuchotant.
- Oops... dit Tania, mince alors, qu'est-ce qu'on chante ? On ne sait même pas ? Et on a même pas demander, dit elle en chuchotant.

Le groupe était sur le plateau télé, au bon milieu de la scène et attendirent que la musique démarre. Mais les personnes en studios commencèrent à leur parler dans leurs oreillettes :
- C'est bon, c'est à vous, vous pouvez commencer, vous commencez à chanter et la musique démarra, d'accord ?
Roberto se pencha vers Tania et Edu, et chuchota :
- Merde alors ! Il n'y a pas un micro pour leur demander ce que l'on doit chanter !
- Putain de m..., dit Cesar... Bon sang, on chante quoi alors ?
- J'ai une idée ! dit Roberto... Nous sommes de bon comédiens, non ? Alors on va simuler que les micros ne marchent pas !
- Bonne idée, dit Tania.
Cesar ne semblait pas rassurer.
Le groupe commença a bouger les lèvres, sans qu'un son de sorte de leur bouche, comme si les micros avaient un problème technique.
Dans les studios, les régisseurs sont paniqués. La nouvelle se fit savoir partout dans les studios et dans les autres chaînes concurrentes...
Le présentateur prit le relais et :
- Nous avons actuellement des problèmes techniques, nous faisons une petite page de pub, le temps de régler tout ça ! A tout à l'heure !


A l'école...
Lola était assise sur les marches, en train de pleurer. Puis tout à coup :
- J'espère que tu te rappelles de moi...
Lola se retourna et vit Pedro. Elle se leva et cria :
- Pedro !!! PEDRO !!
Elle descendit les marches tellement vite, qu'elle tomba des escaliers.
Tout le monde se regroupa vers elle :
- ça va ? Lola ? dit Pedro, Lola, réponds moi !
- Elle va bien ? disait d'autre élève.
- Qu'est-ce qui lui est arrivé ? demanda Alicia.
- APPELLEZ UNE AMBULANCE, VITE ! APPELLEZ UNE AMBULANCE, cria Pedro...
Lola avait les yeux fermés, le torse et la jambe pleine de sang, sa tête était toute rouge...


A SUIVRE A SUIVRE A SUIVRE A SUIVRE A SUIVRE A SUIVRE A SUIVRE...

venant de ~~~~~ www.un-dos-tres.net

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 10:45

Modifié le mercredi 06 juin 2007 08:57

Episode 2 -----> Illusion

Episode 2 -----> Illusion
Illusion

Le groupe UPA Dance était sur scène. Ils parlaient entre eux. Tous ces regards visaient sur eux les rendaient mal à l'aise, puisqu'ils ne savaient pas quoi dire pour passer le temps.
- On fait quoi maintenant ? dit Roberto en chuchotant.
- Il faut retourner en régie, et leur demander !
- Tani !! On ne peut pas tout leur avouer ! Tu te rends compte de la réputation que ça nous fera !
- Ecoute Cesar, ce passage sur ce plateau télé allait nous rendre encore plus célèbre, et grâce à ça, tout le monde va entendre parler de nous : UPA Dance, les micros coupés ! Moue... Ca fera une belle page d'introduction !
- Roberto !! Arrête de plaisanter ! Il y a deux secondes, tu stressé à mourir, maintenant, tu fais le nié !
- Bon, écouté, ça a assez duré... dit Cesar, venez, on va en régie.
Le groupe UPA Dance sortit du plateau télévisé et un régisseur leur sauta dessus :
- Et alors ? dit le régisseur.
- Alors quoi ?
- On peut savoir ce qu'il vous a pris de simuler une panne de micro ?
- Une panne de micro ? dit Tania Simuler ?
- Monsieur, nous n'avons rien simulé du tout... mentit Roberto, ce sont vos micros qui sont défaillants !
- Mes micros marchent très bien ! ... Ecoutez, tous les micros sont reliés entre eux par infrarouge, ce qui signifie que s'il y a un micro de défaillant, les autres ne marchent plus non plus... Alors, comment expliquez vous que le micro du présentateur et celui de la voix Off fonctionne ?
Tani, Roberto et Cesar se regardèrent. Dans leur tête, ils se posaient tous la même question « qu'est-ce qu'on fait maintenant ? ».
- On peut savoir ce qui vous a pris de ne pas chanter ?
- Ecoutez monsieur... dit Cesar... Nous nous étions mal préparés... En fait, on a seulement lu l'invitation à la soirée, mais pas ce que nous devions chanter !
- Bien... dit le régisseur, j'efface tous ça et je dirais que c'est une panne de micro... Mais, vous allez devoir passer tout de suite sur le plateau et chanter la chanson que vous souhaitez. Dès que vous entendez la musique de démarrage de l'émission, entrée sur scène et chantez, c'est bien compris ?
Le groupe acquiesça d'un signe de tête.
- C'est fou la chance que nous avons, dit Roberto....
- Bon, on chante quoi ?
- Moi, je serais pour chanter « Sexy Dance ».
- Roberto, dans cette chanson, il n'y a que toi qui chantes ! Bon sang, réfléchis un peu !
- Moi, je vais vous dire mon avis... Vu l'ambiance vraiment triste qu'il y a, il faudrait chanter « Contigo My Baby », c'est la seule qui pourrait remettre les télespectateurs à flot !
Le groupe entendit la musique de l'émission et entrèrent sur scène.

Générique de la saison 7

A l'hôpital...
Lola était allongé dans un lit d'hôpital. Les infirmiers et Pedro courraient dans l'hôpital pour amener Lola en salle d'opération. Ils entrèrent dans la salle d'opération. Pedro entra dans la salle.
- Monsieur, vous n'avez pas le droit d'entrer, désolé !
- Non, attendez !!!

[...]

DANS LES VESTIAIRES
Silvia s'approcha d'Ingrid pour entamer la conversation.
- ça va toi ?
- Non... je suis comme toi, j'ai aussi peur que toi ! Silvia... Dis moi qu'elle va s'en sortir *Ingrid pleura*. Dis le moi...
- Je suis désolé, je ne peux rien conclure maintenant. Ingrid *Silvia enlaça Ingrid*. Je te promets que je vais revenir ce soir avec une réponse.
- Revenir d'où ? dit Ingrid, en essuyant ses larmes.
- De l'hôpital. Je pars tout de suite, je vais sécher le cours de Mariano et le cours de classique. Tu leur diras que je suis malade.
Silvia pris son sac et sortie un papier.
- Je me suis fais une ordonnance. Tu le donneras à Antonio. Surtout tu lui donnes ! Et tiens, deux autres ordonnances, au cas ou Mariano et Irène ne voudraient pas te croire !
- Mais... dit Ingrid. Tu es sur ? On aurait pu attendre ce soir, tu sais ?
- Non, je ne veux pas que tu te sentes mal. Surtout en ce moment, avec ce qu'il t'arrive.
Silvia sortit des vestiaires, s'arrêta devant la porte, et repartit voir Ingrid.
- Au fait ! dit Silvia à Ingrid. Tu en as à parlé à quelqu'un d'autre que moi de ce qu'il t'arrivais en ce moment, ma grande ?
- Non... Mais j'ai vraiment envie de le dire à Lola, mais d'un côté, pas du tout... Je sais qu'elle a une grande langue celle – la !
- Lola sait se tenir ! mais, si tu as des doutes, alors ne lui en parle pas... Alors je suis là seule personne à qui tu l'a dis ?
Ingrid dit « oui » d'un signe de tête.
- Ne t'inquiète... tu t'en sortiras... *Ingrid pleura encore une fois*.
- Silvia... Tu te rends compte tout ce qui m'arrive en moment ? et c'est tombé sur moi ! tu te rends compte ! C'est horrible... Je sais pas ce que je vais devenir.
- Et pourtant, il faudra essayer de le cacher. Je sais se sera dur...
La sonnerie retentie. Silvia prit ses affaires et partit voir Lola.

EN COUR DE THEATRE
- Bien... dit Mariano. Silvia et Tania, c'est à vous ! Et n'oubliez pas ! Vous devez improviser une scène dans laquelle vous serez en train de vous noyer !
[...]
- Mais attendez un peu... Il manque une personne... Silvia... Où est-elle ?
Ingrid bondit tout de suite sur Mariano.
- Elle est malade !
- J'irais dans sa chambre pour passer prendre de ses nouvelles après ce cours.
- Ce sera pas la peine ! Attendez, j'ai un certificat médical qu'elle m'a donné. Ce ne sera pas la peine car... euh... elle s'est enfermée dans sa chambre... euh... oui, c'est ça ! elle s'est enfermée dans sa chambre et même moi j'ai pas pu y rentrer pour me sécher les cheveux !
- Et bien ce n'est pas si grave, j'irais chercher un double à l'accueil !

[...]
Silvia parcourut le couloir de l'hôtel. Elle monta à l'étage 5.
Elle ouvra la porte de la chambre de Lola.
- Lola ?
- Oui !
- Alors ? comment c'est passé ton opération ?
- En fait, ils ne savent pas trop ! Il va falloir attendre les résultats, ce soir, pour savoir si l'opération c'est bel et bien passée. Apparemment, je leur ai donné du fil à retordre ! Ce qui est sur, c'est que je vais devoir attendre quelque semaines avant de danser, mais je devrais pas rester ici plus de 10 jours.
- Je suis heureuse pour toi. Tu nous as fichu une belle trouille ! Mais au fait, où est-ce qu'ils t'ont opérés ?
- A la tête, 2 points de sutures, à la jambe, 10 points de sutures, au bras, 2 points de sutures.
- T'es gâté ! Tu sais que tu as été vraiment chanceuse sur ce coup là ?
Silvia s'arrêta de parler, regarda ses doigts et essaya d'avouer quelque chose.
- Lola... J'ai quelque chose d'important à te dire.
- Je t'écoute !
- C'est à propos d'In...
Mais une personne entra dans la chambre, c'était Pedro.
- Salut Lola !
- Pedro !! dit Silvia.
- Ah tu es là ! dit Lola. Ça va ?
- C'est plutôt moi qui devrait te poser la question !
- Et bien, ça va, j'ai largement moins mal, mais je ne sais pas quand est-ce que je pourrais sortir d'ici exactement, dans 10 jours, normalement, c'est ce qui est prévue.
- Ecoute Lola... Je sais que tu n'as pas trop les moyens de pouvoir payer les frais d'hôpitaux mais...
- Oh non, Pedro ! Surtout, ne te mêle pas de ça ! C'est bien compris ? Surtout, tu ne me payes rien, même pas un centime !
- Lola... Ce n'est pas par amitié que je fais ça. Ce n'est pas par gentillesse, par la vue que tu n'as pas les moyens... Mais c'est par amour, Lola... Alors, je sais que ces derniers temps, ça n'a pas du tout marché nous deux... je sais qu'on a eu quelques petits soucis. Mais j'ai envie de refaire ça avec toi. Alors, je t'en conjure, accepte cet argent.
Lola regardait Pedro sans s'arrêter.
- Désolé si je suis de trop. Content de t'avoir revue Pedro !
Silvia sortit de la chambre.
- eh merde ! Quelle poisse !
Silvia sortit de l'hôpital.

DANS LES COULOIRS
Toc toc toc ! toc toc toc !
- Silvia ! SI TU N OUVRE PAS CETTE PORTE TOUT DE SUITE JE TE RECALE DANS MA MATIERE ! SILVIA !!
Ingrid était tout prêt, devant Mariano. Elle tremblait.
- INGRID ! LOLA VA BIEN ! cria Silvia dans les couloirs.
Mariano se retourna de fureur vers Silvia.
- On peut savoir à quoi vous jouez toutes les deux ?
- J'étais parti chez le médecin ! dit Silvia.
- Venez dans mon bureau.
DANS LA SALLE DES PROFS
- ENFIN, COMMENT TU PEUX DIRE UNE CHOSE PAREILLE ! JE TE SIGNALE QUE C EST PEUT ETRE TOI QUI A MENTI A TOUT LE MONDE ! DIS LE ! DIS LE BIEN HAUT ! JE VEUX TE L ENTENDRE DIRE ! cria Juan.
- Enfin, mais arrête d'halluciner mon pauvre Juan. Faut vraiment que tu ailles te faire soigner ! Tu ne penses qu'à toi ! Je n'ai jamais répété une telle chose ! Je n'ai jamais dis que l'on faisait semblant, c'est un élève qui a du répandre la rumeur !
Mariano et Carmen arrivèrent en même temps.
- Oh, tiens Carmen, je t'amène deux petites phénomènes !
Carmen et Mariano restèrent figer devant Juan et JJ en train de se disputer.
- Non mais vous avez bientôt fini tout les deux ? dit Carmen. Je peux savoir ce qu'il vous prend ? Non, mais enfin, vous avez quel âge ? Partez chacun de votre côté, je ne veux plus vous revoir de la journée. Bon, alors... Qu'est-ce qui se passe avec elles ?
- Ils se passent qu'une s'est fait un faut certificat de maladie, et une autre l'a aidé à mentir comme quoi elle était malade.
- Assaillez – vous... Il me semble bien vous avoir prévenue ces quelques temps ? surtout à toi Silvia. Je te signal au passage que je t'avais mis à la porte, et que grâce à ta tante, tu es re rentrer dans l'école. Ici, les règles sont très strictes ! Je ne vous comprends pas ! ça fait bientôt 5 ans que vous étudiez ici, et vous ne savez même pas respecter les règles ?
- Ecoutez Carmen, je suis allé voir Lola...
- Je ne veux pas savoir ! Vous êtes en dernière année. Vous devez montrer l'exemple ! ça ne me parait pas trop professionnel ce que vous avez fait toute les deux ! Alors que je ne vous y reprenne plus, car sinon, même ta tante ne pourras rien contre ton renvois. Quant à toi, Ingrid, le chat ne suit pas la souris... Vous pouvez vous en aller...

[...]

DANS LES CHAMBRES
- Tu pourrais au moins ranger tes affaires ! dit Marta.
- Ici, c'est tant bien ma chambre que la tienne, alors rabaisse – là un peu...
- Ecoute – moi bien... déjà que je suis énervé par cette petite pu... Bref, écoute –moi bien, je ne supporte pas le bazar, alors range ces affaires immédiatement !
Tania rentra dans la chambre de Marta. Marta leva la tête et l'aperçu.
- tu connais pas les formules de politesse, hypocrite ? dit Marta.
Eli resta sur ses gonds.
- ça va bien, Marta ?
Marta s'approcha d'elle doucement, le regard blessant.
- Je ne te connaissais pas comme ça, je ne voulais pas me dire ce que tout le monde croyait à propos de toi, mais... je dois m'en convaincre... tu es bel et bien une femme de quartier.
- QUOI ? VAS – Y, TE GENE PAS SURTOUT ? INSULTE MOI DE PUTE !
- Tu t'es pas trop gêné toi lorsque tu t'es foutu à poil devant Roberto et que tu l'as embrassé... Vas – y, raconte moi tout, dis moi tous les détails ! Vous avez commencé par quelle position ?
Tania balança une claque à Marta. Marta resta sous le choque, Tania sortit de la chambre.
- T'es malade ou quoi ? dit sa compagne de chambre.
- J'en ai bien l'impression... Mon dieu... qu'est-ce que j'ai dis ? Qu'est-ce qui m'est passé par la tête !
- On se le demande figure –toi ! Pourquoi tu lui a dis ça ? elle a vraiment fait ça ? Et puis... t'es vraiment bizarre en ce moment, t'engueule Tani et quand elle s'en va tu dis que tu regrette... t'as vraiment un problème ma pauvre fille.
- Bien sur que non ! Je ne sais même pas d'où j'ai sorti ce mensonge ! Pff....
- Va la voir tout de suite.
Marta n'avait pas entendu ce que venez de dire sa compagne. Elle se balança sur sa commode de table de nuit, ouvrit le tiroir, pris une petite boite en carton et déposa un morceau dans sa bouche puis l'avala.

[...]

DANS LA SALLE DES PROFS
Carmen et Alicia étaient dans leur bureau, elles discutaient de l'école.
- J'espère que ce foutu conseil va payer ce qu'il doit, sinon, nous serons obliger de prendre des mesures, dit Alicia.
- Ecoute... toute la nuit j'ai réfléchis à ça, à ce que l'on pourrait faire pour résoudre ce problème...
- Nous devons encore chercher Carmen !
Carmen se leva de son bureau, très énervée.
- J'AI CHERCHE PENDANT TOUTE LA NUIT ? JE N AI PAS DORMI DEPUIS 24H, JE COMMENCE A VOIR DES CRAMPES, ET TU ME DEMANDES DE CHERCHER ENCORE ?
- Carmen, je t'en supp...
Au même moment, Carmen jeta son regard dans le vide et se tordit de douleur. Elle cria et laissa échapper de petits cris aigus, pour montrer sa douleur. Alicia partit chercher Puri et Antonio. Antonio apporta un verre d'eau et des médicaments. Plusieurs minutes après, Carmen se redressa.
- Ouf ! Ouie ! ça va, ça va, tout va bien...
- Carmen, tu es sur et certaine que tu vas bien ?
- Oui !
- Va te reposer, tu n'as presque pas dormi, c'est la fatigue qui te provoque ça !
- Non, ce n'est sûrement pas la fatigue qui me provoquerait une douleur au ventre...
- Va te reposer, rentre chez toi !
- Je l'amène, dit Puri.

DANS LE COUR DE CLASSIQUE
- Bien, continuez comme ça... très bien !
La sonnerie retentit.
- Je vous félicite à tous ! Au fait ! J'oubliais, quelqu'un à des nouvelles de Lola ?
- Oui, elle va bien, on aura les résultats en fin de soirée pour savoir si elle va bien.
- Tenez moi au courant, les filles ! A la prochaine !

DANS LA CAFETERIA
Roberto arrive vers Marta, énervé.
- On peut savoir ce qui t'a pris de dire ça à Tania ? hein ?
Marta faisait semblant de ne rien entendre. Roberto pris son bras, et le tira tellement fort, que la chaise et elle se retourna vers lui.
- Putain ! aie ! Roberto ! tu vas me foutre la paix, oui ? Tu viens de m'arracher le bras là !!
- Réponds moi, Marta... Pourquoi tu lui as dis ça ? qu'est-ce qu'il t'a pris ?
- Et bien... en fait... en réalité, je sais pas trop... tu vois, c'est sorti comme ça ! J'étais énervé à cause de cette sale prof de classique ! elle a dit qu'elle allait me recaler !
- C'est pour ça que tu t'en prends aux autres ? T'as rien d'autre à faire !
Roberto posa son portable, sa veste, et partit prendre un plateau.
- On va passer un moment ensemble, et tu vas tout m'expliquer...
Roberto se mis à la queue pour prendre sa ration. Marta pris le portable de Roberto le temps de l'attendre. Elle parcourut le menu message sms et lu ses messages... Les yeux de Marta étaient grands ouverts. Elle regarda un deuxième puis un troisième messages, toujours aussi étonné. Roberto arriva. Marta fit comme – ci de rien n'était.
- Voilà ! alors... maintenant, tu vas tout m'expliquer...
- Non... On va commencer par toi...
- Par moi ? dit Roberto.
- Oui ! Tu as fais quoi hier soir vers les environs de 19h ?
- Rien de spéciale.... Enfin, oui, rien de spéciale !
- En es –tu bien sur ? Tu n'aurais pas eu d'aventure cochonne par hasard ?
- Pas la moindre...
- Tu le jures sur ma tête ?
- Non, pas jusque là !
Marta se leva, furieuse, la table se leva aussi, et tout le repas retomba sur Roberto.
- AH OUI ? ET TES SMS ? A QUI TU LES ENVOIES ? A DES PUTES ?
- Marta, calme – toi, dit Roberto mal à l'aise.
- TU VIENS DE ME MENTIR ! TU A COUCHE AVEC LA PREMIERE VENUE ! TU NE CHANGERAS JAMAIS !!!! TU SAIS QUOI ? oubli moi...
Roberto resta bête, dans la cafeteria, avec tout le repas sur le lui.
- Qu'est-ce que j'ai fais de mal.... Non, mais ces filles....

DANS LES COULOIRS
Ingrid aperçu Silvia habillée, prête à sortir.
- Où tu vas ? dit Ingrid.
- Voir Lola, normalement, elle sort ce soir.
- Attends moi, je viens avec toi !
- NOOOON !
Ingrid se retourna.
- Bah... pourquoi ? dis – le si je te dérange, va s-y, te gêne pas surtout !
- Non, mais, je voulais pas dire ça ! c'est que... j'ai une petite affaire à régler après...
- Quel genre d'affaire ?
- Personnel
- Donc, si je comprends bien, tu ne m'acceptes pas ? Fais moi confiance ! je dirais rien !
- Non, c'est trop personnel ! je ne veux pas que tu sois embarqué la dedans ! Surtout pas...
- Si, je vais venir avec toi !
Ingrid se retourna quelques secondes, et Silvia se mit a courir le plus vite possible pour échapper à Ingrid. Ingrid aperçu Silvia.
- Qu'elle petite peste, SILVIA !!!!!
Silvia sortit de l'école, pris sa voiture et parti, laissant Ingrid derrière elle.

DANS LES VESTIAIRES
Cesar s'approcha des douches, puis son téléphone sonna. Il se précipita vers le téléphone et décrocha.
- Allô ?
- *au bout du fil* Bonjour, c'est Cesar ?
- Oui, c'est bien moi. Qui est-ce ?
- Bonjour Cesar, enchanté, je m'appelle Alvaro de la Conte, je dirige l'école des arts de la scène de Séville, en concurrence avec l'école de Carmen Arranz.
- Et ?
- Voilà, je vous appelle pour vous proposez un poste de professeur total.
- Professeur total ?
- Ce que j'entends par là, c'est que je vous propose le poste d'un professeur qui enseigne toutes les matières des arts de la scène.
- Vraiment ??
- Oui, ce n'est pas une blague. Je vous ai vu chanter lors du shows télévisée de votre groupe UPA Dance, et je partis à la recherche de votre Curriculum Vitae et je l'ai trouvé. Vous avez des aptitudes impressionnantes, celles dont je recherche. Dans mon école, vous aurez le succès et l'argent.
- Pour tout vous dire, je n'étais même pas au courant qu'il existait une autre école des arts de la scène !
- Votre réponse ?
- Et bien, tout dépend de quand je commence à travailler ?
- J'ai tout mon temps, un professeur comme vous, vaut la peine d'attendre. Dès que vous êtes disponibles, vous m'appelez, ou peut être que vous le savez déjà ?
- Et bien, j'étudie encore à Madrid, et pour le moment... Tout se passe pour le mieux, mais ceci dit, je serais enchanté de pouvoir enseigner dans votre école dès que possible. Je ne peux pas vous dire de date fixe, puisque je ne sais pas quand se finissent les cours, ici, cette année. Dès que je suis au courant, je vous appelle, et l'on fixe tout ça !
- Donc, si j'ai bien compris, votre réponse serait plutôt tendance, « oui » ?
- Mais, la réponse est « oui », à la rentrée prochaine, je serais enchanté de pouvoir venir enseigner dans une aussi belle ville comme Séville.
- Bien ! Tout cela est clair ! Vous avez une question ?
- Pour le moment, aucune. Mais je dois vous laissez à présent.
- A bientôt !
- Au revoir !
Cesar raccrocha et sauta sur Roberto.
- aaahhhh !!! C'est génial Roberto !!
- Mais, enfin, arrête de crier comme ça !! qu'est-ce qu'il y a ? t'as vu les seins de Marta et t'es raide dingue d'elle ? Non, désolé, c'est la mienne.
- Mais t'es con ou quoi ? Un jour, va falloir te faire soigner ! Je suis heureux car le directeur de l'école des arts de la scène de Séville vient de m'appeler !
- Et ? je dois en conclure quoi ? qu'il te prend comme cuisinier ?
- Arrête tes conneries !! Il m'a confié la place d'un professeur total, c'est-à-dire que j'enseigne toutes les matières ?
- Wooow ! Tant mieux, c'est bien...
- Mais enfin... quand est-ce que tu sera un peu plus aimable ?
Tania était à côté de Roberto, il la prit par la main et fais asseoir Cesar et Tania.
- Ecoutez moi, tous les deux... Si on ne continu pas UPA Dance, Marta va me quitter, et croyez moi, j'en ai pas du tout envie !
- Alors tu es dans le groupe par intérêt c'est ça ? Seulement parce que t'as petite peste te l'as demandé ?
- Eh eh eh !! oh oh ! Tu vas te calmer toi ? Pourquoi tu parles comme ça de Marta, dit Roberto.
- Ah ?! tu veux savoir, hein ? alors, va lui demander. En tout cas, moi, je quitte le groupe...
Tania sortit des vestiaires.
- Putain, mais t'en a pas marre de causer sans arrêt des problèmes ? A croire que tu sais faire que ça ! dit Cesar.
Cesar sortit des vestiaires et récupéra Tania par la main, en geste de compatie.
- Tani... Où tu vas ?
- Je pars de cette école à la con.
- Tu peux pas faire ça... c'était ton rêve d'intégrer l'école, alors ne le laisse pas s'échapper.
- J'en peux plus Cesar, je vais craquer un moment ou un autre...
Cesar s'approcha de Tania.
- Dis moi... Pourquoi tu as dis que tu quittais le groupe ? C'est faux, n'est-ce pas ? Tu ne peux pas nous abandonner, alors que tout le monde nous connaît maintenant !
- Si, Cesar... C'est fini UPA Dance pour moi.
- Mais !!! Pourquoi ?
- A cause de Roberto et de Marta...
- Mais...
Tania lui coupa la parole.
- Ecoute Cesar... t'es vraiment adorable de venir me réconforter... Mais ce n'est plus la peine maintenant, je vais aller voir Antonio, et lui dire que j'abandonne l'école.
- Non !! Ne fais pas ça ! Ecoute Tani, tu vas le regretter si tu fais ça !
- Et bien, tanpis... au moins, deux personnes seront heureux de mon départ.

[...]

Silvia était en voiture. Elle s'arrêta devant un grand bâtiment, c'était le poste de police. Elle rentra.
Elle regarda autour d'elle et se dirigea vers l'accueil.
- Bonjour madame, dit Silvia.
- Bonjour, que puis – je faire pour vous ? dit la secrétaire.
- Je voudrais...
- Oui ?
- Je voudrais déposer une plainte contre le père d'Ingrid Muñoz pour abus sur enfant...

[...]

A L'ACCUEIL DE L'ECOLE.

- PEDRO !!! cria Antonio. Qu'est-ce que je suis heureux de te revoir mon garçon !
- Aha ! Moi aussi !! Alors, comment ça va ?
- Et bien, après une année d'absence à l'école, je reviens pour de bon ! et toi ? comment ça va ? tu vas revenir à l'école ?
- Oui, si Alicia m'accepte ! Mais ce n'est pas gagné... Je viens pour déposer de l'argent, beaucoup d'argent !
- Rooh ! Et, il te servira à quoi cette argent ?
- C'est pour payer les frais d'hospitalisations de Lola, que veux –tu, c'est ça quand on est amoureux ! Ces parents n'ont pas de quoi payer, alors je préfère pas les encombrer, et puis, comme je sais qu'ici, et avec toi, l'argent et en lieu sur !
- Ahaha ! Je te promets de te faire revenir mon garçon !
- Merci, Antonio, t'es un amour !
- Oh non... je suis juste le concierge qui se fourre dans toutes les affaires !

DANS LA SALLE DES PROFESSEURS
- Bien, dit Alicia... J'ai décidé de tous vous réunir pour vous parler d'un sujet plutôt délicat...
- Nous t'écoutons, tous, va s – y , crache le morceau, dit Carmen.
- Euh... comme vous le savez, une partie de l'école appartient au conseil...
- Et ? dit Juan.
- Et, le conseil m'ordonne de renvoyer un membre du personnel de l'école...
- QUOI ? cria Carmen en se levant. TU NE REFAIS ENCORE LE COUP D'IL Y A 3 ANS ??
- Non, pas du tout !... et, j'ai fais mon choix... Le choix est dans cette lettre, vous la lisez, j'ai inscrit le nom de la personne qui doit partir, je l'amènerais au conseil dès ce soir... ou plutôt non... je l'enverrais pas la poste !
Les professeurs ouvrirent la lettre :
Le conseil a jugé bon de renvoyer un des membres du personnel, c'est à vous de choisir.
- Moi, j'ai décidé que ce serait Horacio que devra partir...
Carmen se leva...
- Il revient dès demain je te signal !
- Et bien, tant mieux pour lui, ça lui permettra d'apprendre plus vite la nouvelle !
Alicia sortit de la salle. JJ prit son blanco et écrit par-dessus : Alicia Jaurégui.
Les professeurs avaient tout vu, sauf Alicia. Alicia re rentra dans la salle :
- Bien, vous avez fais votre choix ? Qui avez – vous décidé d'expulser ?
- Et bien, nous approuvons ton choix, Alicia. Horacio est un très mauvais professeur, ça fera du bien aux élève, mentit Carmen.
- Bien, j'envoie la lettre dès maintenant.

Les professeurs se levèrent. Juan se dirigea vers Irène.
- Dis... Ce soir, j'ai rien à faire, et j'aimerais bien... enfin, mieux te connaître !
- Juan... T'es charmant quand tu t'y mets... Mais ce soir... ce n'est pas possible, désolé !
- Non, attends ! tu peux pas essayer de te libérer ?
- Non, désolé ! c'est vraiment gentil de ta part.
Antonio donna le courrier à Carmen.
- Tiens ! Une lettre du ministère... dit Antonio.
- Du ministère ? Qu'est-ce que c'est que ces sottises ? Il ne s'est rien passé de grave au moins ?
- Pas que je sache !
Carmen ouvrit la lettre. Elle lu la lettre à haute voix, tous les professeurs se retournèrent.
« Chères Directrice,
Votre école fait partie de la meilleure d'Europe. Après avoir visionné quelques vidéos sur vos élèves, que j'ai trouvées excellente (bien que vous le saviez déjà), je vous écris pour une raison bien précise.
Nous organisons un concours entre les deux plus grandes écoles d'Europe, à savoir : Celle de Madrid, et de Sevilla. Grâce à l'union Européenne, des étudiants de tous les pays pourront venir étudier dans votre école. Mais l'on m'a demandé de trancher, entre celle de Sevilla et la votre. Etant donné que le niveau est très bon dans chacune de ces écoles, j'ai décidé d'organiser un concours, qui pourra vous départager.
Le concours aura lieu dans 2 semaines. Je vous ferai parvenir par les voies postales l'heure et le lieu précis.
A bientôt et Bonne chance. »
Les professeurs restèrent abasourdis.
- C'est une blague Carmen ?
- Tu penses bien que non, Juan !
- Vous vous rendez compte ! dit Mariano, si nous gagnons ce concours, nous n'auront plus de problèmes financiers et l'école aura de nouvelles salles, de nouveaux professeurs...
- Oui, mais faut –il encore avoir de bon professeur, dit Alicia, qui venait de poster la lettre.
- Je ne vois pas où est le problème Alicia...
- Tu es en train de nous critiquer, si j'ai bien compris ?
- Je ne suis pas là pour ça... Je suis là pour remonter le niveau faible de cette école.
- « Faible » ? dit JJ. Et tu crois que le ministre nous aura envoyé une lettre pour nous départager, si le niveau était faible ?
- On pourrait savoir ce que tu appelle un bon niveau ? dit Irène, car depuis que je te connais, tout ce que nous faisions est faible, il n'y a que toi qui est supérieur aux autres si je comprends bien ?
- Attends un peu qu'Horacio revienne... Il va te mettre les points sur les « i », dit Carmen
- Bref... En tant que directeur des études, je crois que nous devrions appeler Eva.
- Eva ? c'est qui ? dit Juan.
- Juan enfin ! tu ne te rappelles pas du professeur de danse moderne ? ça fait 2 ans bientôt qu'elle est avec nous !
- Oui, excuse moi, ça m'était sortit de la tête... Mais au fait, où est – elle ?
- On voit que tu es bien informé Juan, dit Alicia.
- Elle est à San Francisco, en stage, dit Carmen, dès qu'elle revient avec Horacio, elle reprendra les cours de danse moderne, et Horacio reprendra ses cours de théâtre !
- Oui, parce que moi... dit Mariano, mon boulot, c'est l'histoire de l'art, et le fait de remplacer Horacio m'aidera beaucoup, vu que le théâtre, ce n'est pas mon truc
- Ne t'inquiète pas, ce sera vite régler, il revient dès demain matin, à la première heure !
- Je m'occupe d'appeler Eva, dit Irène.
- Et moi, je vais préparer des chorégraphies, le mieux que je puisse faire en attendant Eva...
- Je me charge de réfléchir ce que l'on pourrait leur faire jouer, dit Juan.
- Et bien, moi... j'attends le retour d'Horacio pour prévoir une éventuelle pièce de théâtre.
- Attention ! dit Carmen. Le but de ce concours n'est pas de montrer une journée banale dans notre école, mais de leur montrer une journée spéciale, venant de notre école ! Je vous laisse vous en occuper... Alicia, dans mon bureau je te pris.
DANS LE BUREAU DE CARMEN.
- tu ne crois pas que tu exagères un peu ?
- c'est – à – dire ?
- tu sais très bien ce que je veux dire ! Tu critiques toujours les autres, alors que tu ferais mieux de t'occuper de toi – même plutôt que des autres ! tu en as assez avec ta petite personne. Si nous avons choisis ces professeurs, c'est que nous estimions que leur niveau était suffisamment confirmé pour qu'ils puissent enseigner, alors, tu n'as pas à leur donner de conseils, ou de réflexion de ce genre !
- Carmen, je comprends ce que tu veux dire, mais je préfère m'en assurer devant eux !
- Tu ne crois pas qu'ils subissent assez de stresse comme ça dans la journée pour leur inculquer encore un peu plus ? Bref... J'espère que tu auras bien compris, ce n'est pas ça qui motivera les professeurs...
A l'HOPITAL
- toc, toc, toc ! Disent Pedro et Silvia.
- ah ! Salut vous deux !
- Tu n'as plus à t'inquiéter Lola, j'ai fais le nécessaire.
- Quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Il veut dire qu'il t'a tout payé !
- MAIS ENFIN, PEDRO ! TU LE FAIS EXPRES OU QUOI ? JE T'AVAIS DIS DE NE RIEN ME PAYER ! QUAND EST- CE QUE TU REFLECHIRAS ?
- Et bien tanpis si tu m'engueules... J'ai fais ce que j'avais à faire...
Le médecin entra dans la chambre.
- Bien, nous venons de finir les résultats d'analyse, tout va bien, votre amie peut sortir dès ce soir !
- Merci, dit Silvia.
- Allez, viens, lève – toi, dit Pedro en la prenant par la main.
- NE ME TOUCHE PAS !!
- Allez, ne fais pas de caprice, dit Pedro.
- JE T'AI DIS DE NE PAS ME TOUCHER !
- Bon, d'accord, ça va, ne t'énerve pas...
- Il va falloir que tu te détendes, dit Silvia.

DE RETOUR A L'ECOLE.
- Ah ! Ça fait du bien de revenir ! Quand je pense qu'il y a quelques semaines, on était encore dans cet appartement de malheur ! Une chance que l'on nous a ré –intégré !
- C'est sur... dit Silvia.

A LA MAISON DE JUAN ET JJ...
- Bon... Je suis tout seul... dit Juan... seul comme un abruti... qu'elle idée aussi de vouloir inviter Irène...
Quelqu'un sonna à la porte.
- Salut Juan !
C'était Irène.
- Irène ! Mais... euh... je croyais que...
- Oui, tu croyais... Mais finalement, j'ai annulé, car, c'était bien plus important de développer une amitié qu'autre chose...
- Bon... bien, viens à table ! J'ai rien préparé, mais je peux te faire des crèmes catalanes en peu de temps !
- Je ne te savais pas aussi cuisinier, Juan !
- Et oui, qu'est-ce que tu veux... on a tous des talents cachés ! A tiens ! Un peu de whisky ?
- Avec plaisir.
Il en servit 2 petites coupes chacun.
- Oh ! pas autant, Juan ! Une coupe me suffira !
- Roh ! Jt'enpris ! C'est pas ça qui va nous saouler !
- Encore une coupe ?
- Une troisième ? tu rigoles ! C'est pas mon truc de boire...
- Allez ! A notre future amitié, je l'espère !
- Bon, d'accord, c'est le dernier alors !
- Le dernier !
Juan partit chercher 4 verres plus grands que les précédents, ils les posèrent devant Irène. Il pris le whisky et les remplit une par une.
- Mais enfin, Juan ! Tu es fou ? Dit elle en rigolant.
- Ce soir n'est pas comme tous les soirs Irène ! C'est notre connaissance élargie !
- Ce n'était pas comme ça que je l'imaginais, mais ce n'est pas mal non plus !
- Ahh ! dit Juan... Regarde la luuune. Qu'est-ce qu'elle est grosse !
- Mais... ze... enfin... Où ça ?... la lune ? Y a pas d'fenêtre !
Ils étaient saouls.
- Rooh... Z'est vrai... Rola ! Faut que j'aille... Me... coucher...
- Moi aussi... avec la lune dans mes bras... Ah ! qu'est-ce que c'est bien d'être face à l'autre, en dormant...
Juan déshabilla Irène, et Irène fit de même...

LE LENDEMAIN, EN COUR DE THEATRE.
- Bonjour à tous ! Je suis très content de vous revoir enfin ! Même si vous m'énervez parfois, ça fait toujours plaisir de vous retrouver ! Mais non ! Je rigole ! dit Horacio. Bien... Comme vous avez pu le lire sur le tableau, l'école va participer à un évènement, plutôt spécial. Et je compte bien vous y préparer le mieux que je puisse ! Avant tout, j'ai une petite question... quel type de pièce aimeriez – vous jouer ?
- Comique ! dit une moitié.
- Dramatique ! dit l'autre.
- Je vois... vous allez me donner du travail, je sens ! Etant donné que nous sommes obligés de faire plaisir à tout le monde, je vais créer une pièce, ou sera mélanger humour et drame... Pendant ce temps là, vous allez vous placer sur la scène, et me faire une improvisation sur le thème que vous souhaitez, ça me donnera une idée de ce que je pourrais mettre en ½uvre pour cette évènement.

EN COUR DE DANSE MODERNE.
- Bonjour tout le monde ! Heureux de vous retrouver pour cette fin d'année... Comme vous le savez, l'école est invitée à un grand évènement, je dois donc choisir deux filles, et deux garçons pour une interprétation. Les autres participeront aussi, pas d'inquiétude, c'est d'ailleurs par ça que nous allons commencer à nous préparer... la chorégraphie de groupe... Logiquement, c'est elle qui commencera le concours, une sorte d'intro, il faut donc faire tout notre possible pour la rendre meilleur que meilleur ! Je compte sur vous ! C'est parti... J'ai choisi deux chansons : Contigo, My Baby, d'UPA Dance et Na de Na de votre camarade, Lola. C'est parti, je ne vous dis rien, vous faites ce qu'il vous passe par la tête, ensuite nous verrons ce que nous pourrons organiser cette chorégraphie.

EN COUR DE MUSIQUE.
- Pour tout vous dire... je n'ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir faire à ce concours. J'ai choisi le thème de musique d'Harry Potter, où il vous faudra beaucoup d'entraînement et beaucoup de musiciens et tactique, où alors celle de Pirates des Caraïbes, où là aussi, il faudra beaucoup de technique. C'est à vous de vous décider.
- Je pense que l'on devrait mêler les deux morceaux, ça pourrait rallonger le passage et peut être nous faire gagner quelque point...
- Oui, mais qui va monter la chanson ? Il nous faut un assembleur.
- Pedro pourrait le faire.
- Lola... Que les choses soient bien claires... Pedro ne fait pas parti de l'école.
- Et bien, à partir de maintenant oui, dit une voix inconnue, derrière le dos de Juan.
- Pedro ? dit Juan.
- Salut Juan... content de te revoir ! Je viens d'être ré intégré à l'école... Alors, tu as besoin de moi pour un montage ?
- Euh... et bien... Oui, si ça ne te dérange pas...
- Tu n'as plus besoin de me demander mon avis, je suis redevenu ton élève maintenant Juan... Tu peux m'ordonner tout ce que tu veux !
La classe pouffa de rire.
- Bon, d'accord, je compte sur toi, Pedro. Quant aux autres, je compte sur eux, pour commencer la composition du morceau dès que vous avez du temps libre. J'en ai fini pour aujourd'hui, vous pouvez y aller !
Juan sortit de sa classe, il monta les escaliers, et sans regarder où il allait, il bouscula Irène.
- Ah ! Pardon !
- Juan ! hum... comment... ça va ?
- Bien et toi ? un peu fatiguer...
- Ah bon ? pourquoi ?
- Et bien... on peut dire que... enfin, oui... que j'ai fais la java toute la nuit...
- Ah bon ? avec qui ?
- Tu le sais très bien que c'était avec toi Irène... Désolé, mais j'arrive pas à faire celui qui a déjà oublier ce qui s'est passé hier soir...
- T'as bien raison... Je n'ai plus trop honte maintenant, mais il faut bien que tu commences à dériver sur le sujet, sinon, je n'aurais pas osé t'en parler.

EN SALLE DES PROFESSEURS
- Bien, dit Carmen... J'ai décidé qui de nos élèves de dernière année fera la chorégraphie à 4...
- Vas-y je t'écoute, dit Eva et Irène.
- Ce serait Lola et Tania, dans les filles et Roberto et Cesar dans les garçons.
Juan entra dans la salle.
- et Pedro, non ? pourquoi ?
- Tout simplement parce que je pense qu'il a peu perdu le niveau et qu'il faut lui laisser un peu de temps avant de lui donner une grande responsabilité.
- Oui, mais il aurait pu très bien jouer dans la pièce qu'écrit Horacio ! Il a l'habitude maintenant.
- Tu as raison, Juan, mais malheureusement, pas maintenant.
Alicia entra dans la salle.
- Bonjour tout le monde. Je ne reste pas, je dois aller sur un plateau télévisé pour un jeu télé.
- Les candidats gagnent de l'argent ? dit Carmen.
- Oui, mais ce que je gagnerais, ne sera pas pour l'école... Faut bien se faire plaisir un peu... A ce soir, au conseil !

A L'ENTREE DE L'ECOLE.
- ADDDEEEEEEELLLLLAAAAAAA !!! cria Marta.
Elle se jeta dans les bras de sa s½ur.
- Adela ! Je suis tellement contente de te revoir ! Mais enfin, qu'est-ce qui te prends tout à coup de revenir ?
- Et bien, je viens voir comment l'école se déroule sans moi !
- Bien, ça n'a pas trop changé ! La prof qui te remplace est super ! mais pas autant que toi...
- Ma chérie... ah ! ça fait du bien de vous revoir... Je vais voir Carmen.
- Je te suis.
Elle entra dans le bureau de Carmen.
- Adela ? c'est bien toi ?
- Oui !! Tu es toujours aussi belle Carmen !
- Et toi, tu es ravissante, tu as beaucoup changé ! C'est bien le changement !
- Qu'est-ce qui t'amène ?
- Et bien... deux choses. D'abord, vous tous, pour savoir comment vous allez et...
- ADELA !!! Mon Dieu, quelle surprise !! cria Juan et JJ en même temps.
Juan serra fort Adela dans les bras, JJ aussi.
- ça fait bizarre de te revoir ! Mais ça redonne du punch !
- vous êtes adorable...
- Vas –y continue...
- Je disais donc, la première chose qui m'amène, c'est de vous revoir et ensuite de regarder la télé pour se moquer et rigoler devant la Jaurégui !
- Noon ! Tu es venu pour ça ?
- Elle va nous faire passer un sacré moment de fou rire !
- Pourquoi ?
- Parce qu'elle est cruche ! Les questions seront trop difficiles pour elle, alors, il ne faut surtout pas louper ce jeu !
- Ça commence à quel heure ?
- Et bien, dans quelques minutes.
- Juan, va appeler Irène et Eva, ainsi que Mariano, s'il te plait ! Non ! c'est bon, les voilà ! Pssst ! venez vous asseoir devant la télé, on va voir les exploits de la Jaurégui !

A LA TELE.
- Bienvenue sur Qui veut être millionnaire ? Première question, Alicia : Quelle personne a remporté le grand prix national des mots croisés.
- Euh... Je passe.
Les professeurs riaient. La fin du jeu approcha, et elle n'avait remporté que 500 ¤ sur les 1 millions.
- Bien ! le jeu est maintenant fini... Alicia, vous êtes celle qui a obtenu le moins d'argent... Vous allez devoir passer à l'épreuve du « détecteur »

- Attention mesdames et mesdemoiselles, dit Adela, voici le moment des révélations.
- Ah bon ? dit Carmen, pourquoi ?
- le détecteur est une machine qui pose des questions indiscrète, et tu dois sois mentir, sois dire la vérité.

- Alicia, c'est à vous !
- Qu'avez-vous à dire de votre petite intelligence ?
- Que je suis persuadé que « mon intelligence » provient d'une de mes anciennes collègues : Adela Ramos, aujourd'hui danseuses de poubelles *elle rigola toute seule*
- Qu'avez-vous à dire de plus ?
- Adela a commencé en tant que prostitué... cela ne devrait pas arriver dans notre société. Une pute qui finie danseuse au téatroréal n'est pas une vraie danseuse. Malheureusement, je lui ai montré le bon chemin, mais elle est repartit dans le mauvais... Elle a deux métiers... Prostituée, à plein temps, peut être bien ! Mais aussi danseuse ! Et oui, nous ne l'avez pas oublier, vous la connaissez tous : la belle et talentueuse traînée, ADELA RAMOS !

DANS LA SALLE DES PROFESSEURS.
- Qu'est-ce que... ?
- Comment elle peut dire une chose pareille sur Adela, dit JJ.
Adela se leva brusquement.
- ça ne va pas se passer comme ça... sale connace...
- Adela ! je t'en pris ! reviens ! attends !
Adela sortit de l'école, et prit sa voiture.
Alicia sortit des studios du jeu.
Adela sortit de sa voiture, et fracassa Alicia à coup de poings. Alicia tomba à terre. Adela remonta dans sa voiture, et laissa le corps d'Alicia au bon milieu du parking.
L'heure du conseil avait sonné. Le corps d'Alicia avait été récupéré, elle n'avait pas pu voir la personne qui l'avait frappé, elle ne pouvait donc pas accuser Adela.

DANS LA SALLE DU CONSEIL.
- Bien, vous êtes tous là... Nous allons ouvrir la lettre.
Les professeurs étaient tout excités afin de voir la tête du président du conseil quand il verra que les professeurs ont choisis de renvoyer Alicia Jaurégui.
- Nous avons choisis de renvoyer, dit Alicia... mais elle fut interrompue par Carmen.
- Laissons plutôt le conseil le découvrir lui-même.
- « La personne qui nécessite le renvoie est »....
Eva et Horacio n'étaient pas au courant que les professeurs avaient changés le nom du « renvoyé » dans le dos d'Alicia.
- « Alicia Jaurégui ».
Alicia se leva très brusquement.
- QUOI ? vous êtes sur de ne pas vous êtes trompé ?
- Non, je lis ce qu'il y a de marqué ! dit le président du conseil.
- Mais enfin ! Réagissez ! dit elle aux autres professeurs de l'école et en particulier à Carmen. Nous avions choisis de renvoyer Horacio !
- Et bien, j'en suis désolé Alicia... Tu es renvoyé, dit Carmen.
- Vous avez changé le nom écrit sur le papiers, n'est-ce pas ?
- La séance est levée, vous pouvez partir, dit le président.
- ATTENDEZ ! cria Alicia. Ça ne va pas se passer comme ça, vous ne ferez pas ça à moi, jamais !
- Il y a un moment à tout, Alicia, dit Adela qui était à l'entrée...
- Calmez vous, Alicia... Etant donnée qu'Alicia part définitivement de l'école, je propose à Carmen de la remplacer avec... hum... voyons... Quelqu'un souhaiterez prendre son poste ? dit –il aux professeurs.
Aucuns professeurs ne voulaient.
- Bien... dans ce cas –là, je vais décider moi-même... Juan sera co –directeur.
- QUOI ? moi ? mais c'est du délire ! Je n'arrive même pas à gérer mes cours et mes élèves, alors imaginez l'école !
- Pour le moment, c'est vous, Juan...

Les professeurs sortirent de la salle...

DANS LA SALLE DES PROFS.
- Carmen, je t'en supplie, ne me laisse pas co –directeur...
- Il va falloir que tu apprennes Juan, je ne peux pas remettre en cause la décision du conseil...
- Re – bonjour ! dit Adela.
- Enfin... Adela... qu'est-ce que tu fais avec toutes ses affaires ?
- Petite nouvelle de dernière minute : le conseil a finalement décidé que je serais co –directrice avec Carmen ! dit Adela.
Les professeurs se regardaient entre eux, d'un air suspect...

DANS LES CHAMBRES.
Toc, toc, toc.
- entre ! dit Lola.
- Salut... *c'était Pedro*
- C'est bon, tu peux re sortir, maintenant...
- Attends, Lola... *Il pris Lola par son bras* Tu ne vas pas t'énerver pour une si petite chose ?
- Une petite chose ? Pedro... tu te rends compte que tu as tout payé ! J'aurais très bien pu me débrouiller ! en plus, ne le cache pas, je sais que tu n'as plus beaucoup d'argent en ce moment...
- Cela n'empêche pas mon cadeau, non ? Lola... J'ai voulu te faire un cadeau, j'ai pas le droit ?
- Pas ce genre de cadeau !
- Ce n'est pas à toi de décider le genre de cadeau que je veux t'offrir.
Pedro rapprocha Lola vers ses lèvres.
- Ecoute Lola... Moi... je t'aime... alors ne vas pas croire ce qui n'est pas vrai. Je t'aime Lola, et rien ne pourra changer mon amour, que j'éprouve pour toi...
Ils s'embrassèrent.

DANS LA CAFETERIA
- Alors, tu abandonnes le groupe et l'école, définitivement ? dit Cesar.
- Oui Cesar, désolé... Mais j'en peu plus...
- Ca ne pourra pas se passer comme ça, ça aussi...
Cesar courra jusque dans la chambre de Marta.
- TU VAS TOUT DE SUITE PRESENTER TES EXCUSES AUPRES DE TANIA !
- Ça ne sert plus à rien... je l'ai déjà fais...
- Et bien, continue... Car à cause de toi, Tania décide d'abandonner le groupe et de quitter l'école ! tu as intérêt de remettre les choses en place.
Cesar partit vers l'entrée.
- Au revoir Tania ! Je t'adore, t'es formidable !
- TU PARS DEJA ?
- Oui Cesar... Tu donneras ça à Carmen...
- Non ! non, je t'en supplie... Tania... *Il pleura* Tani... je t'aime, moi... t'es la seule fille avec qui je m'entend le mieux dans cette école... ne me fais pas souffrir... j'ai besoin de toi.
- Cesar... ma place n'est plus ici... Désolé. J'espère qu'on se reverra... Sache que tu es quelqu'un de formidable, tu iras loin, c'est sur... Tu as un c½ur en or... Je ne t'oublierais jamais.
Toute l'école était à l'étage et regarda partir Tania, d'autre pleurait même s'ils la connaissaient juste un tout petit peu.
Tania embrassa Cesar, ce qui fut une grande surprise pour Roberto et Marta. Tania pris ses affaires et sortit de l'école.

Cesar pleura, Roberto pris dans ses bras Marta et Cesar se réconforta auprès d'eux.
- ça n'aurait jamais du arriver, Roberto... Jamais...
Cesar et Marta pleurèrent, et Roberto sortit quelques larmes, seulement. UPA Dance n'était rien sans elle.

FIn a suivre

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 10:49

Episode 3 ----> Amour, colère, célébrité

Episode 3 ----> Amour, colère, célébrité
Episode 3 : Amour, colère, célébrité

Les élèves entendirent le bruit de l'interphone du secrétariat.
- MAINTENANT, JE VAIS TOUT VOUS DIRE !
Les élèves arrêtèrent toutes actions, et écouta.
- OUI !! MON PERE EST GAY !! IL COUCHE AVEC DES MECS CHAQUE SEMAINE ! IL LES EMBRASSE, LES TOUCHES, LES AMUSES ! ET TOUT CA POUR EN ARRIVER OU ? A L'ADOPTION D'UN ENFANT, QUI AURA LA HONTE DE DIRE PLUS TARD, DANS LA COUR DE RECREATION, QU'IL N'A PAS DE MERE ! MAIS QU'IL A DEUX PAPAS ! DEUX GAYS ! VOILA ! VOUS SAVEZ TOUS ! J'EN AI PLUS QUE MARRE DE DEVOIR ME JUSTIFIER SANS ARRET, ALORS CELUI QUI DOIT ME FAIRE UNE REFLEXION, QU'IL VIENNE !
- Ingrid !! Veux-tu bien lâcher cet interphone s'il te plait, cria Antonio.
- ALLEZ ! VENEZ ! N'ESITEZ SURTOUT PAS !
- INGRID, maintenant, ça commence à bien faire !
Antonio se dirigea vers Ingrid et débrancha l'interphone.
- Antonio ! on peut savoir ce qui se passe ici ! dit Carmen.
- Il faudrait lui demander !
Ingrid parti sans un mot, en larme.
- Enfin, non mais !! Qu'est-ce qui se passe dans cette école ! dit Adela.
- Je n'en ai pas la moindre idée ! Ingrid a lâché un câble !
- Ingrid ? ce n'est pas son genre de faire ça !
- Et bien, faut croire...
- Je vais aller la voir.
- Non ! Je vais y aller, personne ne sait que tu es la co – directrice, encore, alors le mieux pour toi serait que tu prennes l'interphone et que tu t'annonces !
- Moue... D'accord, mais dis moi si tu as besoin de moi !
Carmen se dirigea vers la chambre d'Ingrid.
- toc toc toc. Je peux entrer ?
- Barrez – vous !
Carmen entra dans la chambre, Ingrid était sur son lit, en pleure.
- Qu'est-ce qui t'as pris Ingrid ? Tu te rends compte de ce que tu as fais ?
- Est-ce que vous avez entendu ce que je vous ai dis ? partez ! j'ai besoin de personne.
- Et moi, je pense que oui, alors, tu vas bien m'écouter. Ton père m'a appelé pour m'informer de la nouvelle. Je ne comprends vraiment pas pourquoi tu te mets dans un état pareil !
- Mais vous ne comprenez rien ! Moi, je m'inquiète pour le gosse, pas pour mon père ! C'est inhumain ! Ce gamin va être malheureux !
- Non, tant qu'il sera bien nourri, et bien élevé, tu ne pourras jamais dire qu'il sera malheureux ! la décision de la conseillère n'est pas encore finie. Mais, ton père aura cet enfant, c'est sur, alors arrête de vouloir te mettre dans des états comme celui-là, qui ne fait que empirer les choses. Le mieux pour toi, c'est que je t'accorde quelques jours pour que tu ailles voir ton nouveau frère, et le mari de ton père. Il faut que tu discutes avec eux, tu auras toujours cette idée dans la tête, sinon ! alors, fais ce que je te dis, et va les voir !
- Si vous le dites...
- Je vais informer Antonio de ton absence.
A l'interphone de l'école, encore une fois :
- Bonjour à tous ! Je m'appelle Adela Ramos *Pedro, Lola, Ingrid et Silvia se retournèrent*. Je reviens travailler ici, en tant que votre professeur ! Certain me connaisse et d'autre non. Je tenais à vous dire que je vais me consacrer à fond dans cette carrière, et faire de vous de vrais artistes. Pour finir, je voulais aussi vous dire que... enfin... que je suis votre nouvelle co-directrice de l'école.
Carmen était à l'entrée, et regardait Adela :
- Félicitations ma grande, dis Carmen, on va faire un superbe travaille ensemble. Ce sera même mieux que de supporter la Jaurégui.
- J'espère que je ne te torturais pas comme ça ! hi hi.

GENERIQUE DE LA SAISON 7

Toc toc toc.
Le père d'Ingrid ouvra la porte.
- Vous êtes en état d'arrestation.
- Quoi ? mais ça doit être une erreur ! Qu'est-ce que j'ai fais de mal ?
- Vous verrez au poste.

[...]

Dans le cour d'Horacio.
- SUPER ! Impressionnant ! Je dois dire que vous avez fais du bon boulot !
- Et oui, Horacio, c'est ça quand on est professionnel, dit Pedro.
- Faut pas trop vous la jouer quand même !
- Avoue quand même qu'on est prêt à mettre les voiles ! dit Lola.
- Ce n'est pas comme ça qu'il faut raisonner. Il faut penser aux autres, et pas à soi ! ça peu vous coûter chère dans votre carrière, croyez moi !
- En tout cas, moi, je suis prêt !
- Si tu es si pessimiste que ça, Silvia, alors, viens nous faire une représentation devant toute la classe, on va bien rigoler !
Silvia se leva, énervée.
- Vas-y ! joue nous... un classique du XVe siècle.
Silvia se mis en place, prends une chaise :
- tant de fois où je t'ai vu, dans ce ciel étoilé, reflété ton c½ur si brillant de bonté.
- Non, non et non ! Tu ne vois pas que c'est nul, Silvia ?
- Ecoute moi bien... déjà que tu me suis jusqu'à chez moi, et maintenant tu veux m'humilier ? Compte sur moi, j'irais voir Carmen, ELLE, elle comprendra !
La sonnerie retentit

Dans les couloirs...
- INGRID !! INGRID, ou tu vas ??
- Carmen m'a proposé d'aller voir mon père et... son fils...
- tu as un frère ?? dit Lola.
- Pas la peine d'en rajouter...
- Calme toi ! c'était simplement une question ! De toute façon, on ne me dit jamais rien à moi, ici ! Je suis toujours la dernière a être au courant de se qui se passe dans cette école !
- T'as qu'à prendre les journaux, ça t'informera.
Lola se retourna vers Silvia :
- Qu'est-ce qui lui prend ? elle est devenu dingue ?
- Il faut la comprendre, Lola...
Lola s'approcha de Silvia, doucement, et approcha sa bouche de l'oreille de Silvia :
- dis... tu crois que les problèmes psychologique, c'est héréditaire ? Parce que... la mère a Ingrid... Ingrid...
Silvia pouffa de rire, et Lola aussi. Ingrid sortit de l'école.

[...]
- Salut Lola ! Dit Pedro en entrant dans la chambre.
- Ah ! salut, ça va ?
- En pleine forme ! Je suis tellement content de pouvoir réintégrer l'école...
- C'est sur que ça doit te faire du changement ! Je te crois !
Toc, toc, toc.
- Bonjour les enfants. J'espère que je ne vous dérange pas.
C'était Carmen.
- Non, pas du tout ! entrez !
- Voilà... Je viens chercher Pedro, j'aimerais avoir une petite discussion avec lui.
Lola fixa Pedro dans les yeux. Pedro sortit de la chambre et Lola se faisait beaucoup de soucis.

Dans le bureau de Carmen :
- Bien ! Voilà, je t'ai convoqué pour une chose qui me paraît évidente... Nous en avons longuement débattu lors du conseil des professeurs et, nous nous sommes mis d'accord.
- Carmen... Qu'est-ce qui se passe ?
- Oh, rien de grave, ne t'inquiète pas... Seulement... tu as beaucoup perdu le niveau depuis que tu es parti de l'école. Ce qui est, entre nous, normal, entièrement normal. Mais, te faire ré intégrer comme ça, ce n'est vraiment pas tolérable pour les autres élèves qui n'ont pas eu la chance de pouvoir être dans cette école. Je vais donc te proposer deux choix, après, ce sera à toi d'en décider : SOIT tu prépares une chorégraphie, un morceau de musique, une pièce de théâtre – tous ça dans le même sac -, SOIT nous sommes obliger de te faire redoubler. A toi de choisir, et de prendre ta décision, maintenant.
- Carmen... vous ne pensez tout de même pas me faire redoubler ?
- Ce sera à toi de m'en convaincre Pedro.
- Bon... sans hésitation, je vais choisir le premier choix. Je vais vous faire un One Man Show, vous en aurez les larmes aux yeux !
- Bien *Carmen se leva* et bien, tout ça est arrangé ! Je n'ai qu'une chose à te dire : Bonne chance.
Pedro se leva, un air déçu et sortit de la salle.

- ALORS !! Pedro !! qu'est-ce qui se passe ?
- En clair, soit je fais un show, soit ils me font redoubler.
- HEIIINNN ??? mais c'est quoi ce délire !

[...]

A l'entrée de l'école, tout le monde tourna la tête quand les élèves virent Alicia, entrée dans l'école. Alicia monta les escaliers, et se dirigea dans la salle des profs, très énervée. Elle entra sans rien dire. Les profs trop étonnés, n'ont pas eu le temps d'informer les autres professeurs. Elle se dirigea vers Adela :
- SALE GARCE !!! TU M'AS PRIS MA PLACE ESPECE DE PUTE !!
- Et bien... pour une pute, je suis vraiment intelligente pour arrivée à prendre ta place.
- TU VAS VOIR, GROSSE CONNACE !!!
Alicia se jeta sur Adela. Adela se cogna la tête contre le mûr. Par le choque, elle s'avanouissa.
- ADELA !!! Cria Carmen.
Alicia se retourna brusquement et son bras fit tomber Carmen des escaliers.
JJ se dirigea vers Alicia et lui fait une prise de kungfu. Alicia avait la tête plaquée contre le mur.
- Irène, occupe toi de Carmen, Juan et Eva, occupez vous d'Adela. Quant à moi... on à quelques choses à régler toute les deux : Je te rappelle que tu es dans une école. Et que tu vas avoir de sacré problème car je vais appeler la police, et déposer une plainte. ICI, ON NE TOLERE PAS UNE TELLE CHOSE !!
- Sale Lesbienne, lâche moi, je te promets que tu vas le payer.
JJ pris Alicia part le coup et elle l'amena jusqu'à la sortie de l'école. Elle ferma les portes de l'école.
- Bonjour, nous sommes l'ambulance, où sont les blessés ?
- Euh... suivez moi !
Il emmena Carmen Adela à l'hôpital.

- Mais enfin, elle est devenue folle ??
- J'en sais rien... mais moi, j'appelle la police de ce pas.

[...]

- Contrôle médical ! Veuillez avancer s'il vous plait !
- Ouarzazate... Je flippe trop... Cesar, aide moi ! dit Roberto
- Ouarzazate ?? tu tiens ça d'où ?
- C'est ça quand on est très instruit !
- Instruit ? C'est bizarre comme ce mot là te vas pas du tout, et encore moins avec tes habits.
- QUOI ? tu critiques ma façon de m'habiller ?
- EH !! détendez vous les mecs ! dit Pedro, c'est juste un contrôle médical. Il te regarde les oreilles, les yeux, et un peu ton corps.
- Tout le corps ? dit Roberto.
- Oui, Roberto, TOUT le corps.
- Moi, jme tire ! dit Roberto.
Pedro pris le bras de Roberto :
- Non, non, non... Tu restes là avec tout le monde, vieux ! Tu sais quoi ? Pour pouvoir dire si on est beau, puisque tu as l'habitude de nous le répéter, il faut que tout ton corps soit beau, tant bien l'extérieure que l'intérieure.
- Arrête ! Qu'est – ce qui t'y connais toi en style ? Tu t'habilles comme kekeboy dans la série italienne.
- Oué, bah, pendant ce temps là, ce n'est pas moi qui ai faillit me faire recaler en cour !
- T'as pas le droit de dire ça, Pedro !
- Et oui, vieux ! J'aimerais pas être à ta place, car, il me faudrait choisir entre : Etre intelligent ou faire tomber toute les filles.
- J'y crois pas ! Maintenant que ce ptit vers et ré intégrer à l'école, il est en train de se la jouer ! Et puis, pour pouvoir bien aimer les filles, il faudrait être bien équiper, et c'est pas ton cas... A moi qu'à chaque tournée, tu leur demande si elles sont des lunettes qui double l'épaisseur... Et encore... la doubler, je sais pas si ça arriverait à être suffisant...
- Ohh, c'est qu'il me provoque le petit Roberto. Si tu veux, on ira les comparer se soir si tu veux...
- Pas de problème... Un conseil, achète de la crème qui rallonge...
- C'est à toi, Roberto.
- QUOI ? à moi ? c'est déjà mon tour de passer ? mais c'est pas possible !! j'étais la- bas, avec toi !! tu te souviens bien, hein ?
- Bien sur que je me souviens, je suis pas encore aussi con que toi.
- Monsieur Arenales, veuillez vous asseoir ici s'il vous plait, dit le docteur.
- S'il vous plait, me faite pas de mal, j'ai rien fais, je m'excuse pour tout ce que je t'ai fais l'asticot. Sache que tu as animé ma vie...
Pedro se pencha vers Cesar :
- Il a vraiment un grain ce mec...Il change d'humeur plus que le nombre de fois qu'il remonte le col de ses chemises en une journée.
- Grave... Je sais pas ce qu'il a...
- Je vous en pris, dit Roberto....
- Bien... dit le docteur... Maintenant, tu vas te mettre sur le ventre, je vais inspecter ta colonne vertébrale.
- Donc, faut que j'enlève ma chemise ?
- Monsieur Arenales, mon rôle n'est pas de rigoler, mais de vous inspecter, alors enlevez moi cette chemise et vite.
- D'accord, mais que personne regarde ! Retournez – vous ! dit Roberto à toute la queue qui attendait.
Le docteur posa ses mains sur le dos de Roberto.
- Ouiiii, c'est ça, ma belle... mmm, continue à masser... AAAAAIIIIIIEEEEEE. Putain, mais vous m'avez fait super mal, vous n'avez pas vu ! vous aurez pu faire attention !
- Monsieur Arenales... J'ai fais ce geste volontairement. Je crains que... enfin, ici, ce sont les reins... donc... Je pense que... dîtes –moi... vous vous êtes déjà fais opérer de votre sexe ?
- Vous rigolez ou quoi ! C'est de l'or ! c'est un petit bijou, toujours actif !
- Avez – vous eu des relations sexuelles, dernièrement ?
- HEIN ? mais c'est quoi ces questions !
- Je vous ai posé une question, alors si vous ne me répondez pas, vous ne pourrez pas m'aider !
- Et bien... hum... Oui... Maintenant quoi ? vous allez me demander quelle position je préfère ?
- Monsieur Arenales, je vais vous faire une ordonnance, il faut que vous partez au laboratoire pour faire une analyse d'urine. Voici votre petit pot.
Tout le monde pouffa de rire.
- Soit vous avez une infection urinaire, soit... bref, le laboratoire pourra vous en dire beaucoup plus. AU SUIVANT !
Roberto trembla.

Quelques minutes passèrent, pendant que Pedro se fait inspecter.
Pedro et Cesar s'avancèrent vers Roberto. Roberto se jeta sur eux deux.
- Dites moi les mecs, y en a pas un de vous deux qui voudrait m'accompagner au laboratoire ?
- Quoi ? dit Cesar. Tu as peur tout seul ? Tu veux que je t'y accompagne, la main dans la main ? *Pedro riait, et Cesar se retenait*
- Non, c'est juste que... euh... Je ne sais pas où c'est ! *mentit Roberto* Voilà, étant donné que je n'ai jamais fais ce genre de test... et bien... enfin... je ne sais pas où c'est !
- Tu as peur de te perdre ? demande Pedro.
- Soyez cool les mecs ! Et si vous m'aidez... je vous dirais mon secret pour avoir un beau petit bijou !
- Arrête de penser à ça ! Et puis... je t'ai dis que j'en avais pas besoin !
- Bon, allé... On te fait une fleure... On t'accompagne, n'est ce pas Pedro ?
- Euh... bah, vu que j'ai pas le choix...
- Merci les mecs, je vous adore !
- Doucement quand même, Roberto...

EN VOITURE
- c'est ici ? demanda Roberto.
- Et oui ! Tu n'as plus qu'à prendre ton... enfin... ton...
- Petiiiiiitt poooooooooooooot !
Pedro et Cesar se pouffèrent de rire.
- hin hin hin... si vous saviez comme c'est marrant... dit Roberto.
Roberto sortit de la voiture :
- Allez, vous venez !
- Quoi ? dit Pedro. Tu veux quand même pas qu'on fasse le teste à ta place !
- Allé ! Pedro ! Autant y aller, si ça nous fais rigoler ! dit Cesar. Pour une fois qu'on se fou de lui, et qu'il dit rien, autant en profiter !
Pedro et Cesar sortirent de la voiture.
Ils entrèrent dans le cabinet de laboratoire. Tout de suite, un docteur se jeta sur eux :
- Bonjour ! Vous venez faire le test Gay, je suppose ? N'oublions pas que ce test consiste à savoir si, lorsque que vous avez tous les trois en même temps des relations sexuelles avec vos copains, ou amis, rien ne pourra se transmettre comme maladie.
- Non, non, non, non, non !! Dit Pedro. Nous ne sommes pas Gay !
- Allons... voyons... je sais que beaucoup de personne n'aime pas les Gays, mais il faut prêter attention à votre sexe, lors de vos relations plus ou moins sexuelles.
- Non, monsieur, vous vous trompez !! On n'est pas là pour ça !
- Allons, allons, allons... Il ne faut pas avoir honte ! Je m'en rappelle, quand j'avais votre âge, j'étais persuadé d'être gay, et croyez moi, j'en avais honte ! Bon, maintenant, j'ai remarqué que les hommes, c'est pas fait pour moi !
- Nooooon !
- Bien, voici un questionnaire. Vous devez y répondre avec la plus grande sincérité, pour que je puisse savoir si vous ne craignez rien avec vos copains.
- Mais...
- Oui, je sais ce que vous allez dire, mais ne vous inquiétez surtout pas, aucune de vos informations ne seront divulguée ! Voilà un stylo... et n'oubliez pas ! En toute sincérité !
Le docteur partit dans son bureau, et ferma la porte. Roberto, Pedro et Cesar tenaient le questionnaire dans la main. Roberto y jeta un coup d'½il par simple curiosité :
- AAAHHHH !! Non, mais vous avez vu ce qu'ils posent comme question !! « Quelle est la dernière position que vous avez faite avec votre copain », « Pour vous, qu'est-ce qu'un préliminaire ? », « Prenez – vous ça comme un véritable plaisir ? »
- Mais ils sont horribles !
Pedro et Cesar s'approchèrent du comptoir. Roberto s'approcha :
- Bonjour, je viens pour faire un teste de... *Il montra son pot*
- Bien, dit la secrétaire, vous allez au fond à droite, aux toilettes puis vous me le ramenez ici. Vous faites une toilette sérieuse, sans goutte à côté, juste dedans. On ne demande que quelque centimètre. Je vous laisse y aller...
Roberto se retourna.
- Eh ! psst ! dit Pedro. Tu veux qu'on vienne t'aider ? *Il ria*
- Fais attention de ne pas le coincer, car s'il est aussi gros que tu le dis... ce petit pot ne suffira pas !
- Et surtout tu cris si t'es coincé dedans, on appellera le docteur.
Pedro et Cesar n'arrêtaient pas de rigoler. Roberto se dirigea vers les toilettes.
Quelques secondes après, il sortit des toilettes, Pedro s'avance :
- Mmm ! On voit bien que ce matin t'a mangé un bon chocolat chaud ! *en regardant du petit pot que Roberto tenait*
- Et bien tu vois, Roberto ! Il ne doit pas être si gros que ça ton machin, sinon il y serait rester coincé !
- Arrêtez vos conneries tous les deux !!
Roberto s'avança timidement vers le comptoir.
- Vous avez fini ?
- Oui.
- Bien, posez le là.
Roberto regarda autour de lui pour s'assurer que personne ne le regardait poser son petit pot.
- Merci, dit la secrétaire.
Roberto resta devant le comptoir, attendant que la secrétaire lui dise le résultat tout de suite.
- Et bien quoi ? Vous comptez rester ici toute la journée ?
- Ben... vous ne pouvez pas me dire ce que j'ai ?
- Vous croyez que je vais examiner de l'urine, à l'entrée d'un laboratoire ? Vous aurez les résultats dans deux jours maximums.

[...]

Dans les couloirs.
- PEDROO !! cria Silvia.
Pedro se retourna.
- Salut Pedro ! Dis moi... j'ai appris par Lola que tu devais passer un examen d'entrer, enfin, du type quoi ! Alors, si tu veux mon aide, n'hésite pas !
- Et bien, je dirais pas non ! Ce soir, dans la salle de danse, je vais voir Antonio tout de suite pour le prévenir.
- Super, ça roule !

Au secrétariat :
- Salut Paula, dit Pedro.
- Oh tiens ! Comment ça va Pedro ? ça fait moment que je ne t'ai pas vu ! Tu as besoin de quelque chose ?
- Et bien, je cherche Antonio.
- Il est partit voir Carmen et Adela à l'hôpital. Mais ne t'inquiète pas, il revient ce soir ! je peux lui faire passer un message ?
- C'est que... j'ai besoin de la salle de danse, mais ce soir !
- Désolé Pedro, tu devras reporter ça à demain. Antonio revient ce soir.
- C'est pas grave, je m'arrangerais !

EN COUR DE DANSE
Les élèves faisaient une chorégraphie sur Lets Get Loud, chanter par Lola.
- Super, merci à tous ! Je vous lâche plus tôt ce soir, car j'ai des choses importantes à faire ! A demain !!
Irène sortit de la salle de danse, se dirigea vers la salle de prof
- bonjour tout le monde.
- Salut ma belle, dit Horacio. Dis moi, tu as l'air bien contente aujourd'hui, qu'elle mouche te mets dans un état pareille ?
- C'est Juan !
- Juan ??? Qu'est-ce que ce lourdo vient faire ici ?
- Je te signal bien gentiment au passage, que ce « lourdo » comme tu dis, risque d'être mon fiancé un jour !
- Aahhh !! ola la... quelle bonne nouvelle ! C'est vrai que je n'avais pas remarqué que tous les deux... vous allez bien !
- C'est ça, rattrape – toi...
Juan entra
- Salut à tous
- Tiens, au fait, je voulais te dire... félicitation pour Irène !
- Que... quoi ? Irène ?
- Je lui est dis ce qui nous unissait en ce moment...
- Tu sais... t'étais pas obligé de lui dire Irène !
- Je suis désolé, Juan, c'est lui qui m'y a forcé !
Juan se retourna méchamment vers Horacio
- Alors comme ça tu t'intéresses à elle ?
- Mais noon, Juan, arrête de penser n'importe quoi !
- Je sais très bien ce que tu penses ! tu veux toute te les faire alors que t'es qu'un abruti.
- JUAN ! Je t'en prie, pas de dispute encore !
- D'accord, d'accord, j'arrête ! de toute façon, j'ai cour. Au revoir à tous. Au revoir Irène. Je t'aime !

Eva s'approcha d'Horacio :
- t'as une idée de comment ils se sont rencontrés ??
- Alors là... aucune ! je suis pommé !
- De toute façon, j'arriverais bien à le savoir...

A LA CAFETERIA
Lola et Silvia prirent leur plat et tout à coup :
- LOLA !! LOOOLLLLAAAAA !
- Oui ? dit Lola. Ah ! c'est toi, Erika...
- Oui, c'est bien moi !
- Qu'est-ce qui t'amène ?
- Et bien... en fait... c'est toi qui m'emmènes. *un léger petit sourire*. J'aurais besoin ... enfin... d'un grand service !
- Grand ? comme quoi ?
- Euh... c'est assez délicat à demander... ! Bon, allez, je me lance : Voudrais – tu me prêter Pedro juste le temps d'un casting ?
- QUOI ?? TU ES FOLLE ?
- C'est juste le temps d'un casting, j'ai besoin de dire à la direction du casting que c'est mon petit ami, et j'ai dit que j'en avait un qui était une star, et j'ai dis Pedro Salvador, alors s'il te plait, ne me fais pas ce coup là ! j'ai vraiment besoin de ça !
- Désolé, mais c'est non ! Hors de question ! Pedro n'est pas une poupée, on ne le traîne pas à droite ou à gauche comme on le souhaite, alors oubli ça tout de suite, et cherche toi un autre mec que le miens.
- Lola, je t'en prie ! T'es mon seul espoir !
- Et bah, maintenant, je ne suis plus ton espoir, oubli moi ! et ce n'est pas la peine d'insister ; je ne reviendrais pas la dessus !
- Bon bien tanpis... moi qui comptais leur parler de toi, ça t'aurais fait plus de chance dans ta carrière !
- Quoi ? tu veux leur parler de moi ?
- Bien sur !
- Bon bien... euh... tout compte fait... je vais y réfléchir... tu peux le prendre, mais je serais là, à côté !
- Merci t'es une championne !!
Erika courra annoncer la nouvelle au directeur de casting.

A L'HOPITAL
- toc toc toc ! C'est Antonio chères demoiselles !
- Antonio ! qu'elle joie de te voir enfin, dit Carmen.
- Coucou Antonio, dit Adela.
Antonio s'assit :

- Je vous ai apporté des fleurs !
- Comme t'es gentil !
- Quand est-ce que vous sortez ?
- Demain, normalement, si tout va bien !
- Ce n'est pas trop grave j'espère !
- Non, non ! pas d'inquiétude, tout va bien, je suis en pleine forme et Adela aussi, dit Carmen.
- Oui, j'ai un de ces punch, je ne sais pas ce que j'ai, dit Adela !
- Bon, bien, si tout va bien, alors je n'ai plus de soucis à me faire les filles !
- Et Alicia ? dit Adela.
- Plus de nouvelles, on ne sait pas où elle est passée, en tout cas, JJ s'occupe des papiers de l'arrestation. Je pense qu'elle va être placé en garde à vue.

[...]
Ingrid cherchait son père et son demi- frère dans toute la maison, mais elle semblait vide. Son portable sonna enfin :
- Allô ? dit Ingrid.
- Ma chérie ? c'est Papa.
- ENFIN !! où es – tu ? je te cherches partout depuis tout à l'heure !
- Au commissariat.
- Mais... quoi ? au commissariat ? mais pourquoi ?
- Je ne sais pas trop, apparemment, quelqu'un à porter plainte contre moi, maintenant, quant à savoir qui est- ce...
- J'arrive ne bouge surtout pas !

Ingrid entra dans la commissariat :
- Bonjour, je viens voir Mr Muñoz s'il vous plait
- Ici * en montrant du doigt *
Elle se dirigea vers son père :
- Papa ?
- Chérie ! je suis tellement content de te voir !
- Mais, dis moi, qu'est-ce qui c'est passé ?
- Je te l'ai dis ! on a porté plainte contre moi, pour abus sur enfant !
- Abus sur enfant ? mais quand ?
- Aucune idée, demande au policier.
- EXCUSEZ MOI ! je voudrais savoir à quelle heure la plainte a été déposée ?
- Hier, vers les environs de trois heures !
- Trois heures ? merci !
- Alors ? dit le papa d'Ingrid.
- Attends que je réfléchisse... à trois heures... on sortait du cour d'Horacio, ensuite, Silvia est partit voir Lola et... attends un peu... Silvia est partit voir Lola mais elle m'a dit qu'elle partait faire quelque chose de personnelle, en même temps que la plainte a été déposé...
Ingrid prit sont portable :
- Silvia ?
- Oui ! Salut Ingrid, alors comment va ton père ?
- Qu'est-ce que tu es allé dire à la police ?
- Rien pourquoi ?
- Arrête, je sais que c'est toi ! Le moment où tu ne voulais pas que je vienne avec toi, voir Lola a l'hôpital, c'était pour aller porter plainte !
- Qu'est-ce qui te faire dire ça ?
- Je viens de demander l'heure où la plainte a été déposée, et c'est pile au moment où tu es partit !
Un grand silence au téléphone, comme si, Silvia ne pouvait plus parler.
- Allô ? Silvia ?
- Oui... Oui, oui... c'est moi ! Mais je l'ai fait parce que tu te sentais mal !
- Alors c'est toi... Je te savais garce par moment Silvia, mais là TU AS DEPASSE LES BORNES !!
Ingrid lui raccrocha au nez. Elle se dirigea vers le policer.
- Je sais qui a porté plainte, c'est une pure erreur. Je suis la fille de cet homme, et je peux vous assurer qu'il ne ferait aucun mal sur un enfant. Une plainte a été déposée par une amie car elle ne supporte pas les gays et encore moins des gays qui adoptent des enfants. Il vous faut une autre preuve ?
- De toute façon, nous allions vous laisser partir, nous soupçonnions que ceci n'était qu'une erreur, étant donné que l'enfant va très bien, nous a dit la conseillère.
- Viens Papa, on y va.


LE SOIR, DANS L'ECOLE :
Pedro tapa à la nouvelle chambre de Silvia, Lola et Ingrid :
- Pedro ? dit Lola. Je t'en pris, entre !
- Non... Je viens chercher Silvia, elle m'a proposée de m'aider pour mon examen d'entrée...
- Ah...
- PEDRO !! dit Silvia. Je suis prête, on y va ?
- C'est parti !
- ATTENDS !! PEDRO !! *Lola se retourna vers Silvia* Toi, je te retiens ma vieille.
- Ne le prends pas mal Lola ! Je veux juste l'aider ! Si tu veux que Pedro reste dans l'école, il aura besoin de travailler, alors, ne va pas m'en vouloir alors que je cherche à t'aider !

DANS LES COULOIRS
- Bien... tu as vu Antonio ? dit Silvia.
- Euh...
- Tu lui a bien dis qu'on prenait la salle ce soir, j'espère ? Car si tu ne l'as pas fais, je risque gros ! Carmen m'a mis sur la sellette !
- Ah, et bien...
- Bon, je te fais confiance, je suppose que tu as tout mis en ordre pour pouvoir répéter ce soir.
- Hum...
- Ah au fait ! Tu as réfléchis à ce qu'on pouvait faire comme thème musical ?
- Bah...
- Parce que moi, je t'avoue, j'ai pas trop eu le temps...
- Et...
- Allez, c'est parti ! dit Silvia en entrant dans la salle de danse.
Silvia posa ses CD, et fit écouter plusieurs CD à Pedro. Au bout du troisième :
- celui – là me plait beaucoup !
- Bon et bien, c'est parti pour celui –là !
Ils répétèrent pendant 2 heures, juste au moment ou Antonio poussa la porte :
- On pourrait savoir ce qui se passe ici ? Et qui vous a donnée l'autorisation de pouvoir répéter dans cette salle sans mon autorisation ?
Silvia ne laissa pas le temps à Pedro de s'expliquer :
- Antonio... tu te fais vieux tu sais ! Pedro est venu te demander si on pouvait prendre la salle, tu étais entièrement d'accord, tu ne te souviens pas ?
- Non, non, non, non, non... Je ne perds pas encore la boule, Pedro ne m'a rien demandé, alors oust, dehors avant que je n'emploi les grands moyens !
- Enfin, Antonio !! Rappelle toi !!
- Je ne veux pas savoir, vous sortez ! Et en plus de ça, Pedro n'est jamais venu me le demander !
- Antonio, je t'en supplie, dit Pedro. Je répète pour mon examen de ré intégration pour l'école, alors s'il te plait, ne me fais pas ce coup là, j'ai vraiment besoin de cette salle.
- Vous allez me faire devenir... un vrai petit vieux, bientôt, vous les jeunes !
- S'il te plait, dit Silvia, d'un air rigolard, en imitant une gamine de 5 ans.
- Oubliez – moi...
- Antonio, t'es un amour !
- Oui, oui, c'est ça.. pff, j'en ai marre moi ... non mais... pour qui ils se prennent ces deux là...
Pedro et Silvia se pouffèrent de rire, et recommencèrent les répétitions.

[...]

DANS LA SALLE DES PROFS
- CARMEN !! ADELA !!
- Déjà de retour ? dit Irène.
- Et bien oui, je n'étais pas apparemment très grave... dit Adela. Ouf ! que ça fait du bien de revenir ici !
- Et oui, nos deux petites héroïnes sont de retour ! dit Juan.
- Oui, bon... quand même pas ! dit Carmen. Bien... je ne vais pas perdre une miette de travail... Adela, pourrais –tu venir dans mon bureau, s'il te plait ?
Carmen ferma la porte.
- Bien. Voilà, je te propose de faire une petite réunion sur l'école, car tu ne sais pas encore tout, depuis que tu es parti, beaucoup de chose ont changés. Et ce sera le rôle de cette discussion, te t'informer de ce qui se passe.
- Pas de problème, je t'écoute.
- Avant tout, comme tu as le constater, de nouveaux professeurs sont arrivés. Très gentils... De plus... nous ne savons toujours pas si il y aura une 5 ème année pour les élèves de fin d'étude. Personnellement, je pense qu'ils sont prêts à partir. Une année de plus leur a fait du bien, et je pense que tu devrais penser comme moi, n'est-ce pas ?
- En fait... pas du tout... je pense plutôt que, plus ils peuvent étudier ici, plus ils apprendront, et alors, dans 2 ou 3 encore, ils pourront à la limite, obtenir leur diplôme de fin d'étude. Mais personnellement, je ne pense pas du tout qu'ils soient prêts.
- Oui, mais, imposer à nos élèves une année de plus, ça ne pourrait pas déranger certains élèves, lors de l'inscription ? car 5 années, c'est déjà beaucoup ! mais en plus toi, tu voudrais en imposer 8 ?
- Tout à fait, 8 années, ce serait vraiment le mieux.
- Mais, tu es quand même d'accord qu'imposer 8 années, au lieu de 3, nous reviendra largement plus cher ?
- Oui, mais là n'est pas le problème, Carmen. Nous pouvons tout à fait trouver l'argent, étant donné qu'il y aura 8 années, il y aura plus d'élèves dans l'école ! Donc, qui dit plus d'élèves, dit plus d'argent ! Et avec cet argent, nous pourront monter 3 années de plus !
- Adela, il ne faut pas penser à l'argent dans tous ça ! Mais à la qualité d'enseignement des professeurs ! Si nous avons de bons professeurs, nous pouvons nous en tenir à 3 années. Et puis, il est hors de question d'imposer 8 années aux élèves, maximum, 5 années, mais vraiment !
- Et bien, je pense que, comme je suis la directrice de cette école avec toi, mon avis compte beaucoup aussi.
- C'est pour cela que, si nous ne sommes pas d'accord sur un point, il va falloir faire une réunion des professeurs et le leur demander. Nous feront une réunion dans quelques heures je te tiens au courant !


- Irène !! dit Juan.
- Mm ?
- Dit moi... ça te dirais pas de recommencer comme la dernière fois ?? mmm ! on va bien s'amuser, je te l'assure !
- Mon beau Juan...Tu ne changeras jamais ! On se voit quand ?
- Ce soir, ça te dit ?
- Pas de problème !
- Bien, et bah... à ce soir !

AU BUREAU DE CARMEN
- Madame Carmen !!! Madame Carmen !! dit Paula
- Que se passe – t –il ?
- Nous venons de recevoir une lettre du ministère, pour le concours de la meilleur école, vous vous souvenez ?
- Bien sur !! donne moi cette lettre et vite ! :
Chères directrices,
Nous voici maintenant très prés du but, étant donné que, ci –dessous, je vous fait parvenir la date et le lieu de nos rencontres. C'est avec grand plaisir que nous vous recevrons à Paris, au dessous de la Tour Eiffel à partir du Lundi 17 Octobre dans al matinée. Le transport vous est payé, nous vous attendons avec impatience.
A très bientôt, le responsable du ministère.
- Lundi 17 Octobre !! Oulalala, bon, bien, je vais prévenir tous les professeurs. Paula, passe moi le haut parleur, s'il te plait.
Paula lui passa le haut parleur, et l'alluma :
- Bonjour à tous ! Je tenais à prévenir que la sélection des élèves qui participeront au concours des écoles d'Europe se fera ce soir à 18h, au théâtre ! Merci à tous !
- Ce soir ? à 18h ? dit Paula. Ma pauvre Lola... elle aura intérêt à s'accrocher !
- Oui, comme tu dis, car on ne va pas être gentil dans les sélections, étant donné que cela en joue pour l'avenir de l'école. Nous serons donc intransigeant !

Dans les vestiaires :
- Ce soir ? dit Lola.
- Ils veulent nous faire mourir, c'est sur !! dit Ingrid.
- Ils vont voir ce qu'ils vont voir, le grand Roberto va les impressionner !
- Dit, Lola... dit Pedro, tu crois que je vais pouvoir participer à ce concours ?
- J'espère, si tu ne participes pas, moi, je n'y participe pas non plus ! Va demander à Carmen.
- DEPECHEZ – VOUS ! Le casting commence dans quelques heures !
- Cesar ! Viens avec moi, on va répéter, on peut toujours faire notre numéro d'UPA Dance, non ?
- Non mais tu rêve là ou quoi ? je te le redis encore une fois, sans Tania, ce n'est pas la peine, je ne chanterais pas, je ne danserais pas, je ne ferais rien.
- Alors viens avec moi répéter au moins ! le casting commence bientôt ! je peux encore avoir le théâtre à nous deux, il faut qu'on soit prit !
- Rendez – vous dans 15 minutes, dit Cesar.
- T'es un génie, mon petit homo.
- Eh !! on se calme !! Sinon, le petit Homo, il te suivra pas.
- Cesar, dit Pedro, tu voudrais m'aider pour mon numéro d'intégration dans l'école ? Il me faut une personne avec qui danser.
- Désolé mon petit Pedro, mais, Roberto m'a déjà engagé, demande à Lola, pourquoi tu ne lui demande pas ?
- Parce je veux qu'elle s'entraîne pour ce concours des écoles d'Europe.
- Elle a beaucoup de chance de t'avoir !

DANS LES COULOIRS
- Irène ! dit Mariano
- Oui ?
- Il me faudrait une chorégraphie et vite !!
- Non mais pour qui tu te prends ? je ne suis pas à tes ordres, le directeur des études n'est pas le directeur.
- Non, mais je suis ton supérieur, alors, fais moi une chorégraphie plus que merveilleuse pour ce concours des écoles, et si jamais nous échouons, ce sera par ta faute !
- Mais attends, mais t'as vraiment un problème toi ! Va t'arranger avec Carmen ou Adela, mais fiches moi la paix !

AU SECRETARIAT
- Paula !! Paula !! Antonio !! Poussez – vous , putain !!! dit Roberto.
Une grande foule était devant le secrétariat, Paula et Antonio ne s'y retrouvaient plus.
- Je vous ai dis que vous poussez !!!
- CA SUFFIT COMME CA !! dit Antonio, tout le monde va sortir, et regagner ses chambres ! je ne veux plus avoir à faire à vous !! Vous voulez me faire tuer ou bien quoi ?
- Paula !! Je t'en supplie, il me faut les clefs du théâtre !
- Je suis désolée, elles viennent juste d'être prises par d'autres élèves, il y a moins de deux secondes !
- Les petits salauds !!
Roberto courra dans les couloirs et bondit sur Matigo, un élève.
- DONNE MOI SES CLEFS !!
- Tu rêves la quoi, mec ? Je les ai prise avant toi, alors casse toi maintenant, ici, c'est la loi du plus rapide, et comme t'as pas l'air très intelligent...
- Toi, la ferme... tu vas faire le gentils petit garçon, car toi t'as l'air un premier année, et moi d'un dernière année, alors passe moi ces clefs et vite, j'en ai plus besoin que toi.
- Moi aussi c'est pour le concours des écoles !
[...]
- Roberto !! dit Cesar
- Le théâtre est déjà pris, mais c'est pas grave, on y va quand même...

DANS LE THEATRE
- Désolé, dit Roberto, mais le théâtre est à tout le monde, donc, on l'empreinte aussi. Vous prenez cette partie et moi cette partie.
- Fais comme tu veux, mais laisse nous répétez aussi, dit Matigo.
- Bien, Cesar, vient là.. on prépare quoi ?

[...]

- Pedro ! dit Lola. J'ai vu que tu recherchais quelqu'un pour ta ré intégration... prends moi !
- Non, hors de question, toi, tu te concentre sur cette sélection pour le concours des écoles d'Europe, tu peux te faire remarquer, alors mets toi y à fond ! Fais ce que je te dis !

[...]

18h –
- Les épreuves de sélections sont ouvertes ! dit Carmen. Le candidat numéro 1 peut monter sur la scène.
- Désolé, si Irène, ton niveau ne nous convient pas.
- Foutu école !! dit le candidat.
Tous les candidats de 1ère année et 2eme année ont été refusés.
- La candidate de 3eme année, numéro 107 est priée de se présenter sur la scène.
- Bonjour.
- Bonjour Marta, dit Carmen avec un grand sourire. C'est à toi.
Marta faisait son show avec toute simplicité et n'avait aucun problème. Après quelques minutes de représentation, elle sortit de sa poche de derrière, un micro, très étonné par les professeurs, elle se mit à chanter. Elle chanta, les professeurs étaient époustouflés. Adela restait normale, comme – ci elle n'était pas étonnée. Marta finit son show.
- Très bien... dit Carmen. Vous en pensez quoi ?
- Moi, superbe, dit Mariano.
- Plus que très bien, dit Irène.
- Au niveau de la représentation, et de la danse, tout était parfait, dit Eva.
- Sa voix convenait tout à fait à la chanson, dit Juan.
- Et toi, Adela ?
- Et bien, je trouve que pour une 3eme année, c'est catastrophique !
- Quoi ? dit Marta.
- Adela, il est vrai que tu as énormément progressée durant ces quelques années, tu as quand même était enseigné par des danseurs professionnel à New York !
- Oui, elle a raison, ce n'est pas du tout le même niveau.
- Et bien, c'est non, désolé, même si c'était bien parti, je me vois mal la voir en train de faire un numéro sur scène devant tout ce monde avec un niveau aussi bas, d'ailleurs, j'ai l'impression que depuis que gaspard, diana et cristobal sont partis, tout va mal ici, et le niveau a baissé.
- Adela !! Tu te rends compte de ce que tu dis, dit Carmen. Tu insultes les autres professeurs.
- Et bien, je suis désolée, mais ce sera non, et comme mon avis compte sur toute la ligne et bien je dis non, non et non. Au suivant !
- Adela ! dit Marta. Je ne sais pas ce que tu as fais pendant tout ce temps, mais on dirait que tu redeviens aussi pire qu'avant.
- Ah oui ? et ça veut dire quoi ça ?
- Ça veut dire que tu redeviens une chienne comme tu l'étais. Je me demande même si tu n'es pas redevenu une petite pute...
- MARTA RAMOS, JE T'ORDONNE DE SORTIR TOUT DE SUITE DE CETTE SALLE OU JE TE RENVOIE IMMEDIATEMENT !! dit Adela.
- Il vaut mieux se faire renvoyer que de te supporter.
Marta descendît de la scène et sortit de la salle. En sortant dans le couloir, elle cria :
- n'allait pas passer les sélections, une pute y est présente et, je pense qu'elle ne sélectionnera aucun de nous tous !! C'est une chienne ! *Marta partit en pleurant.
- Qu'est-ce qui lui prend ? Dit Lola
- Va savoir, dit Silvia.
- PROCHAINE ELEVE : Silvia Jaurégui, numéro 115.
- C'est à moi les filles !!
- Bonne chance à toi !! on t'aime fort !! dit Ingrid.
- Tu peux entrer, dit Carmen.
- Bonjour à tous. Je vais vous faire un numéro de dan...
- On s'en fou de ce que tu vas nous faire, dit Adela, contente toi de faire ton numéro et fais vite, je n'ai pas que ça à faire !
Silvia resta bouche bée devant Adela. Puis commença sont numéro de danse.
Plusieurs minutes après, Silvia demande leur avis.
- Personnellement, c'était pourri, dit Adela, donc, tu peux partir.
- ADELA RAMOS !! Dit Mariano. Je suis le directeur des études, et j'estime que cette élève, tout comme Marta sont assez compétente pour pouvoir disputer ce concours, et même si tu n'es pas d'accord, ça nous est égal ! Nous n'allons pas recommencer comme avec cette Alicia,
- Qu'est-ce que ça veut dire ? Que je suis comme elle ? Silvia, tu peux leur dire que je suis différent, non ?
- Vu comme tu es devenue, Marta avait raison, sois tu es redevenu une pute, soit t'es vraiment une sale chienne, alors, casse toi de cette école, personne ne te veux, dit Silvia.
Silvia sortit en pleurant aussi.
- Alors ? Pourquoi tu pleure ? dit Lola.
- C'est Adela, n'y allait pas, Marta avait raison, c'est une chienne, ce n'est pas la Adela qu'on a connue.
- LOLA FERNANDEZ , A TOI.
- Attends, dit Lola, je comprends pas, ils avaient dit les troisième année ! pourquoi ils m'appellent moi et Silvia ? on n'est pas de troisième année !
- Oulala, qu'est-ce que c'est que ça... dit Ingrid...
- Je vais leur demander, à tout à l'heure ! souhaite moi bonne chance, dit Lola.
- Bonjour, excusez moi, mais, je suis de 4eme année, pas de 3eme, dit Lola.
- Oui, nous avons un peu mélangé, car il n'existe pas de 4eme année, normalement dans les autres écoles, dit Carmen.
- D'accord... Bon... je vais vous interpréter un peu de tout, je fais aussi vous faire du flamenco, en fait, j'ai consacré ce show à toutes les coutumes espagnoles.
Lola finit son show après quelques minutes.
- C'était très bien !! dit Adela, je suis ravie, qu'enfin une élève arrive à la hauteur.
- Adela... dit Lola... c'est... Marta et Silvia qui m'ont appris ces choses là, il y a quelques jours.
Adela resta bouche bée, sans parler.
- et bien, c'est ce que tu as eu de la chance.
- La chance n'est pas un moyen de réussite, Adela, dit Carmen.
- Toi et tes proverbes à la... on s'en fou, dit Adela.
- Adela, tu me reparles encore une fois et une seule fois comme ça, je te fais virer. Enfin, OU EST – CE QUE TU AS APPRIS A VIVRE ?? la politesse, tu connais ? non, quelle question, c'est trop difficile pour toi ! Alors tu vas me faire le plaisir de quitter cette école immédiatement, sans un mot.
- Si tu...
- J'AI DIS SANS UN MOT !! tu as compris ? sors de cette école, ou j'appelle le conseil et la police............ SORS DE CETTE ECOLE !!
- Ecole de merde, va ! dit Adela.
Adela mit une claque à Lola avant de partir, et sortit de l'école...
- Bien... Lola, tu es sélectionné pour le concours des écoles, tu as fais quelque chose de très bien, tu peux informer que Marta et Silvia le sont aussi.
- GENIIIAAAALLLLLLLL !!
- Excusez – moi ?
- Oui ? que se passe – t – il, Pedro ?
- Carmen, je voudrais passer le concours moi aussi.
- Mais tu sais bien que c'est impossible... tu n'es pas encore inscrit dans l'école !
- Alors faites moi passer le teste maintenant et je vous ferais une deuxième représentation pour le concours.
- Désolé, mais pas aujourd'hui.

DANS LA FILE D'ATTENTE DE LA SELECTION
Le téléphone de Roberto sonna.
- Allô ?
- Oui, bonjour, je suis le directeur de castings de Antena 3, j'ai vu une représentation dernièrement de votre groupe, et je vous propose d'intégrer l'émission, c'est Opération Triompho.
- WOOOOOOOW, bien sur que le grand Roberto pourra ! C'est quand ?
- Maintenant ! je vous attends, l'émission comme dans quelques heures.
- J'arrive !
- ROBERTO ARENALES, candidat numéro 124.
- Désolé, mais je ne passerais pas le concours, on vient de m'appeler pour participer à une émission de télé réalité !! tu le diras à Carmen, merci Ingrid !
- Roberto, attends !! dit Ingrid...
- CANDIDAT NUMERO 124 !
- Euh.... Dit Ingrid, je fais quoi moi maintenant, il est parti cet imbécile !!
- CANDIDAT NON PRESENT, ROBERTO ARENALES EST RAYE DE LA LISTE...

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 10:52

Episode 4 ----> UNE DE PERDUE, UNE DE RETROUVEE

Episode 4 ----> UNE DE PERDUE, UNE DE RETROUVEE
EPISODE 4: UNE DE PERDUE, UNE DE RETROUVEE



DANS LE THEATRE

[Ingrid arrive.]

Ingrid : Excusez-moi, est-ce que Roberto pourra quand même passer le casting ?
Carmen : Non ! C'est trop tard. Mais c'est à toi Ingrid.
Ingrid : Très bien alors je vais chanter, danser et jouer la comédie en même temps. Pour cela j'ai choisi la chanson « Fame » chantée par Irène CARA.

[Ingrid fait son numéro.]

Carmen : C'est pas mal.
Eva : Je trouve que c'était époustouflant.
Irène : J'ai adoré le mélange classique-moderne.
Juan : Elle a chanté juste.
Mariano : C'était bien.
Horacio : J'ai tout simplement adoré.
Carmen : Très bien. Ingrid tu es acceptée.
Ingrid : Merci beaucoup de me faire confiance. Je vous promets que je donnerai le meilleur de moi-même et vous n'allez pas le regretter.

[Ingrid part en courant folle de joie.]

GENERIQUE

Ingrid : J'ai été prise.
Lola : Super !
Silvia : On va faire un vrai tabac.
Marta : Ca c'est sûr.
Carmen : Voila le casting est fini car nous avons nos quatre présentatrices.
Erika : Pff... C'est trop nul. C'est toujours les mêmes !
Lola : C'est parce que l'on est les plus fortes.
Erika : Non c'est parce que vous êtes les chouchoux.
Ingrid : Alors là c'est trop !
Silvia : Ingrid, calmes-toi !
Lola : Silvia a raison Ingrid. En plus ça ne sert à rien de se battre contre une pute. Tu perdras de l'énergie pour rien.
Erika : Tu n'es qu'une conne Lola.
Silvia : Non parce qu'elle n'est pas blonde, elle au moins.
Ingrid : Bien lancé Silvia.
Erika : Et toi la ferme espèce de sale rouquine.
Ingrid : Ne m'appelle plus jamais comme ça !
Lola : Non mais laisses-la dire Ingrid.
Marta : Arrêtez les filles.
Silvia : Toi, on ne t'as rien demandé Marta.
Marta : Très bien, très bien.
Carmen : Calmez vos propos, d'accord ?
Silvia : Oui.
Lola : OK.
Ingrid : D'accord.
Carmen : Et toi Erika ?
Erika : Très bien c'est entendu.
Marta : Moi j'ai rien dis !
Carmen : Je ne parlais pas de toi Marta.
Marta : Ouf. Tant mieux.


AU CASTING

[Roberto arrive et attend qu'on l'appelle.]

Directeur : Roberto Arenales.
Roberto : C'est moi.
Directeur : Bien. Suivez-moi.

[Le directeur part et Roberto le suit.]

Directeur : Parlez-nous de vous.
Roberto : J'ai 23 ans.
Directeur : Célibataire ?
Roberto : Euh... Oui.
Directeur : Parfait.
Roberto : Je suis dans une école d'arts scéniques.
Directeur : Est-ce que... Comment dire... Est-ce que vous aimez les femmes ?
Roberto : Oui, je ne suis pas gay.
Directeur : Non est-ce que vous sortez avec pleins de filles ?
Roberto : Oui.
Directeur : Parfait ! Vous êtes pris.
Roberto : Mais je ne vous ai même pas montré mes talents.
Directeur : Ce n'est pas la peine.
Roberto : Et c'est quoi cette émission au juste ?
Directeur : C'est de la télé réalité. Vous allez être enfermé avec des caméras qui vous filmeront 24h/24. Le jeu dur 17 semaines maximum sauf si vous ne vous faites pas sauvé par le publique ou vos camarades lors de vos nominations.
Roberto : 17 semaines ?
Directeur : Oui.
Roberto : Mais je ne peux pas.
Directeur : Et pourquoi ?
Roberto : Parce que si j'ai plus de deux jours d'absence on me vire de l'école.
Directeur : Je peux vous faire devenir célèbre et vous vous pensez à votre école !
Roberto : Disons que je préférerai avoir un diplôme dans la poche.
Directeur : Lorsque vous serez une star votre diplôme ne servira plus à rien.
Roberto : Oui mais si je ne deviens pas star.
Directeur : Alors vous choisissez quoi ?
Roberto : Je vais choisir l'école et le diplôme.
Directeur : Très bien.
Roberto : Quoi ? C'est tout ?
Directeur : Oui, vous croyez quoi ? Que l'on va vous supplier à genou pour que vous acceptiez de participer à notre émission.
Roberto : J'ai bien fait de ne pas accepter.
Directeur : Si vous changez d'avis, contactez-nous.
Roberto : D'accord.
Directeur : Au revoir.
Roberto : Bye.

[Roberto part.]


DANS LA CHAMBRE DE ROBERTO/CESAR

[Roberto arrive et voit César.]

Roberto : Alors tu as été choisi ?
César : Non ils ont préféré les filles.
Roberto : Tu aurais du te mettre une perruque et une jupe.
César : Tu sais que tu es comique.
Roberto : Et oui je suis beau, intelligent...
César : Hum... Hum...
Roberto : Quoi ?
César : Non rien.
Roberto : Ben si vas-y qu'est-ce qu'il a à dire le petit homo ?
César : C'est que le mot intelligent ne te vas pas mais alors pas du tout.
Roberto : Je meurs de rire.

[Marta arrive.]

Marta : Alors comme ça on est célibataire.
Roberto : Qu'est-ce que tu racontes ?
Marta : Une de mes amies a entendu ton petit discours lors de ton casting et elle a eu la gentillesse de me le dire.
Roberto : C'est une menteuse.
Marta : Quoi ? C'est toi le menteur car c'est toi qui me mens depuis le début alors qu'elle elle est honnête.
Roberto : Ecoutes, c'était juste pour faire mon intéressant !
César : Je vais vous laisser.

[César part.]

Marta : De toute façon il faut toujours que tu fasses ton clown.
Roberto : Oh, ça va ! Tu sais que je t'aime.
Marta : Mais bien sûr ! Et c'est pour ça que tu dis à tout le monde que tu es célibataire alors que tu es avec moi ! C'est tout à fait logique !
Roberto : Marta, arrête le tragique.
Marta : Oui et toi tu devrais arrêter les fesses de toutes les filles qui passent et après on en reparlera !
Roberto : Arrête d'exagérer.
Marta : Je n'exagère pas.

[Roberto embrasse Marta.]

Marta : Tu crois quoi ? Hein ? Que je vais tout oublié comme ça juste avec un baiser ?
Roberto : Tout ça quoi ?
Marta : Les putes et toute la clique.
Roberto : Ben oui.
Marta : Tu me traite de fille facile ou quoi ?
Roberto : Mais non.

[Roberto l'embrasse et elle aussi.]

Roberto : Tiens tu vois tu as déjà oublié.
Marta : Tais-toi.

[Marta l'embrasse.]


DANS L'APPARTEMENT D'IRENE / JJ / EVA / JUAN

[Juan et Irène arrivent.]

Juan : Et voila, nous sommes seuls.
Irène : Ah bon ? Et où sont JJ et Eva ?
Juan : Elles sont chez la cousine de JJ.
Irène : Et elles rentrent quand ?
Juan : Demain après-midi.
Irène : Demain ?
Juan : Oui.
Irène : Et ben, elle doit aimer sa cousine.
Juan : Elles sont comme des s½urs, enfin c'est elle qui me l'a dit.
Irène : Tant mieux pour elles si elles s'entendent bien.
Juan : Si moi je pouvais m'entendre aussi bien avec mon cousin.
Irène : Mais si depuis que tu l'as fait passé au théâtre vos rapports se sont arrangés, non ?
Juan : Oui mais disons qu'il ne m'appelle plus.
Irène : Ah je vois. Peut-être qu'il a été remarqué par un producteur.
Juan : A mon avis il ne faut pas rêver.
Irène : Au fait tu as eu des nouvelles de Diana.
Juan : Non et c'est mieux comme ça.
Irène : Et pourquoi tu dis ça ?
Juan : Dès qu'elle m'appelle c'est pour me demander des sous.
Irène : Et toutes tes ex sont comme ça ?
Juan : Non, heureusement.

[Juan embrasse Irène.]

Irène : On dirait que tu veux éviter le sujet.
Juan : Arrête de parler.

[Juan embrasse Irène, l'allonge sur le canapé et commence à lui enlever son tee-shirt mais son téléphone portable son. Il décroche.]

Juan : Allo. Diana ?
Diana : Oui c'est moi.
Juan : Qu'est-ce que tu veux encore ?
Diana : C'est juste pour savoir si tu vas bien.
Juan : Diana je te connais. Bon alors qu'est-ce que tu veux ?
Diana : Bon très bien je veux 5 000¤.
Juan : 5 000¤ !
Diana : Oui et dans un mois. Si tu ne me les envoie pas je vais devoir vivre sous les ponts, dans la rue avec Cristobal.
Juan : C'est d'accord mais c'est la dernière fois.
Diana : Oui c'est promis.
Juan : Bon aller ciao.
Diana : Ciao et merci.

[Juan raccroche.]

Irène : Je vais à la cuisine faire à manger.

[Irène va dans la cuisine.]

Juan : Mais... Merci Diana !


DANS LA CHAMBRE DE LOLA / SILVIA / INGRID

[Les filles discutent.]

Lola : C'est trop cool de partir à Paris.
Ingrid : C'est sûr.
Silvia : Je suis toute excitée.
Ingrid : J'espère que les parisiens sont mignons.
Lola : Moi je préfèrerai toujours Pedro.
Silvia : Mais on sait Lola.

[Elles rient.]

Lola : Vivement la fin d'année.
Silvia : Et que l'on ait notre diplôme.
Ingrid : Oui pour que l'on puisse enfin partir vers la célébrité.
Lola : Les filles ! J'ai une bonne idée.
Ingrid : Quoi ?
Lola : On pourrait s'acheter un appartement ensemble.
Silvia : Mais on a déjà essayé l'année dernière.
Lola : Non, on l'avait loué mais la on l'achèterait.
Ingrid : Oui mais on aura beaucoup plus de mal financièrement.
Lola : Mais non car nous allons faire des économies.
Ingrid : Ca ne suffira pas.
Silvia : Je suis d'accord avec elle.
Lola : Et ben ! Quel enthousiasme !
Ingrid : Nous sommes juste réaliste ma chère.
Silvia : Tout a fait.
Lola : Si ça peut vous rassurer je nous ai trouvé du travail comme ça si on travail toute l'année on pourra s'acheter un superbe appartement.
Silvia : C'est super !
Lola : Ouais !
Ingrid : Attend un peu, c'est quoi comme travail ?
Lola : C'est de poser pour des magazines de vêtements.
Ingrid : Bon ça va alors c'est super.
Silvia : Et on commence quand ?
Lola : Dans un mois.
Ingrid : Les filles, j'ai quelque chose d'important à vous dire.
Lola : Quoi ?
Ingrid : Lors de la visite médicale.
Lola : Tu es malade ?
Ingrid : Peut-être...
Silvia : Du sida ?
Ingrid : Mais non.
Lola : Tu as quoi au juste ?
Ingrid : Les médecins pensent que j'ai le cancer du sein.

[Lola se met à pleurer.]

Ingrid : Lola ! Ce n'est pas sûr.
Silvia : Il faut positiver.

[Les filles se prennent dans leur bras.]


DANS LE HALL

[Roberto se promène et il croise Erika.]

Erika : Ca va ?
Roberto : Oui et toi ?
Erika : Ca va ça va.
Roberto : J'ai refusé la place qu'ils m'ont proposée dans l'émission.
Erika : Dommage. Oh, au fait, j'ai une nouvelle à t'annoncer.
Roberto : C'est quoi ?
Erika : Amaranta sort avec José.
Roberto : C'était pas trop tôt.
Erika : Si tu veux on pourra aller les féliciter demain.
Roberto : Oui pourquoi pas.

[Le portable de Roberto sonne.]

Roberto : Roberto ARENALES.
Secrétaire : Je suis la secrétaire du laboratoire.
Roberto : Vous avez mes résultats ?
Secrétaire : Oui.
Roberto : Et alors ?
Secrétaire : Vous n'avez rien.
Roberto : Super. Ciao.

[Il raccroche.]

Roberto : Je ne suis pas malade.
Erika : Viens ! On va fêter ça ! J'ai gardé une bouteille de champagne.
Roberto : Je ne refuse pas.

[Ils partent.]


DANS LA CHAMBRE D'ERIKA

[Ils entrent.]

Erika : Vas-y assis-toi. Mets-toi à l'aise.

[Roberto s'assoie.]

Roberto : J'ai l'impression d'être libéré d'un gros poids.
Erika : C'est sûr, je te comprends.
Roberto : On croyait que j'avais une infection urinaire.
Erika : Ah oui ? Moi aussi on m'a fait le même coup.
Roberto : C'est deg de devoir pisser dans un petit pot.
Erika : C'est sûr.

[Ils rient.]

Erika : Tu as quoi de beau à raconter ?

[Roberto embrasse Erika et ils passent la nuit ensemble.]


DANS LE BUREAU DE CARMEN

[Les professeurs rentrent.]

Carmen : Bon, autant aller droit au but comme on dit. Nous sommes ici pour décider s'il y aura une cinquième année pour les élèves de quatrième année.
JJ : Moi je suis pour car les élèves ne sont pas assez matures ils sont encore trop gamins et pour tout vous dire j'ai peur de les lâcher dans la nature.
Eva : Moi je trouve qu'ils ont un très bon niveau et qu'ils seront très bien se débrouiller.
Irène : Je les connais bien, non, je les connais très bien et je sais qu'ils sont au top et qu'ils auront pleins de propositions dès leur sortie.
Mariano : Personnellement je préfèrerais qu'il y ait une cinquième année car s'ils ne trouvent pas de travail il ne nous feront pas de la pub auprès des jeunes qui voudront s'inscrire dans cette école.
Carmen : Et toi Juan ?
Juan : Je trouve qu'ils sont fin près pour voler de leurs propres ailes et comme ça nos emplois du temps seront moins chargés.

[JJ rit.]

Juan : Quoi, je te fais rire maintenant ?
JJ : Oui, mais c'est parce que tu es trop nul Juan.
Carmen : Ca suffit !
Mariano : Alors tu décides quoi Carmen ?
Eva : S'il te plaît laisses-les partir.
JJ : Mais laissez-la parler enfin !
Carmen : J'ai pris en compte toutes vos inquiétudes et vos suggestions et j'ai décidé qu'ils partiront à la fin de l'année.
JJ : Quoi ?
Mariano : C'est ridicule !
Irène : Mais c'est super !
Juan : Non c'est génial !
Eva : It's fantastic !
Mariano : Tu n'as pas du prendre toutes nos suggestions. S'ils ne trouvent pas de travail et qu'ils n nous font pas de la pub. Que feront-nous ?
JJ : c'est vrai ça.
Carmen : Mais attendez je n'ai pas fini !
Juan : Et ben vas-y, on t'écoute.
Carmen : Chaque professeur choisira un assistant par mis les élèves de quatrième année, ceux qui ne seront pas choisi serviront d'aide aux élèves en dehors des heures de cours.
JJ : On va devoir se les coltiner, si je comprends bien.
Carmen : Oui, du moins jusqu'à ce qu'ils trouvent du travail.
Mariano : Super, bravo les filles !
Juan : Et je ne suis pas une fille.
Mariano : Non mais tu as leur cerveau.
Carmen : Stop !

[Ils arrêtent.]

Carmen : Alors qui choisi qui et pour quelles raisons?
Irène : Moi je prends Silvia car elle est merveilleux surtout en danse classique et en plus ça sera une excellente assistante.
Eva : Lola car elle est très gracieuse et parce qu'elle a de l'énergie.
Mariano : José car il a un gros potentiel et qu'il sait très bien faire comprendre les choses.
Horacio : Roberto car c'est le meilleur acteur de toute cette école mais s'il a la grosse tête.
Juan : Ingrid car c'est une très bonne musicienne, elle a un timbre de voix bien particulier et elle sait que pour réussir il faut travailler. Elle a un de ces peps qui remuera toutes mes classes.
JJ : Pedro car il adore les sports extrêmes et qu'il connaît les règles de sécurité.
Carmen : Bon, très bien je leur annoncerais la nouvelle. Vous pouvez partir.

[Les professeurs partent.]


A L'HOPITAL

[Ingrid arrive accompagnée par Lola et Silvia.]

Ingrid : Bonjour.
Secrétaire : Bonjour.
Ingrid : J'ai rendez-vous avec le Dr CARLOS.
Secrétaire : Vous êtes Ingrid MUNOZ ?
Ingrid : Oui, c'est ça.
Secrétaire : Très bien, allez au fond du couloir puis tournez à gauche.
Ingrid : Très bien, merci.

[Lola, Silvia et Ingrid suivent les instructions de la secrétaire.]

Docteur : Bonjour.
Ingrid : Bonjour, je suis Ingrid MUNOZ.
Docteur : Ah oui ?
Ingrid : Ben oui, pourquoi ?
Docteur : Parce que je m'attendais à quelqu'un de plus âgé.
Silvia : Il a raison, Ingrid c'est un prénom de vieille.
Lola : Ca va Silvia ?
Silvia : Ben quoi ? C'est vrai.
Docteur : Bon, vous les deux copines vous attendez ici et Melle MUNOZ et moi nous allons dans la salle de radiologie.
Ingrid : Très bien. A toute suite les filles.
Silvia : Ouais.
Lola : Bon courage.

[Ingrid et le docteur partent.]

Lola : Les médecins sont tous des hommes ou quoi ?
Silvia : Presque tous et tu sais pourquoi ?
Lola : Non.
Silvia : Pour mâter les femmes à poils.
Lola : Arrête un peu Silvia.
Silvia : Mais c'est vrai ce que je te dis.
Lola : Ah bon !
Silvia : Oui.
Lola : Mais ils sont tous presque tous mariés.
Silvia : Oui, c'est ce que l'on appelle l'éthique ma belle.
Lola : Ca veut dire quoi ?
Silvia : ils font ça pour faire croire aux patientes qu'ils ne font pas attention à toi quand tu es toute nue.
Lola : Et ben dis donc. Ils ne sont pas gênés-ceux-la !
Silvia : Ca c'est clair.
Lola : Maintenant je n'irais que chez des femmes médecins.
Silvia : C'est ce que je fais.
Lola : Ah bon ? Mais tu ne me l'as jamais dis !
Silvia : Ben, je ne savais pas que ça t'intéressé.

[Ingrid revient.]

Silvia : Alors ?
Ingrid : Il faut attendre.
Lola : Quoi ? Et pendant combien de temps ?
Ingrid : Deux semaines.
Silvia : Bon on doit être en cours dans... Une demi-heure.


DANS LA SALLE DES PROFESSEURS

[Les professeurs arrivent.]

JJ : Pourquoi est-ce que vous n'étiez pas d'accord ?
Irène : Parce qu'on leur a déjà fait le coup l'année dernière.
Mariano : Et alors ?
Eva : En plus ils sont au niveau maintenant.
Juan : Elle a raison.
JJ : Tais-toi toi d'accord.
Eva : Vous n'allez pas recommencez !
Juan : On fait ce que l'on veut.
Mariano : Ca suffit ! Arrêtez !

[Long silence.]
Irène : Nous avons trouvé un bon compromis non ?
Mariano : Oui, de les avoir dans nos basques !
JJ : Il a raison.
Juan : De toute façon vous n'avez pas de c½urs !
Mariano : Alors toi tu peux parler avec ton c½ur. Toutes tes copines tu les as trompé alors si c'est ça avoir du c½ur...
Eva : Et c'est reparti !
Irène : Et c'est Mariano qui s'y met maintenant !

[Horacio arrive.]

Horacio : Qu'est-ce qui se passe ?
Irène : Rien, ils se bouffent la tronche à cause de la décision de Carmen.
JJ : T'es qu'un abruti Juan.
Horacio : Stop !

[Silence.]


DANS LA CHAMBRE DE SILVIA / LOLA / INGRID

[Lola et Pedro entrent.]

Lola : Super ! Les filles ne sont pas là !
Pedro : Les pauvres.
Lola : Quoi les pauvres ? Quand ce sont elles, elles savent me virer.
Pedro : Ca, je ne sais pas.
Lola : Ecoute, pour l'histoire avec Nacho, je...
Pedro : Ecoute, laisse tomber...
Lola : Mais...
Pedro : Il m'a tout expliqué.
Lola : Qui ?
Pedro : Nacho. Au faite tien.

[Il rend la croix de sa mère.]

Lola : Merci
Pedro : De rien

[Ils commencent à se déshabiller et fond l'amour]


DANS LES VESTIAIRE DES PROFFESEURS

Irène : Pff...
JJ : Qu'est-ce qu'il y a encore ?
Irène : Non rien.
JJ : Ah quelle chochotte.
Irène : Je suis désolée.
JJ : Pourquoi ?
Irène : A propos de Juan.
JJ : Non, c'est rien de toute tout ce qu'il sait faire c'est tromper ses copines.
Irène : N'exagère pas.
JJ : Mais je ne rigole pas. Dés que tu sors vraiment avec lui il te trompe.
Irène : Ce n'est pas vrai, je le connais.
JJ : Oui moi ça fait deux ans et toi un.
Irène : C'est vrai mais.....
JJ : Il a trompé Diana avec Ingrid, puis Ingrid avec Diana, et puis il la mise enceinte et il m'a trompé avec toi.
Irène : Il est sorti avec Ingrid ?
JJ : Oui, tu ne le savais pas ?
Irène : Non, oh je vais le tuer.
JJ : Tu as bien raison.

[Irène part.]

JJ : Elle est folle celle là.

[Juan arrive.]

JJ : Irène te cherche.
Juan : A bon ?
JJ : Oui
Juan : A c'est la guerre aujourd'hui.
JJ : Quoi ?
Juan : Diana m'a appelé et elle m'a dit que je ne devais pas lui envoyer d'argent car elle n'en a plus besoin.
JJ : Comme d'habitude.
Juan : Désoler si Irène te gonfle mais elle se fait des films.
JJ : A bon et pourquoi ?
Juan : Elle dit que l'on est bientôt fiancées.
JJ : Et alors tu devrais être fou de joie.
Juan : Non, pas du tout.
JJ : Et pourquoi ça ?
Juan : Parce que je n'ai pas envie de me marier avec elle.
JJ : Oui mais vous sortez ensemble.
Juan : Non rectification on couche ensemble et c'est tout.
JJ : A je voit.
Juan : Ah bon. Tant mieux parce que c'est un sacré coup celle-la.
JJ : Je vois que tu n'es qu'un gros porc.

[JJ gifle Juan et part.]


AU SELF

Lola : Alors Ingrid tu es stressée ?
Ingrid : Pourquoi ?
Lola : Ben de savoir si tu es malade ou pas.
Silvia : Mais arrête Lola, elle essaye de ne plus y penser.
Lola : Ah oui, désolé.
Ingrid : C'est pas grave. Je suis juste impatiente.
Silvia : À ta place je ne le serai pas.
Lola : Et bien moi si.
Pedro : Oh, arrêtez de parler de ça !
Roberto : C'est trop morbide.
Ingrid : Mais comment ils le savent ?

[Silence.]

Ingrid : Lola !
Lola : Quoi ? Désolé, ce n'est pas de ma faute !

[Carmen va s'asseoir avec Eva et JJ.]

Carmen : Bonjour Eva, JJ.
JJ : Bonjour.
Eva : Salut.
Carmen : Alors, les bagarres ont cassées ?
Eva : Oui et c'est pas trop tôt !
JJ : Non, ce n'est pas encore fini.
Carmen : Ne fais pas ta butée JJ.
JJ : Mais non c'est pas à propos de moi et Juan.
Eva : C'est qui et qui alors ?
JJ : C'est Juan et Irène.
Carmen : Ah bon et pourquoi ?
JJ : Parce qu'Irène à appris que Juan et sortie avec Ingrid.
Carmen : Et alors ?
JJ : Juan a choisit Ingrid comme assistante.
Eva : Ah, je vois.
JJ : En plus Juan n'en a rien à faire d'Irène.
Carmen : JJ !
JJ : Quoi mais c'est vrai pour lui c'est juste une aventure.
Eva : Quoi ?
JJ : Tout ce qu'il veut c'est couché avec elle et puis c'est tout.
Carmen : Ce Juan alors.
Eva : Il ne changera jamais !
JJ : Ca c'est sûr.
Carmen : Au fait JJ, j'ai quelque chose d'important à t'annoncer.
JJ : A oui, c'est quoi ?
Eva : Ne laisse pas le mystère duré Carmen.
Carmen : Tu es...
JJ : Ne me dis pas que je suis virée.
Carmen : Non.
JJ : Ben alors ?
Carmen : JJ tu sais que je t'apprécie beaucoup et que...
JJ : Dis-moi ce qui se passe Carmen.
Carmen : Tu es mutée.
Eva : Quoi ?
JJ : Pardon ?
Carmen : A l'école de Barcelone.

[JJ part furieuse.]


DANS L'AMPHITHEATRE

[Mariano fait son cours mais personne ne l'écoute.]

Ingrid : Oh, ça me saoule.
Lola : C'est fou ce qu'il peut être embêtant.
Roberto : Même une berceuse fait moins dormir que lui.

[Ils rient.]

Mariano : Les élèves ! S'il vous plaît !

[Ils arrêtent.]

Erika : Il me saoule ce vieux.
Ingrid : C'est clair.
Lola : Pff...
Pedro : J'ai envie de dormir.
Roberto : Ne bave pas trop surtout.
Pedro : Ah ah.
Roberto : Tu veux ton bavoir.

[Ils rient.]

Mariano : Ca suffit !
Pedro : On pourrait le vendre comme berceuse pour bébé.
Lola : Le vendre ! Non mais tu plaisantes ! On pourrait le louer au moins les gens le garderaient moins longtemps.
Erika : Lola a raison, ils en auraient marre au bout de deux nuits.
Ingrid : Moi je trouve qu'on pourrait le donner parce qu'à mon avis personne ne voudra ni l'acheter, ni le louer.

[Les élèves rient, Carmen arrive.]

Carmen : Et bien vous êtes excité aujourd'hui.

[Les élèves se taisent.]

Carmen : Mariano, je pourrai te parler une minute s'il te plait ?
Mariano : Mais bien sûr.
Carmen : Calmez-vous les élèves.

[Ils partent dehors.]

Carmen : Tu as l'air énervé ?
Mariano : Oh, c'est juste les élèves avec leur énergie débordante.
Carmen : Je vois.
Mariano : Comment a réagit JJ ?
Carmen : Mal comment voulais-tu qu'elle le prenne ?
Mariano : Tu as raison.
Carmen : La pauvre.
Mariano : Elle n'a pas à se plaindre, elle a été mutée et pas virée c'est déjà ça.
Carmen : Tu as raison mais toi, tu réagirais comment ?
Mariano : Bien car je ne serais pas viré.
Carmen : En parlant de mutation...
Mariano : Quoi ? Quelqu'un d'autre va être muté ?
Carmen : Dans le mille.
Mariano : Et c'est qui ?
Carmen : Toi.
Mariano : Quoi ?
Carmen : Oui, je sais mais ils me l'ont confirmé au téléphone.
Mariano : Ils vont m'entendre ceux-là !
Carmen : Mais...

[Mariano rentre dans sa classe.]

Mariano : C'est bon vous pouvez partir.

[Les élèves ne réagissent pas.]

Mariano : Ben allez, foutez le camp !

[Les élèves partent en courant.]


DANS LE VESTIAIRE DES ELEVES

[Ils arrivent.]

Lola : J'ai des courbatures de partout.
José : T'es une coquine Lola.
Silvia : Oh, José !
Ingrid : Les hommes alors, vous êtes tous comme ça.
Lola : Ingrid a raison.
Roberto : C'est qui le plus beau, c'est qui le plus fort, c'est tonton Roberto.
Luisa : Oh, la ferme tonton.

[Ils rient.]

Ingrid : Eva va finir par nous tuer.
Erika : C'est clair, je ne sens plus mon bras.
Pedro : Moi je sens que je vais tomber dans les pommes.
Lola : Oh mon Dieu ! Ca va ! Assis-toi !
Pedro : Non ça va.
Lola : Mais assis-toi !
Pedro : Arrêtes !
Lola : Oh, ça va c'est bon pas la peine de crier !
Pedro : Tu as raison, désolé.
Lola : Je te pardonne.
Ingrid : Bon, on y va ?
Pedro : Non, moi je reste là.

[Ils partent.]

Elève : Ca va ?
Pedro : Oui.
Erika : Il ment !
Pedro : Tais-toi !
Erika : Tiens, tu vois.
Elève : Tu veux décompresser ?
Pedro : Non.
Elève : Allez, dis-moi ce que tu as ?
Pedro : Je me sens mal.
Erika : Rentre dans les détails.
Pedro : Tu peux partir s'il te plait.
Erika : Bon, très bien.

[Erika part.]

Elève : Allez, racontes-moi tout.
Pedro : Voila, je te le dis parce que tu es mon ami...
Elève : Promis je ne le dirais à personne.
Pedro : Je les fais avec Lola.
Elève : Et...
Pedro : Depuis ça, je ne pense plus qu'à ça.
Elève : Je vois.
Pedro : Oui, mais ce n'est pas suffisant.
Elève : J'ai ce qu'il te faut.

[L'élève lui tend un cachet.]

Pedro : Non je ne touche pas à ce genre de trucs.
Elève : Aller, rien qu'une fois !

[Pedro hésite.]

Pedro : Bon d'accord.

[Il prend le cachet et l'avale.]





A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE /




EPISODE 4: UNE DE PERDUE, UNE DE RETROUVEE



DANS LE THEATRE

[Ingrid arrive.]

Ingrid : Excusez-moi, est-ce que Roberto pourra quand même passer le casting ?
Carmen : Non ! C'est trop tard. Mais c'est à toi Ingrid.
Ingrid : Très bien alors je vais chanter, danser et jouer la comédie en même temps. Pour cela j'ai choisi la chanson « Fame » chantée par Irène CARA.

[Ingrid fait son numéro.]

Carmen : C'est pas mal.
Eva : Je trouve que c'était époustouflant.
Irène : J'ai adoré le mélange classique-moderne.
Juan : Elle a chanté juste.
Mariano : C'était bien.
Horacio : J'ai tout simplement adoré.
Carmen : Très bien. Ingrid tu es acceptée.
Ingrid : Merci beaucoup de me faire confiance. Je vous promets que je donnerai le meilleur de moi-même et vous n'allez pas le regretter.

[Ingrid part en courant folle de joie.]

GENERIQUE

Ingrid : J'ai été prise.
Lola : Super !
Silvia : On va faire un vrai tabac.
Marta : Ca c'est sûr.
Carmen : Voila le casting est fini car nous avons nos quatre présentatrices.
Erika : Pff... C'est trop nul. C'est toujours les mêmes !
Lola : C'est parce que l'on est les plus fortes.
Erika : Non c'est parce que vous êtes les chouchoux.
Ingrid : Alors là c'est trop !
Silvia : Ingrid, calmes-toi !
Lola : Silvia a raison Ingrid. En plus ça ne sert à rien de se battre contre une pute. Tu perdras de l'énergie pour rien.
Erika : Tu n'es qu'une conne Lola.
Silvia : Non parce qu'elle n'est pas blonde, elle au moins.
Ingrid : Bien lancé Silvia.
Erika : Et toi la ferme espèce de sale rouquine.
Ingrid : Ne m'appelle plus jamais comme ça !
Lola : Non mais laisses-la dire Ingrid.
Marta : Arrêtez les filles.
Silvia : Toi, on ne t'as rien demandé Marta.
Marta : Très bien, très bien.
Carmen : Calmez vos propos, d'accord ?
Silvia : Oui.
Lola : OK.
Ingrid : D'accord.
Carmen : Et toi Erika ?
Erika : Très bien c'est entendu.
Marta : Moi j'ai rien dis !
Carmen : Je ne parlais pas de toi Marta.
Marta : Ouf. Tant mieux.


AU CASTING

[Roberto arrive et attend qu'on l'appelle.]

Directeur : Roberto Arenales.
Roberto : C'est moi.
Directeur : Bien. Suivez-moi.

[Le directeur part et Roberto le suit.]

Directeur : Parlez-nous de vous.
Roberto : J'ai 23 ans.
Directeur : Célibataire ?
Roberto : Euh... Oui.
Directeur : Parfait.
Roberto : Je suis dans une école d'arts scéniques.
Directeur : Est-ce que... Comment dire... Est-ce que vous aimez les femmes ?
Roberto : Oui, je ne suis pas gay.
Directeur : Non est-ce que vous sortez avec pleins de filles ?
Roberto : Oui.
Directeur : Parfait ! Vous êtes pris.
Roberto : Mais je ne vous ai même pas montré mes talents.
Directeur : Ce n'est pas la peine.
Roberto : Et c'est quoi cette émission au juste ?
Directeur : C'est de la télé réalité. Vous allez être enfermé avec des caméras qui vous filmeront 24h/24. Le jeu dur 17 semaines maximum sauf si vous ne vous faites pas sauvé par le publique ou vos camarades lors de vos nominations.
Roberto : 17 semaines ?
Directeur : Oui.
Roberto : Mais je ne peux pas.
Directeur : Et pourquoi ?
Roberto : Parce que si j'ai plus de deux jours d'absence on me vire de l'école.
Directeur : Je peux vous faire devenir célèbre et vous vous pensez à votre école !
Roberto : Disons que je préférerai avoir un diplôme dans la poche.
Directeur : Lorsque vous serez une star votre diplôme ne servira plus à rien.
Roberto : Oui mais si je ne deviens pas star.
Directeur : Alors vous choisissez quoi ?
Roberto : Je vais choisir l'école et le diplôme.
Directeur : Très bien.
Roberto : Quoi ? C'est tout ?
Directeur : Oui, vous croyez quoi ? Que l'on va vous supplier à genou pour que vous acceptiez de participer à notre émission.
Roberto : J'ai bien fait de ne pas accepter.
Directeur : Si vous changez d'avis, contactez-nous.
Roberto : D'accord.
Directeur : Au revoir.
Roberto : Bye.

[Roberto part.]


DANS LA CHAMBRE DE ROBERTO/CESAR

[Roberto arrive et voit César.]

Roberto : Alors tu as été choisi ?
César : Non ils ont préféré les filles.
Roberto : Tu aurais du te mettre une perruque et une jupe.
César : Tu sais que tu es comique.
Roberto : Et oui je suis beau, intelligent...
César : Hum... Hum...
Roberto : Quoi ?
César : Non rien.
Roberto : Ben si vas-y qu'est-ce qu'il a à dire le petit homo ?
César : C'est que le mot intelligent ne te vas pas mais alors pas du tout.
Roberto : Je meurs de rire.

[Marta arrive.]

Marta : Alors comme ça on est célibataire.
Roberto : Qu'est-ce que tu racontes ?
Marta : Une de mes amies a entendu ton petit discours lors de ton casting et elle a eu la gentillesse de me le dire.
Roberto : C'est une menteuse.
Marta : Quoi ? C'est toi le menteur car c'est toi qui me mens depuis le début alors qu'elle elle est honnête.
Roberto : Ecoutes, c'était juste pour faire mon intéressant !
César : Je vais vous laisser.

[César part.]

Marta : De toute façon il faut toujours que tu fasses ton clown.
Roberto : Oh, ça va ! Tu sais que je t'aime.
Marta : Mais bien sûr ! Et c'est pour ça que tu dis à tout le monde que tu es célibataire alors que tu es avec moi ! C'est tout à fait logique !
Roberto : Marta, arrête le tragique.
Marta : Oui et toi tu devrais arrêter les fesses de toutes les filles qui passent et après on en reparlera !
Roberto : Arrête d'exagérer.
Marta : Je n'exagère pas.

[Roberto embrasse Marta.]

Marta : Tu crois quoi ? Hein ? Que je vais tout oublié comme ça juste avec un baiser ?
Roberto : Tout ça quoi ?
Marta : Les putes et toute la clique.
Roberto : Ben oui.
Marta : Tu me traite de fille facile ou quoi ?
Roberto : Mais non.

[Roberto l'embrasse et elle aussi.]

Roberto : Tiens tu vois tu as déjà oublié.
Marta : Tais-toi.

[Marta l'embrasse.]


DANS L'APPARTEMENT D'IRENE / JJ / EVA / JUAN

[Juan et Irène arrivent.]

Juan : Et voila, nous sommes seuls.
Irène : Ah bon ? Et où sont JJ et Eva ?
Juan : Elles sont chez la cousine de JJ.
Irène : Et elles rentrent quand ?
Juan : Demain après-midi.
Irène : Demain ?
Juan : Oui.
Irène : Et ben, elle doit aimer sa cousine.
Juan : Elles sont comme des s½urs, enfin c'est elle qui me l'a dit.
Irène : Tant mieux pour elles si elles s'entendent bien.
Juan : Si moi je pouvais m'entendre aussi bien avec mon cousin.
Irène : Mais si depuis que tu l'as fait passé au théâtre vos rapports se sont arrangés, non ?
Juan : Oui mais disons qu'il ne m'appelle plus.
Irène : Ah je vois. Peut-être qu'il a été remarqué par un producteur.
Juan : A mon avis il ne faut pas rêver.
Irène : Au fait tu as eu des nouvelles de Diana.
Juan : Non et c'est mieux comme ça.
Irène : Et pourquoi tu dis ça ?
Juan : Dès qu'elle m'appelle c'est pour me demander des sous.
Irène : Et toutes tes ex sont comme ça ?
Juan : Non, heureusement.

[Juan embrasse Irène.]

Irène : On dirait que tu veux éviter le sujet.
Juan : Arrête de parler.

[Juan embrasse Irène, l'allonge sur le canapé et commence à lui enlever son tee-shirt mais son téléphone portable son. Il décroche.]

Juan : Allo. Diana ?
Diana : Oui c'est moi.
Juan : Qu'est-ce que tu veux encore ?
Diana : C'est juste pour savoir si tu vas bien.
Juan : Diana je te connais. Bon alors qu'est-ce que tu veux ?
Diana : Bon très bien je veux 5 000¤.
Juan : 5 000¤ !
Diana : Oui et dans un mois. Si tu ne me les envoie pas je vais devoir vivre sous les ponts, dans la rue avec Cristobal.
Juan : C'est d'accord mais c'est la dernière fois.
Diana : Oui c'est promis.
Juan : Bon aller ciao.
Diana : Ciao et merci.

[Juan raccroche.]

Irène : Je vais à la cuisine faire à manger.

[Irène va dans la cuisine.]

Juan : Mais... Merci Diana !


DANS LA CHAMBRE DE LOLA / SILVIA / INGRID

[Les filles discutent.]

Lola : C'est trop cool de partir à Paris.
Ingrid : C'est sûr.
Silvia : Je suis toute excitée.
Ingrid : J'espère que les parisiens sont mignons.
Lola : Moi je préfèrerai toujours Pedro.
Silvia : Mais on sait Lola.

[Elles rient.]

Lola : Vivement la fin d'année.
Silvia : Et que l'on ait notre diplôme.
Ingrid : Oui pour que l'on puisse enfin partir vers la célébrité.
Lola : Les filles ! J'ai une bonne idée.
Ingrid : Quoi ?
Lola : On pourrait s'acheter un appartement ensemble.
Silvia : Mais on a déjà essayé l'année dernière.
Lola : Non, on l'avait loué mais la on l'achèterait.
Ingrid : Oui mais on aura beaucoup plus de mal financièrement.
Lola : Mais non car nous allons faire des économies.
Ingrid : Ca ne suffira pas.
Silvia : Je suis d'accord avec elle.
Lola : Et ben ! Quel enthousiasme !
Ingrid : Nous sommes juste réaliste ma chère.
Silvia : Tout a fait.
Lola : Si ça peut vous rassurer je nous ai trouvé du travail comme ça si on travail toute l'année on pourra s'acheter un superbe appartement.
Silvia : C'est super !
Lola : Ouais !
Ingrid : Attend un peu, c'est quoi comme travail ?
Lola : C'est de poser pour des magazines de vêtements.
Ingrid : Bon ça va alors c'est super.
Silvia : Et on commence quand ?
Lola : Dans un mois.
Ingrid : Les filles, j'ai quelque chose d'important à vous dire.
Lola : Quoi ?
Ingrid : Lors de la visite médicale.
Lola : Tu es malade ?
Ingrid : Peut-être...
Silvia : Du sida ?
Ingrid : Mais non.
Lola : Tu as quoi au juste ?
Ingrid : Les médecins pensent que j'ai le cancer du sein.

[Lola se met à pleurer.]

Ingrid : Lola ! Ce n'est pas sûr.
Silvia : Il faut positiver.

[Les filles se prennent dans leur bras.]


DANS LE HALL

[Roberto se promène et il croise Erika.]

Erika : Ca va ?
Roberto : Oui et toi ?
Erika : Ca va ça va.
Roberto : J'ai refusé la place qu'ils m'ont proposée dans l'émission.
Erika : Dommage. Oh, au fait, j'ai une nouvelle à t'annoncer.
Roberto : C'est quoi ?
Erika : Amaranta sort avec José.
Roberto : C'était pas trop tôt.
Erika : Si tu veux on pourra aller les féliciter demain.
Roberto : Oui pourquoi pas.

[Le portable de Roberto sonne.]

Roberto : Roberto ARENALES.
Secrétaire : Je suis la secrétaire du laboratoire.
Roberto : Vous avez mes résultats ?
Secrétaire : Oui.
Roberto : Et alors ?
Secrétaire : Vous n'avez rien.
Roberto : Super. Ciao.

[Il raccroche.]

Roberto : Je ne suis pas malade.
Erika : Viens ! On va fêter ça ! J'ai gardé une bouteille de champagne.
Roberto : Je ne refuse pas.

[Ils partent.]


DANS LA CHAMBRE D'ERIKA

[Ils entrent.]

Erika : Vas-y assis-toi. Mets-toi à l'aise.

[Roberto s'assoie.]

Roberto : J'ai l'impression d'être libéré d'un gros poids.
Erika : C'est sûr, je te comprends.
Roberto : On croyait que j'avais une infection urinaire.
Erika : Ah oui ? Moi aussi on m'a fait le même coup.
Roberto : C'est deg de devoir pisser dans un petit pot.
Erika : C'est sûr.

[Ils rient.]

Erika : Tu as quoi de beau à raconter ?

[Roberto embrasse Erika et ils passent la nuit ensemble.]


DANS LE BUREAU DE CARMEN

[Les professeurs rentrent.]

Carmen : Bon, autant aller droit au but comme on dit. Nous sommes ici pour décider s'il y aura une cinquième année pour les élèves de quatrième année.
JJ : Moi je suis pour car les élèves ne sont pas assez matures ils sont encore trop gamins et pour tout vous dire j'ai peur de les lâcher dans la nature.
Eva : Moi je trouve qu'ils ont un très bon niveau et qu'ils seront très bien se débrouiller.
Irène : Je les connais bien, non, je les connais très bien et je sais qu'ils sont au top et qu'ils auront pleins de propositions dès leur sortie.
Mariano : Personnellement je préfèrerais qu'il y ait une cinquième année car s'ils ne trouvent pas de travail il ne nous feront pas de la pub auprès des jeunes qui voudront s'inscrire dans cette école.
Carmen : Et toi Juan ?
Juan : Je trouve qu'ils sont fin près pour voler de leurs propres ailes et comme ça nos emplois du temps seront moins chargés.

[JJ rit.]

Juan : Quoi, je te fais rire maintenant ?
JJ : Oui, mais c'est parce que tu es trop nul Juan.
Carmen : Ca suffit !
Mariano : Alors tu décides quoi Carmen ?
Eva : S'il te plaît laisses-les partir.
JJ : Mais laissez-la parler enfin !
Carmen : J'ai pris en compte toutes vos inquiétudes et vos suggestions et j'ai décidé qu'ils partiront à la fin de l'année.
JJ : Quoi ?
Mariano : C'est ridicule !
Irène : Mais c'est super !
Juan : Non c'est génial !
Eva : It's fantastic !
Mariano : Tu n'as pas du prendre toutes nos suggestions. S'ils ne trouvent pas de travail et qu'ils n nous font pas de la pub. Que feront-nous ?
JJ : c'est vrai ça.
Carmen : Mais attendez je n'ai pas fini !
Juan : Et ben vas-y, on t'écoute.
Carmen : Chaque professeur choisira un assistant par mis les élèves de quatrième année, ceux qui ne seront pas choisi serviront d'aide aux élèves en dehors des heures de cours.
JJ : On va devoir se les coltiner, si je comprends bien.
Carmen : Oui, du moins jusqu'à ce qu'ils trouvent du travail.
Mariano : Super, bravo les filles !
Juan : Et je ne suis pas une fille.
Mariano : Non mais tu as leur cerveau.
Carmen : Stop !

[Ils arrêtent.]

Carmen : Alors qui choisi qui et pour quelles raisons?
Irène : Moi je prends Silvia car elle est merveilleux surtout en danse classique et en plus ça sera une excellente assistante.
Eva : Lola car elle est très gracieuse et parce qu'elle a de l'énergie.
Mariano : José car il a un gros potentiel et qu'il sait très bien faire comprendre les choses.
Horacio : Roberto car c'est le meilleur acteur de toute cette école mais s'il a la grosse tête.
Juan : Ingrid car c'est une très bonne musicienne, elle a un timbre de voix bien particulier et elle sait que pour réussir il faut travailler. Elle a un de ces peps qui remuera toutes mes classes.
JJ : Pedro car il adore les sports extrêmes et qu'il connaît les règles de sécurité.
Carmen : Bon, très bien je leur annoncerais la nouvelle. Vous pouvez partir.

[Les professeurs partent.]


A L'HOPITAL

[Ingrid arrive accompagnée par Lola et Silvia.]

Ingrid : Bonjour.
Secrétaire : Bonjour.
Ingrid : J'ai rendez-vous avec le Dr CARLOS.
Secrétaire : Vous êtes Ingrid MUNOZ ?
Ingrid : Oui, c'est ça.
Secrétaire : Très bien, allez au fond du couloir puis tournez à gauche.
Ingrid : Très bien, merci.

[Lola, Silvia et Ingrid suivent les instructions de la secrétaire.]

Docteur : Bonjour.
Ingrid : Bonjour, je suis Ingrid MUNOZ.
Docteur : Ah oui ?
Ingrid : Ben oui, pourquoi ?
Docteur : Parce que je m'attendais à quelqu'un de plus âgé.
Silvia : Il a raison, Ingrid c'est un prénom de vieille.
Lola : Ca va Silvia ?
Silvia : Ben quoi ? C'est vrai.
Docteur : Bon, vous les deux copines vous attendez ici et Melle MUNOZ et moi nous allons dans la salle de radiologie.
Ingrid : Très bien. A toute suite les filles.
Silvia : Ouais.
Lola : Bon courage.

[Ingrid et le docteur partent.]

Lola : Les médecins sont tous des hommes ou quoi ?
Silvia : Presque tous et tu sais pourquoi ?
Lola : Non.
Silvia : Pour mâter les femmes à poils.
Lola : Arrête un peu Silvia.
Silvia : Mais c'est vrai ce que je te dis.
Lola : Ah bon !
Silvia : Oui.
Lola : Mais ils sont tous presque tous mariés.
Silvia : Oui, c'est ce que l'on appelle l'éthique ma belle.
Lola : Ca veut dire quoi ?
Silvia : ils font ça pour faire croire aux patientes qu'ils ne font pas attention à toi quand tu es toute nue.
Lola : Et ben dis donc. Ils ne sont pas gênés-ceux-la !
Silvia : Ca c'est clair.
Lola : Maintenant je n'irais que chez des femmes médecins.
Silvia : C'est ce que je fais.
Lola : Ah bon ? Mais tu ne me l'as jamais dis !
Silvia : Ben, je ne savais pas que ça t'intéressé.

[Ingrid revient.]

Silvia : Alors ?
Ingrid : Il faut attendre.
Lola : Quoi ? Et pendant combien de temps ?
Ingrid : Deux semaines.
Silvia : Bon on doit être en cours dans... Une demi-heure.


DANS LA SALLE DES PROFESSEURS

[Les professeurs arrivent.]

JJ : Pourquoi est-ce que vous n'étiez pas d'accord ?
Irène : Parce qu'on leur a déjà fait le coup l'année dernière.
Mariano : Et alors ?
Eva : En plus ils sont au niveau maintenant.
Juan : Elle a raison.
JJ : Tais-toi toi d'accord.
Eva : Vous n'allez pas recommencez !
Juan : On fait ce que l'on veut.
Mariano : Ca suffit ! Arrêtez !

[Long silence.]
Irène : Nous avons trouvé un bon compromis non ?
Mariano : Oui, de les avoir dans nos basques !
JJ : Il a raison.
Juan : De toute façon vous n'avez pas de c½urs !
Mariano : Alors toi tu peux parler avec ton c½ur. Toutes tes copines tu les as trompé alors si c'est ça avoir du c½ur...
Eva : Et c'est reparti !
Irène : Et c'est Mariano qui s'y met maintenant !

[Horacio arrive.]

Horacio : Qu'est-ce qui se passe ?
Irène : Rien, ils se bouffent la tronche à cause de la décision de Carmen.
JJ : T'es qu'un abruti Juan.
Horacio : Stop !

[Silence.]


DANS LA CHAMBRE DE SILVIA / LOLA / INGRID

[Lola et Pedro entrent.]

Lola : Super ! Les filles ne sont pas là !
Pedro : Les pauvres.
Lola : Quoi les pauvres ? Quand ce sont elles, elles savent me virer.
Pedro : Ca, je ne sais pas.
Lola : Ecoute, pour l'histoire avec Nacho, je...
Pedro : Ecoute, laisse tomber...
Lola : Mais...
Pedro : Il m'a tout expliqué.
Lola : Qui ?
Pedro : Nacho. Au faite tien.

[Il rend la croix de sa mère.]

Lola : Merci
Pedro : De rien

[Ils commencent à se déshabiller et fond l'amour]


DANS LES VESTIAIRE DES PROFFESEURS

Irène : Pff...
JJ : Qu'est-ce qu'il y a encore ?
Irène : Non rien.
JJ : Ah quelle chochotte.
Irène : Je suis désolée.
JJ : Pourquoi ?
Irène : A propos de Juan.
JJ : Non, c'est rien de toute tout ce qu'il sait faire c'est tromper ses copines.
Irène : N'exagère pas.
JJ : Mais je ne rigole pas. Dés que tu sors vraiment avec lui il te trompe.
Irène : Ce n'est pas vrai, je le connais.
JJ : Oui moi ça fait deux ans et toi un.
Irène : C'est vrai mais.....
JJ : Il a trompé Diana avec Ingrid, puis Ingrid avec Diana, et puis il la mise enceinte et il m'a trompé avec toi.
Irène : Il est sorti avec Ingrid ?
JJ : Oui, tu ne le savais pas ?
Irène : Non, oh je vais le tuer.
JJ : Tu as bien raison.

[Irène part.]

JJ : Elle est folle celle là.

[Juan arrive.]

JJ : Irène te cherche.
Juan : A bon ?
JJ : Oui
Juan : A c'est la guerre aujourd'hui.
JJ : Quoi ?
Juan : Diana m'a appelé et elle m'a dit que je ne devais pas lui envoyer d'argent car elle n'en a plus besoin.
JJ : Comme d'habitude.
Juan : Désoler si Irène te gonfle mais elle se fait des films.
JJ : A bon et pourquoi ?
Juan : Elle dit que l'on est bientôt fiancées.
JJ : Et alors tu devrais être fou de joie.
Juan : Non, pas du tout.
JJ : Et pourquoi ça ?
Juan : Parce que je n'ai pas envie de me marier avec elle.
JJ : Oui mais vous sortez ensemble.
Juan : Non rectification on couche ensemble et c'est tout.
JJ : A je voit.
Juan : Ah bon. Tant mieux parce que c'est un sacré coup celle-la.
JJ : Je vois que tu n'es qu'un gros porc.

[JJ gifle Juan et part.]


AU SELF

Lola : Alors Ingrid tu es stressée ?
Ingrid : Pourquoi ?
Lola : Ben de savoir si tu es malade ou pas.
Silvia : Mais arrête Lola, elle essaye de ne plus y penser.
Lola : Ah oui, désolé.
Ingrid : C'est pas grave. Je suis juste impatiente.
Silvia : À ta place je ne le serai pas.
Lola : Et bien moi si.
Pedro : Oh, arrêtez de parler de ça !
Roberto : C'est trop morbide.
Ingrid : Mais comment ils le savent ?

[Silence.]

Ingrid : Lola !
Lola : Quoi ? Désolé, ce n'est pas de ma faute !

[Carmen va s'asseoir avec Eva et JJ.]

Carmen : Bonjour Eva, JJ.
JJ : Bonjour.
Eva : Salut.
Carmen : Alors, les bagarres ont cassées ?
Eva : Oui et c'est pas trop tôt !
JJ : Non, ce n'est pas encore fini.
Carmen : Ne fais pas ta butée JJ.
JJ : Mais non c'est pas à propos de moi et Juan.
Eva : C'est qui et qui alors ?
JJ : C'est Juan et Irène.
Carmen : Ah bon et pourquoi ?
JJ : Parce qu'Irène à appris que Juan et sortie avec Ingrid.
Carmen : Et alors ?
JJ : Juan a choisit Ingrid comme assistante.
Eva : Ah, je vois.
JJ : En plus Juan n'en a rien à faire d'Irène.
Carmen : JJ !
JJ : Quoi mais c'est vrai pour lui c'est juste une aventure.
Eva : Quoi ?
JJ : Tout ce qu'il veut c'est couché avec elle et puis c'est tout.
Carmen : Ce Juan alors.
Eva : Il ne changera jamais !
JJ : Ca c'est sûr.
Carmen : Au fait JJ, j'ai quelque chose d'important à t'annoncer.
JJ : A oui, c'est quoi ?
Eva : Ne laisse pas le mystère duré Carmen.
Carmen : Tu es...
JJ : Ne me dis pas que je suis virée.
Carmen : Non.
JJ : Ben alors ?
Carmen : JJ tu sais que je t'apprécie beaucoup et que...
JJ : Dis-moi ce qui se passe Carmen.
Carmen : Tu es mutée.
Eva : Quoi ?
JJ : Pardon ?
Carmen : A l'école de Barcelone.

[JJ part furieuse.]


DANS L'AMPHITHEATRE

[Mariano fait son cours mais personne ne l'écoute.]

Ingrid : Oh, ça me saoule.
Lola : C'est fou ce qu'il peut être embêtant.
Roberto : Même une berceuse fait moins dormir que lui.

[Ils rient.]

Mariano : Les élèves ! S'il vous plaît !

[Ils arrêtent.]

Erika : Il me saoule ce vieux.
Ingrid : C'est clair.
Lola : Pff...
Pedro : J'ai envie de dormir.
Roberto : Ne bave pas trop surtout.
Pedro : Ah ah.
Roberto : Tu veux ton bavoir.

[Ils rient.]

Mariano : Ca suffit !
Pedro : On pourrait le vendre comme berceuse pour bébé.
Lola : Le vendre ! Non mais tu plaisantes ! On pourrait le louer au moins les gens le garderaient moins longtemps.
Erika : Lola a raison, ils en auraient marre au bout de deux nuits.
Ingrid : Moi je trouve qu'on pourrait le donner parce qu'à mon avis personne ne voudra ni l'acheter, ni le louer.

[Les élèves rient, Carmen arrive.]

Carmen : Et bien vous êtes excité aujourd'hui.

[Les élèves se taisent.]

Carmen : Mariano, je pourrai te parler une minute s'il te plait ?
Mariano : Mais bien sûr.
Carmen : Calmez-vous les élèves.

[Ils partent dehors.]

Carmen : Tu as l'air énervé ?
Mariano : Oh, c'est juste les élèves avec leur énergie débordante.
Carmen : Je vois.
Mariano : Comment a réagit JJ ?
Carmen : Mal comment voulais-tu qu'elle le prenne ?
Mariano : Tu as raison.
Carmen : La pauvre.
Mariano : Elle n'a pas à se plaindre, elle a été mutée et pas virée c'est déjà ça.
Carmen : Tu as raison mais toi, tu réagirais comment ?
Mariano : Bien car je ne serais pas viré.
Carmen : En parlant de mutation...
Mariano : Quoi ? Quelqu'un d'autre va être muté ?
Carmen : Dans le mille.
Mariano : Et c'est qui ?
Carmen : Toi.
Mariano : Quoi ?
Carmen : Oui, je sais mais ils me l'ont confirmé au téléphone.
Mariano : Ils vont m'entendre ceux-là !
Carmen : Mais...

[Mariano rentre dans sa classe.]

Mariano : C'est bon vous pouvez partir.

[Les élèves ne réagissent pas.]

Mariano : Ben allez, foutez le camp !

[Les élèves partent en courant.]


DANS LE VESTIAIRE DES ELEVES

[Ils arrivent.]

Lola : J'ai des courbatures de partout.
José : T'es une coquine Lola.
Silvia : Oh, José !
Ingrid : Les hommes alors, vous êtes tous comme ça.
Lola : Ingrid a raison.
Roberto : C'est qui le plus beau, c'est qui le plus fort, c'est tonton Roberto.
Luisa : Oh, la ferme tonton.

[Ils rient.]

Ingrid : Eva va finir par nous tuer.
Erika : C'est clair, je ne sens plus mon bras.
Pedro : Moi je sens que je vais tomber dans les pommes.
Lola : Oh mon Dieu ! Ca va ! Assis-toi !
Pedro : Non ça va.
Lola : Mais assis-toi !
Pedro : Arrêtes !
Lola : Oh, ça va c'est bon pas la peine de crier !
Pedro : Tu as raison, désolé.
Lola : Je te pardonne.
Ingrid : Bon, on y va ?
Pedro : Non, moi je reste là.

[Ils partent.]

Elève : Ca va ?
Pedro : Oui.
Erika : Il ment !
Pedro : Tais-toi !
Erika : Tiens, tu vois.
Elève : Tu veux décompresser ?
Pedro : Non.
Elève : Allez, dis-moi ce que tu as ?
Pedro : Je me sens mal.
Erika : Rentre dans les détails.
Pedro : Tu peux partir s'il te plait.
Erika : Bon, très bien.

[Erika part.]

Elève : Allez, racontes-moi tout.
Pedro : Voila, je te le dis parce que tu es mon ami...
Elève : Promis je ne le dirais à personne.
Pedro : Je les fais avec Lola.
Elève : Et...
Pedro : Depuis ça, je ne pense plus qu'à ça.
Elève : Je vois.
Pedro : Oui, mais ce n'est pas suffisant.
Elève : J'ai ce qu'il te faut.

[L'élève lui tend un cachet.]

Pedro : Non je ne touche pas à ce genre de trucs.
Elève : Aller, rien qu'une fois !

[Pedro hésite.]

Pedro : Bon d'accord.

[Il prend le cachet et l'avale.]





A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE /

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 10:55

Episode 5 de la saison 7 : Les choix s'imposent.

Episode 5 de la saison 7 : Les choix s'imposent.
Episode 5 : Les choix s'imposent



DANS LE VESTIAIRE DES PROFESSEUR



[Juan se rafraîchit et Irène arrive, elle est furieuse.]



Juan : Salut.

Irène : Salut !

Juan : Ca va ?

Irène : Ca pourrait aller mieux !

Juan : Qu'est-ce qui passe, ton brushing ne tient pas, c'est ça ?

Irène : Le problème c'est que tu m'as menti, Juan et je n'aime pas que l'on me mente surtout lorsqu'il s'agit des hommes.

Juan : Je ne t'ai jamais menti !

Irène : Non, tu ne m'as pas dit que tu étais sorti avec Ingrid, tu sais, la rouquine de quatrième année. A moins que tu oubli tes ex comme les nuages cachent le soleil !

Juan : Je rêve ! Je n'ai pas besoin de tout te raconter Irène !

Irène : Oui mais c'est important pour moi !

Juan : Oh, arrête de faire ta chuineuse !

Irène : Tu es trop nul Juan, JJ a raison !

Juan : Je ne vois pas pourquoi c'est si important pour toi, voila c'est tout. Et en plus je ne voulais pas remuer le passé.

Irène : C'est important, surtout que tu as sorti avec elle pendant environ 2 ans et que maintenant tu la prends comme assistante.

Juan : Et alors, et alors !

Irène : Juan, tous les élèves pensent que tu es encore amoureux d'elle et que tu sorts avec pleins de filles pour compenser ce manque.

Juan : Et ça y est ! Maintenant tu me fais une crise de jalousie !

Irène : Et alors, je suis ta petite amie et j'ai le droit de te faire une scène !

Juan : Non !

Irène : Non quoi ?

Juan : Tu n'es pas ma petite amie.

Irène : Ah bon ?





GENERIQUE





Juan : On n'est sortis dehors que deux fois.

Irène : Juan, je vais faire comme si tu ne m'avais rien dit.

Juan : Irène je...

Irène : Comment peux-tu être aussi affreux avec les femmes ?

Juan : Irène, pas la peine d'exagérer !

Irène : C'est pour ça que toutes tes ex disent que tu n'es qu'un salaud ?

Juan : Tu ne les connais pas toutes.

Irène : Et ça te fais rire, espèce de crétin !

Juan : Ne commence pas avec tes insultes !

Irène : Tu veux que je demande à la rouquine pour savoir ce qu'elle pense de toi ?

Juan : Elle a un prénom la rouquine, c'est Ingrid.

Irène : De toute façon, tout le monde l'appelle comme ça.

Juan : Non, pas moi. Elle déteste qu'on l'appelle comme ça.

Irène : Et alors, elle n'est pas là !

Juan : On ne peut pas changer de sujet ?

Irène : Non, hors de question !

Juan : Et pourquoi ?

Irène : Parce que j'ai une question cruciale à te poser.

Juan : Ben, vas-y.

Irène : Est-ce que tu l'aimes encore ?

Juan : Qui ?

Irène : Arrête de faire l'abruti, Juan. Est-ce que tu aimes encore Ingrid ?

Juan : Mais...

Irène : Oui ou non, c'est tout ce que je te demande.



[Un long silence.]



Irène : C'est bon, je crois que j'ai ma réponse.

Juan : Mais...

Irène : Ce n'est plus la peine de venir me voir ni même de me parler Juan.



[Irène part.]





DANS LA CHAMBRE DE SILVIA/LOLA/INGRID



[Le téléphone d'Ingrid sonne, elle décroche.]



Ingrid : Allo ?

Docteur : Melle Muñoz ?

Ingrid : Oui, qu'est-ce qui se passe ?

Docteur : J'ai une très mauvaise nouvelle à vous annoncer.

Ingrid : Une mauvaise nouvelle ?



[Lola se met à pleurer.]



Docteur : Vos examens n'ont pas révélés un cancer du sein.

Ingrid : Une tumeur ?

Docteur : Non.

Ingrid : Que je vais mourir, c'est ça ?

Docteur : Non, que vous êtes en pleine santé.

Ingrid : Mais...

Docteur : J'adore faire ça aux patients, leur faire peur.

Ingrid : Je vois. Au revoir.

Docteur : Au revoir.



[Ingrid raccroche.]



Lola : Alors ?

Ingrid : Je n'ai rien du tout.

Silvia : Ouf.



[Elles se prennent dans leur bras.]



Silvia : Après cette bonne nouvelle, il te faut une seule chose.

Ingrid : Ah oui, et laquelle ?

Silvia : Un petit ami.

Lola : Elle a tout à fait raison.

Ingrid : Non, je n'ai personne en vue.

Lola : Oui, mais il y a quelqu'un qui est très attiré par toi.

Silvia : Ouais.

Ingrid : Je n'ai pas besoin d'une histoire d'amour en plein milieu.

Lola : Mais si il n'y a rien de mieux !

Ingrid : Oui mais quand il te largues tu fais une grosse dépression et là c'est ce qu'il y a de pire.

Silvia : Tu dis ça à cause de Juan ?

Lola : A ton avis, Silvia. Quelle question débile !

Silvia : Tais-toi parce que d'habitude c'est toi qui poses des questions débiles.

Ingrid : Ca suffit, vous n'allez pas commencer à vous battre.

Silvia : Non.

Lola : Revenons au sujet principal.

Silvia : D'accord.

Ingrid : Et c'est quoi le sujet principal ?

Lola : L'homme qui craque pour toi.

Ingrid : Et c'est qui ?

Silvia : C'est Paul.

Ingrid : Paul ?

Lola : Oui, tu sais le nouveau qui est dans notre classe ?

Silvia : Il est châtain, il est grand, il a les yeux bleus et il est beau.

Ingrid : Ah oui...

Silvia : Il faut que tu attaques ma vieille.

Lola : Tu 'as pas eu de petit ami depuis 100 ans !

Ingrid : Arrête Lola, pas la peine d'exagérer.

Silvia : Elle a raison.

Ingrid : Merci de me soutenir !

Silvia : Alors vas-y !

Ingrid : C'est aux hommes de faire le premier pas.

Lola : Bon ben on s'arrangera pour qu'il fasse le premier pas.

Silvia : Compte sur nous Ingrid !

Ingrid : Mais je ne vous ai rien demandé !



[Le portable de Silvia sonne.]



Lola : C'est la fête du portable ou quoi ?



[Silvia décroche.]



Homme : Bonjour, Silvia Jauregui ?

Silvia : Elle-même.

Homme : J'ai une très bonne nouvelle à vous annoncer Melle Jauregui.

Silvia : Oui je sais, je suis en pleine santé.

Homme : Je ne vais pas y aller par quatre chemins...

Silvia : Très bien.

Homme : Vous êtes enceinte.

Silvia : Quoi ?

Homme : Toutes mes félicitations à vous et à votre compagnon.

Silvia : Mais...



[Il raccroche.]





DANS LE COURS D'ACTIVITE SPECIALE



[JJ arrive.]



JJ : Bonjour.

Les élèves : Bonjour !

JJ : Comme vous le savez tous, je suis mutée et je m'en vais ce soir.

Lola : Oui mais pourquoi ?

JJ : Je n'en ai aucune idée.

Ingrid : Et qu'est-ce qu'on va faire ?

JJ : On va faire le cours puis je vous présenterai mon successeur.

Silvia : C'est un homme ?

JJ : Oui et vous le connaissait.

Lola : C'est qui ?

JJ : Bon, arrêtez avec vos questions ! Mettez vous par deux !



[Lola et Pedro se mettent ensemble. Même chose pour Silvia et Roberto, il ne restait plus qu'Ingrid et Paul, ils se mettent ensemble.]



JJ : Mettez-vous sur les tapis.



[Ils vont tous sur les tapis et attendent les instructions.]



JJ : Bien, nous allons faire de la gymnastique.



[Tous les élèves soufflent.]

JJ : Je veux que vous faîtes : un Appui Tendu Renversé, une Roue, une Rondade avant puis arrière, une Volte, la souplesse avant, un kips, un Saut Hollandais, un Soleil, un Salto avant, un Flip Arrière puis un salto arrière. Un fait l'enchaînement et l'autre lui dit ce qui ne va pas. Allez, c'est parti !

[Ils commencent.]

JJ : Lola, lève tes fesses ! Silvia, on n'est pas en danse classique ! Erika, ce n'est pas la pine de montrer tes fesses à tout le monde ! Ingrid, respire on dirait une tomate ! Luisa, on dirait que tu fais de la boxe un peu de souplesse voyons ! Allez on change !

[Ils changent.]

JJ : Paul, bouge tes fesses ! Pedro, on dirait un anchois ! Roberto, on n'est pas à un cours de beauté. Bon c'est bon, arrêtez le massacre !

[Ils arrêtent.]

JJ : Bon comme le cours est presque fini, je vais vous présenter mon remplaçant.

C'est bon tu peux venir.



[Nacho arrive.]



Nacho : Bonjour, je serai, à partir de demain votre nouveau professeur d'activité spéciale.

Lola : Non, ce n'est pas possible ! Je fais un cauchemar.

Nacho : Non, ce n'est pas un cauchemar et si ça en était un ça prouverait que tu rêves de moi.

Pedro : Je vais lui enfoncer mon poing dans sa figure à se salaud !

Roberto : Non, parce que sinon tu vas te faire renvoyer.

Pedro : Ah oui c'est vrai.

Ingrid : Il ne manquait plus que lui !

Silvia : Ca c'est sûr surtout que c'est à cause de son départ qu'on est revenu à l'école.

Ingrid : Je sens que je vais le tuer !

Silvia : Non, il vaut mieux le torturer d'abord.

Lola : Tout à fait d'accord. On va le dépecer.

Ingrid : Et après on va lui arracher le c½ur.

Les filles : Ouais.

Erika : Oh non, il est trop craquant.

Lola : Tu n'es qu'une pute !



[Erika et Lola commencent à se battre.]



JJ : Ca suffit !



[Elles s'arrêtent. La cloche sonne.]



JJ : Bon vous pouvez y aller !



[Ils partent.]





DANS LE SECRETARIAT



[Paula range les papiers administratifs de l'école.]



Erika : Paula, Est-ce que j'ai reçu une lettre de mon père ?

Paula : Erika, tu ne vois pas que je suis entrain de ranger les papiers importants de l'école.

Erika : Si mais c'est assez important.

Paula : Tu n'as cas regarder toi-même.



[Erika trouve la lettre et la prend. Pedro arrive.]



Pedro : Salut.

Erika : Salut.

Pedro : Ca va ?

Erika : Oui enfin ça va mieux depuis que tu es là. Et toi ?

Pedro : Ca va.

Erika : Alors, comme ça tu te drogues maintenant.

Pedro : Et alors ? Tu pourrais peut-être le dire au micro comme ça tout le monde va le savoir.

Erika : Si je le dis à Lola, elle ne va pas penser que ça ne va pas.

Pedro : Si tu le dis à Lola je ne te le pardonnerai jamais, c'est clair ?

Erika : Oui. Et puis comme ça on a un secret à nous deux.

Pedro : Ne crois pas trop au père Noël, Erika.

Erika : Mignon et drôle, tu n'as que des qualités.

Pedro : Oui c'est sûr et en plus je ne t'aime pas ce qui me rajoute une qualité.

Erika : Tu n'es qu'un pauvre mec !



[Erika part.]



Paula : Qu'est-ce qu'il y a Pedro ?

Pedro : Rien.

Paula : Tu es sûr ?

Pedro : Certain. Bon, je dois y aller.

Paula : A toute à l'heure.

Pedro : A toute à l'heure.



[Pedro part. Le téléphone du secrétariat sonne, Paula décroche.]



Paula : Ecole de Carmen Arranz.

Homme : Je suis le nouveau directeur du Conseil.

Paula : Oui, je vois c'est pour parler à Alicia Jauregui mais elle n'est plus là elle a quitté l'école.

Homme : Non c'est juste pour vous annoncer que l'école risque de fermer.

Paula : Quoi ?

Homme : Oui la décision du Conseil n'est pas encore prise. Nous viendrons ce soir pour savoir si vous êtes pour ou contre.

Paula : Mais vous...



[Il raccroche.]



Paula : Ceux du Conseil sont toujours aussi polis.



[Carmen arrive.]



Carmen : Qu'est-ce qu'il y a Paula ?

Paula : C'était le directeur du Conseil.

Carmen : Qu'est-ce qui vont nous annoncer encore, qu'il ne nous prêterons pas l'argent qu'on leur demande.

Paula : Non c'est encore pire, ils veulent venir ce soir pour un rendez-vous pour décider si l'école fermera ou si elle restera ouverte.

Carmen : Mais, ce n'est pas possible.

Paula : Si je vous jure, ils viennent juste d'appeler.





DANS L'ANPHITHEATRE POUR LE COURS DE MUSIQUE/CHANT



Juan : Bon, vous allez passer un casting pour jouer dans la comédie musicale ALL THAT JAZZ.

Lola : C'est quand ?

Juan : Demain.

Silvia : Et on aura les résultats quand ?

Juan : Après le retour de Paris des filles.

Ingrid : J'espère que je serai prise, c'est ma comédie musicale préférée.

Lola : Je sais moi aussi j'espère que ce sera toi.

Ingrid : Merci, c'est gentil.

Lola : Je sais que je suis une fille super gentille.

Silvia : Tu te ventes !

Silvia : Mais elle a raison.

Lola : Merci Ingrid.

Ingrid : De rien.

Juan : Les filles, s'il vous plaît nous sommes en cours.

Lola : Désolé.

Juan : Bon prenez vos instruments.



[Ils prennent leurs instruments.]



Juan : Pedro, tu es en quatrième année alors il faudrait que tu saches jouer plus que tu tambourin, d'accord ?

Pedro : Oui, je sais.

Juan : Tu prends une flûte.

Pedro : Mais...

Juan : Tu fais ce que je te dis.

Pedro : Mais...

Juan : C'est moi le professeur et tu es mon élève.



[Pedro prend une flûte.]



Juan : Bon vous allez jouer la partition que je vais écrire en canon. On commencera par la gauche, par le milieu et enfin par la gauche.

Erika : Un canon, c'est trop dur.

Juan : Vous devez savoir le faire parfaitement à la fin de l'année.

Lola : Mais c'est impossible.

Juan : Quand on veut, on peut.

Ingrid : Hum... Hum...

Juan : Quoi ?

Ingrid : Rien c'est juste que j'aie avalé une poussière.

Lola : Ca la gratte.

Juan : Oui... Oui...

Silvia : Un conseil, tais-toi Lola.



[Juan note la partition sur le tableau.]



Juan : A vous.



[Ils commencent.]



Juan : Stop !!!



[Ils arrêtent.]



Juan : Un vrai massacre. Pitié, Pedro !

Lola : C'est pas de sa faute.

Juan : Toi Lola tais-toi parce que toi avec ton piano c'est pas mieux hein.

Silvia : Tu vois tu aurais du m'écouter.

Lola : Oh, ça va.

Ingrid : C'était pas si mal.

Juan : Toi, c'était parfait. Tu arrives à passer d'une note à l'autre sans faire grincer ton violon et le violon c'est le plus dur instrument qui existe.



[La cloche sonne.]



Juan : Allez-y, on reprendra demain.



[Ils sortent et Juan voit Ingrid embrasser Paul.]





DANS LA SALLE DES PROFESSEURS



[Le directeur du Conseil arrive.]



Directeur : Bonsoir.



[Aucun des professeurs ne répond.]



Directeur : Vous savez tous pourquoi je suis ici.

Juan : Oui et notre réponse est non !

Directeur : C'est ce que j'avais compris.

JJ : Est bien, c'est bon, la décision est prise.

Directeur : C'est-à-dire que l'école coûte beaucoup au Conseil.

Carmen : Oui mais c'est vous qui avez insister pour que j'ouvre cette école et vous étiez d'accord pour me donner tout l'argent que je vous demanderai.

Directeur : Mais...

Carmen : C'est un contrat qui a été signé il y a longtemps mais il est encore valable.

Directeur : Oui mais...

Irène : Il n'y a pas de mais crétin !

Directeur : Un peu de tenue s'il vous plaît.

Horacio : Elle a raison, nous sommes obligé de pleurer pour vous demander deux euros alors motus.

Directeur : Vous n'êtes pas des personnes civilisées.

Juan : Vous voulez qu'on vous montre ce que c'est des personnes non civilisées ?

Mariano : Bonne idée.

Eva : Je dirai même une excellente idée.



[Ils sautent tous sur le directeur.]



Directeur : Arrêtez !!!



[Juan, Horacio et Mariano se battent avec le directeur.]



Carmen : Ca suffit !



[Ils arrêtent.]



Directeur : Vous n'êtes que des sauvages ! Je préfère partir.

Carmen : Attendez...



[Il part.]



Carmen : Voila, merci grâce à vous je vais perdre l'école.

Juan : Mais...



[Carmen part.]



Mariano : Bon, puisqu'elle est fâchée, je vais vous annoncer qui part à Paris pour accompagner les élèves à Paris.

Eva : Oh, j suis toute excitée !

Mariano : C'est Juan et Irène.

Eva : Oh, non.

Irène : C'est pas grave, la prochaine fois c'est toi qui partiras.

Eva : J'espère.

Mariano : Vous devriez avoir honte !

Irène : Quoi ? De partir à Paris ?

Mariano : Non, d'avoir agressé le directeur du Conseil.

Eva : Moi j'ai rien fait.

Irène : Moi non plus !

Mariano : Non, tu l'as juste traité d'abruti mais sinon c'est pas grave.

Irène : De crétin, c'est pas pareil.

Mariano : Mais si c'est la même chose.

Irène : Et pourquoi les mots crétin et abruti existent tous les deux alors qu'ils veulent dire la même chose.

Mariano : Je ne t'en veux pas. Après tout tu es blonde.

Juan : Tu as raison il valait mieux faire comme toi, ne rien faire et attendre qu'il décide de fermer l'école.

Mariano : Non, mais maintenant s'il ne décide pas de fermer l'écoule on aura de la chance.

Eva : Autant on va se retrouver au chômage.

JJ : Moi, en tout cas je serai à Barcelone.

Mariano : Moi aussi. On peut dire que vous vous êtes foutus dans la merde tous seuls.

Irène : Très drôle, tu sais que j'adore ton sens de l'humour.





DANS LA CHAMBRE DE ROBERTO / CESAR



[Marta arrive.]



Marta : Salut.

Roberto : Salut, ça va ?

Marta : Oui et toi ?

Roberto : Bien, alors pourquoi est-ce que tu es ici ?

Marta : Juste pour te faire un petit coucou.

Roberto : J'ai quelque chose à te dire...

Marta : Tais-toi.



[Marta embrasse Roberto. César arrive.]



César : Oh, c'est pas vrai !

Roberto : Quoi ?

César : On n'avait dit pas en semaine.

Roberto : Mais quoi ?

César : Toi et Marta... Tu veux que je te fasses un dessin ou quoi !

Roberto : On s'embrassait juste.

César : Vous je vous connais alors ne me prend pas pour un crétin.

Marta : Bon je vais vous laisser.

Roberto : Non.

César : Si s'il te plaît Marta.



[Marta part.]



Roberto : Tu me soules César.

César : Je te figure que c'est aussi ma chambre, Roberto.

Roberto : Oui et c'est aussi la mienne.

César : Tu es gonflé toi !

Roberto : Quoi ? Moi je suis obligé de te voir ramener tes petit copain et t'entendre rire comme une fille lorsqu'il te sort une blague deux balles.

César : Retire ce que tu viens de dire !

Roberto : Et pourquoi je le ferais !

César : Non, tu as raison tu n'es qu'un homophobe.

Roberto : Mais non, tu c'est très bien ce que je veux dire.

César : De toute façon c'est trop dur de te comprendre, avec toi il n'y a que des sous-entendus.

Roberto : Ne commence pas à me juger.

César : Voila ton point faible.

Roberto : Lequel ?

César : Tu ne supportes pas la critique et c'est à cause de ça que tu ne n'es pas une star.

Roberto : Je vais devenir une star.

César : Et en plus tu es prétentieux.

Roberto : Bon, j'en ai marre de tes remontrances débiles.

César : Ma décision est prise je ne veux plus être ton camarades de chambre.

Roberto : César...



[César part.]





DANS LA SALLE DE DANSE POUR LE COURS D'IRENE.



Irène : Les garçons, un peu plus de souplesse, je vous en pris.

Pedro : Oui ben on fait ce que l'on peut.

Irène : Je ne pense pas que vous faîtes le maximum.

Roberto : Si, on fait notre maximum.

Irène : Ingrid, lève la tête. Très bien Silvia. Lola lève la jambe plus haute, comme ça, voila.



[La cloche sonne.]



Irène : Très bien ! Le cours est fini. Ingrid, Lola et Silvia restez-là.



[Lola, Silvia et Ingrid restent avec Irène. Marta arrive.]



Irène : Bon, comme vous le savez, c'est vous qui allez représenter l'école à Paris. Je sais que c'est un poids assez lourd à porter et que vous espérez être à la hauteur des deux autres écoles mais si on vous a choisis c'est parce qu'on a confiance en vous et même si on ne gagne pas, on sera un peu déçus c'est normal mais on sera quand même fier de vous.

Lola : Oui et pourquoi est-ce que l'on reste là ?

Irène : Pour vous entraîner.

Ingrid : Super...

Irène : Vous devez donner le meilleur de vous-même.

Marta : Pas de problèmes.

Silvia : Il y aura combien de personnes ?

Irène : 500 000 personnes.

Ingrid : Quoi ?

Irène : Ecoute Ingrid, je sais que tu n'as pas confiance en toi mais tu danses magnifiquement bien.

Silvia : Oui mais 500 000 personnes ça fait beaucoup de confiance en soi.

Lola : Ca, c'est clair.

Marta : Il faut avoir confiance en vous les filles !

Irène : Elle a raison.

Silvia : J'ai confiance en moi mais devant 500 000 personnes là ça serait se vanter.

Marta : C'est une vanne que tu viens de me lancer ?

Silvia : Oui, tout a fait.

Irène : On se calme les filles.



[Ingrid et Lola rient.]



Irène : Et vous arrêtez de rire !

Lola : Oh, ça va pour une fois que Marta se fait casser.

Ingrid : Et en plus par Silvia.

Lola : Ca vaut de l'or.

Marta : Bon ça va, pas la peine d'en faire un fromage.

Lola : La sainte ni touche n'aime pas se faire casser.

Marta : La ferme !

Ingrid : Non mais la fermes toi-même.

Irène : Stop !!! C'est bon, vous pouvez partir.

Silvia : Mais on n'a pas répété ?

Irène : Non, je voulais vous faire répété mentalement.

Ingrid : Ah d'accord.

Irène : Restez soudées.

Lola : Oui c'est ça et ne nous prenons pas la grosse tête. Pas vrai Marta ?

Marta : T'es nul.



[Elles partent.]





DANS LA SALLE DES ACCESSOIRES



[Ingrid cherche une tenue pour le casting.]



Ingrid : Bon, pas celle-là, ni celle-là. Pfff... Je ne sais même pas pourquoi je m'embête à me trouver une tenue alors que c'est Lola qui va avoir le premier rôle. Elle sera arrivé en Jean et en tee-shirt.



[Juan arrive.]



Juan : Salut.

Ingrid : Ah, c'est toi, tu m'as fait peur.

Juan : Oui je sais, tout le monde croit que je suis un vampire.



[Ingrid rit.]



Juan : Ca va ?

Ingrid : Oui, très bien...

Juan : C'est sûr quand on est amoureuse et qu'on sort avec la personne qu'on n'aime.

Ingrid : Ah, tu parles de Paul ?

Juan : Oui, c'est ça.

Ingrid : Disons que je l'aime bien. Mais toi tu dois savoir ce que c'est d'être heureux puisque tu es avec Irène.

Juan : Disons que l'on a rompu.

Ingrid : Désolé.

Juan : Non, c'est pas la peine de toute façon je ne l'aime pas.

Ingrid : Tu l'aimes bien ?

Juan : Non. Et comment tu sais que je sortais avec Irène ?

Ingrid : Tous les élèves le savent. Tu sais nous sommes dans une école, pas dans un couvent, les rumeurs circulent très vite.

Juan : Je vois.

Ingrid : Ecoute Juan, à ta place je choisirai une femme avec qui me marier et avec qui avoir des enfants pas juste une femme pour la prendre et la tromper. Tu as 36 ans, tu n'es plus un enfant il es tant pour toi de te poser, de faire des choix. Où de rester seul ou de t'engager pour la vie.

Juan : Tu ne crois pas que c'est un peu radical ?

Ingrid : Non, c'est ce que l'on appelle le bon sens.

Juan : Tu crois que c'est ce que je devrai faire ?

Ingrid : Non, j'en suis même persuadée.

Juan : Ne t'inquiètes pas pour le casting, tu seras la meilleure.

Ingrid : Je n'en suis pas si sûre.

Juan : Mais si, si j'ai confiance en quelqu'un c'est bien en toi.



[Ingrid est gênée.]



Ingrid : Bon j'y vais bye.

Juan : Attends...



[Ingrid part.]





DANS LE HALL



[Paula affiche les noms des élèves qui seront les assistants des professeurs.]



Paula : Les élèves ! Un peu de silence s'il vous plait ! Ne vous bousculez pas !



[Les élèves regardent le panneau d'affichage.]



Erika : Oh, non ! Aucun prof ne m'a choisi.

Luisa : C'est pas grave, moi non plus on ne m'a pas choisie mais on pourra quand même aider les élèves en dehors des heures de cours.

Erika : Pfff... C'est trop nul.

Lola : Ouais !!!! J'ai été choisie par Eva !!!

Silvia : Et moi par Irène.

Les élèves : Oh ! Quelle surprise !!!

Pedro : Oh non !

Lola : Quoi ?

Pedro : J'ai été choisi par JJ donc je me retrouve avec Nacho.

Ingrid : Mes sincères félicitations.

Roberto : J'ai été pris par Horacio.

Lola : Super !!!

José : Ouais j'ai été pris par Mariano !!!

Lola : Non, par son remplacent inconnu, du moins pour le moment.

José : Oui mais je suis super content d'avoir été pris par quelqu'un !

Silvia : Et toi Ingrid.

Erika : Elle n'a pas été prise je paris.

Ingrid : Si j'ai été prise.

Lola : Par qui ?

Silvia : On dirait qu'elle a vu un fantôme.

Ingrid : Par Juan.

Lola : Ouais !!!!

Pedro : On restera tous les jours ensemble !!!

Silvia : Je suis super heureuse, je vais pouvoir, un peu, enseigner la danse classique.

Lola : Ingrid, il t'a choisit parce que tu es une très bonne musicienne. Tu sais, tu devrais avoir confiance en toi. Regarde Silvia, elle s'imagine déjà en professeur.

Pedro : Je sens que vais le tuer !

Lola : Qui ? Juan ?

Pedro : Mais non, Nacho. Déjà le voir 2 secondes j'ai envie de le tuer mais alors si je suis avec lui en cours je sens que je...

Roberto : Tais-toi parce que, moi, Horacio je ne peux pas me le voir en peinture.

Pedro : Oui mais il n'a pas séduite la femme que tu aimes.

Roberto : La ferme !

Lola : Oh, qu'est-ce que t'es lourdaud Roberto !

Silvia : Et dans les deux sens du terme mon cher.

Roberto : Ah... Ah... Ah... Ah... Très drôle.

Silvia : Je sais.

Roberto : C'est typique des bourges d'être abruti.

Silvia : T'es qu'un con.

Roberto : Silvia...



[Elle part.]



Ingrid : Bravo.

Lola : Tu as perdu ta chance.

Roberto : Quelle chance ?

Lola : Arrête, on sait très bien que tu es amoureux d'elle.

Roberto : Fichez-moi la paix.



[Il part.]





DANS LE SELF



[Les élèves et les professeurs sont entrain de manger.]



Roberto : Quelle horreur des endives au jambon ! Tu en veux Ingrid ?

Ingrid : Non quand je les ai vu j'ai failli vomir.

Lola : Donne-les à Pedro, il adore ça.

Pedro : Vas-y envoi.



[Roberto lui donne.]



Pedro : Merci.

Roberto : Je ne sais pas comment tu fais pour aimer ça.

Pedro : Ma mère m'en faisait tout le temps quand j'étais petit.

Lola : Ah... Ca explique tout.

Silvia : Moi on me faisait tout le temps des poireaux au vin blanc et je n'aime toujours pas ça.

Roberto : Ben voyons, au vin blanc.

José : Chez les bourges on ne fait pas les choses à moitié.

Lola : Ca c'est sûr.



[Ils rient. Marta arrive.]



Roberto : Ma Marta !

Marta : Ne m'appelle plus comme ça !

Roberto : Qu'est-ce qu'il y a ? Tu es de mauvaise humeur aujourd'hui.

Marta : Oui.

Roberto : Et pourquoi ?

Marta : Parce que mon copain est un double menteur.

Roberto : Je ne t'ai pas menti !

Marta : Arrête ! Erika m'a tout expliqué.

Roberto : Mais arrête, ce n'est qu'une menteuse.

Marta : Là, je la crois.

Roberto : Qu'est-ce qu'elle t'a racontée ?

Marta : Que vous avez couché ensemble.

Roberto : Mais c'est pas ce que tu crois.

Marta : Je t'ai tout pardonner et toi tu fou tout en l'air et en plus avec Erika.

Erika : Oh, j'en ai marre !

Marta : Toi, la ferme salle traînée.

Erika : Tais-toi salle bourge.

Marta : Et toi t'es qu'une sale clocharde.



[Elles se battent.]



Roberto : Des femmes qui se battent pour moi, rien n'est plus beau que ça.

Ingrid : Surtout ne les sépare pas imbécile !



[Ingrid les sépare.]



Marta : Sale pute !

Erika : Je vais te défoncer ta petite tronche de poupée barbie.





DANS LA SALLE DE DANSE POUR LE COURS D'EVA



Eva : Bon, nous allons faire une chorégraphie sur la chanson de Pink « Get the party ». Bon je vous montre.



[Elle leur fait la choré.]



Eva : A vous !



[Ils se mettent à danser.]



Eva : Lola, un peu plus de légèreté.

Lola : Entendu.

Eva : Silvia, on n'est pas au catch.

Silvia : J'avais remarqué.

Eva : Et ben alors, ne sois pas bourine.



[Tous les élèves rient.]



Eva : Un peu de concentration !

Les élèves : Désolé.

Eva : Ingrid, qu'est-ce que tu as ?

Ingrid : Rien, je suis juste un peu fatiguée.

Eva : Bon, tu peux t'arrêter.

Ingrid : D'accord, merci.



[Ingrid va s'asseoir.]



Silvia : Moi aussi je peux aller m'asseoir ?

Eva : Oui mais la prochaine fois vous ne vous reposerez pas ?

Silvia : D'accord.

Lola : Moi aussi je peux aller m'asseoir ?

Eva : Bien sûr.

Lola : Merci.



[Lola et Silvia vont s'asseoir à côté d'Ingrid.]



Lola : Alors, c'est quoi la chose si importante que tu dois nous dire.

Silvia : Je suis enceinte d'Horacio.

Ingrid : Qu'est-ce que tu veux faire ?

Silvia : Je ne sais pas.

Lola : Il faut que tu le dises à Horacio.

Silvia : Oui, je vais lui dire. Ne vous en faite pas.



[La cloche sonne.]



Eva : Vous pouvez partir.



[Les élèves partent.]





DANS LA SALLE DE THEATRE



Horacio : C'était très bien Pedro. Vous pouvez partir.



[La cloche sonne, tous les élèves partent sauf Silvia.]



Silvia : Horacio ?

Horacio : Oui.

Silvia : Comment tu vas ?

Horacio : Depuis quand tu te soucis de mon humeur.

Silvia : Depuis longtemps.

Horacio : Ca va et toi ?

Silvia : En fait je ne sais pas trop.

Horacio : Si c'est pour demander le divorce donne-moi les papiers des que tu les as.

Silvia : Non c'est pas ça.

Horacio : Bon et bien dépêche-toi de me dire ce que tu as car j'ai beaucoup de choses à faire.

Silvia : Je suis enceinte.

Horacio : Et alors ?

Silvia : Et c'est toi le père.

Horacio : Ah bon ? Je croyais que c'était Jésus Christ.

Silvia : Ben si tu sais que c'est toi pourquoi est-ce que tu réagit comme ça ?

Horacio : Tu m'as quitté, je te rappelle.

Silvia : Oui mais là...

Horacio : Quoi ? Alors parce que tu es enceinte on va faire comme si de rien n'était.

Silvia : Oui.

Horacio : Et bien moi non, tu m'as dit que tu ne m'aimais plus alors maintenant laisse-moi.

Silvia : Très bien.



[Elle part.]





DANS L'AMPHITHEATRE POUR LE COURS D'HISTOIRE DE L'ART



Mariano : Bien, je vais faire mon cours et ensuite je vous montrerai mon remplacent.

Les élèves : Super...

Lola : C'est l'heure de la sieste.

Ingrid : De la sieste ? De l'hivernation tu veux dire.

Silvia : C'est trop nul.

Lola : Qu'est-ce qu'il t'as dit Horacio ?

Silvia : Que je le laisse tranquille.

Ingrid : Ben c'est un peu normal.

Silvia : Et pourquoi ?

Pedro : Tu l'as laissé tomber alors je comprends sa réaction.

Roberto : Ca c'est les femmes, elles tombent enceintes et elles nous demandent d'oublier qu'elles nous ont jeté.

Lola : Tu es vraiment trop nul Roberto.

Roberto : Oh, ça va hein.

Ingrid : Chut ! On va se faire repérer.

Lola : Pfff de toute façon il va juste nous dire taisez-vous.

Ingrid : Aussi quelle idée de lui dire alors que vous êtes en froid.

Silvia : Ben Lola m'a dit de lui dire.

Lola : Oui mais pas de lui jeter comme ça à la figure.

Silvia : Tu aurais pu me le spécifier.

Lola : Ben, je croyais que tu avais compris.

Mariano : Taisez-vous !

Lola : Tiens tu vois, c'est que je disais.



[Mariano continue son cours.]



Mariano : C'est la fin pour aujourd'hui. Voici mon remplaçant.



[Le remplacent arrive et tous les élèves n'en croient pas leurs yeux.]



Cristobal : Bonjour, je suis le remplaçant de Mariano.



[Les élèves se lèvent et l'applaudissent.]



Lola : Je n'y crois pas mes yeux !

Ingrid : C'est super !

Erika : Et Diana ?

Ingrid : Il a du la plaquer.

Silvia : Ouais, elle est tellement chiante.

Lola : J'espère que Juanito ne lui ressemblera pas.

Silvia : Moi non plus.





DANS LE THEATRE

Carmen : Lola Fernandez.



[Lola arrive, chante et danse.]



Carmen : Merci Lola.



[Lola part.]



Carmen : Alors, qu'est-ce que vous pensez ?

Irène : Super.

Eva : Super !

Juan : Vous n'en avez pas marre que ça soit toujours Lola qui soit choisie !

Carmen : C'est bon Juan, calme-toi ! On va voir les suivants.

Mariano : Silvia Jauregui.



[Silvia arrive.]



Silvia : Bonjour.

Carmen : Bonjour.



[Silvia danse et chante.]



Carmen : Très bien.



[Silvia part.]



Eva : Moi j'ai bien aimé.

Juan : Elle a chanté comme une caisse.

Irène : Je te rappelle que c'est une des meilleurs de l'école avec Lola.

Carmen : Marta Ramos.



[Marta arrive, danse et chante.]



Carmen : Merci beaucoup, Marta.



[Marta part.]



Carmen : Là, elle était fantastique.

Juan : On dirait une asperge ! Tu la vois entrain de danser du jazz.

Carmen : Bon Juan, qu'est-ce que tu as contre Marta, Silvia et Lola ?

Juan : Rien, je trouve juste qu'elles ne sont pas dans la peau et dans l'esprit du personnage.

Carmen : Ingrid Muñoz.



[Ingrid arrive.]



Carmen : Bonjour, Ingrid.

Ingrid : Bonjour.



[Ingrid danse et chante.]



Carmen : A revoir.

Ingrid : Au revoir.



[Ingrid part.]



(Fin du casting.)



Carmen : Moi j'ai préféré Marta.

Horacio : Ingrid.



[Juan sourit.]



Mariano : Roberto.

Eva : Lola.

Irène : Silvia.

JJ : Pedro.

Juan : Ingrid, elle sait très chantée, très bien dansée, c'est elle qui nous faut.

Irène : Ben voyons.

Carmen : Bon, la majorité l'emporte, c'est Ingrid qui est choisie pour tenir le rôle principal de la comédie musicale « All that jazz. ». J'espère que vous ne vous êtes pas trompé Juan et Horacio.

Horacio : Elle sera parfaite, elle est très sexy.

Juan : Hum...Hum...





DANS LE VESTIAIRE DES ELEVES



[Lola s'approche de Pedro.]



Lola : Ca va ?

Pedro : Oui et toi ?

Lola : Non ? Ca ne va pas du tout.

Pedro : Ah bon ?

Lola : Parce que tu te drogues.

Pedro : Quoi ?

Lola : C'est Ufo qui me l'a dit.

Pedro : Et depuis quand tu le crois celui-là.

Lola : Pas la peine de me mentir.

Pedro : Bon, d'accord.

Lola : T'es nul !



[Lola le gifle.]



Lola : C'est moi ou la drogue, c'est toi qui choisis.

Pedro : Mais...



[Lola part.]





DANS LE BUREAU DE CARMEN



[JJ et Mariano arrive.]



Eva : Surprise !

Juan : J'ai acheté une bouteille de champagne.

Irène : Et moi des confettis.



(Deux heures après.)



JJ : Bon, ben c'est l'heure de partir.

Mariano : Oui.

Eva : Je t'appellerai Mariano.

Mariano : D'accord.

Irène : Vous allez me manquer.

JJ : C'est gentil Irène.

Juan : Bon, nous aussi on doit y aller Irène.

Irène : Oui.

Eva : Ne t'inquiète pas je m'occupe de ton cours.



[JJ, Mariano, Juan et Irène sortent du bureau.]



Eva : Ils vont me manquer.

Carmen : Oui surtout Mariano.

Eva : Oui c'est vrai.



[Elle se met à pleurer.]



Carmen : Oh, calme-toi, il viendra nous voir.

Eva : Oui, vous avez raison.





A L'EXTERIEUR DE L'ECOLE.



[Marta, Silvia, Irène, Ingrid, Juan et Lola attendent le car.]



Lola : J'arrive pas à croire que nous allons à Paris.

Silvia : Moi je m'imagine déjà.

Ingrid : Je sens que je vais vomir.

Irène : Pourquoi ?

Ingrid : Indice 500 000 personnes et note.

Juan : Il faut positiver.

Marta : Moi je positive.

Lola : Tout ce que j'espère c'est qu'on va gagner.

Ingrid : Oui, pas comme à Barcelone.



[Le car arrive.]



Irène : Allez les filles.

Juan : Il y a un garçon.

Irène : Ah oui, toi aussi crétin.



[Ils montent dans le car, il démarre.]









A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE / A SUIVRE

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 11:13

Modifié le mercredi 06 juin 2007 08:57